Si mon histoire vous intéresse, en voici la suite. Le jour où j’ai fait la rencontre de Maud, la tante de Sandra ; l’expectative se faisait pressante …
“Durant le reste de la semaine, j’ai souvent pensé à Sandra, et aussi à sa tante. Je n’avais vu celle-ci qu’une seule fois mais leur ressemblance m’avait frappée, au point que je les avais prises pour la mère et la fille, une confusion excusable puisque, lors de notre bavardage, Sandra m’avait appris que sa maman et sa tante étaient jumelles. Mais qu’en était-il de leur caractère ? Maud était-elle aussi vicieuse que sa nièce semblait l’être ? Dans ce cas, qu’elles étaient leurs relations ?
Mon esprit s’échauffait. J’ai toujours eu beaucoup d’imagination, en particulier quand il était question de sexe. La nuit, quand j’étais dans mon lit, ce que j’avais baptisé ma petite machine à fantasme tournait à plein régime. J’inventais toutes sortes de scénarios plus pervers les uns que les autres avec Sandra et sa tante comme actrices. Je n’ai pas tardé à m’ajouter à leurs jeux. Tant est si bien que le dimanche après-midi suivant, si je pensais toujours à mon projet en prenant le chemin du château, ce n’était pas ma seule préoccupation, loin de là.
Cette fois, la grille était grande ouverte et une grosse voiture était rangée près du perron. De toute évidence, Maud était bien là. Et Sandra devait me guetter ; elle a ouvert avant que j’aie eu le temps de sonner. Elle n’a rien dit mais elle s’est précipitée dans mes bras et a plaqué ses lèvres sur les miennes. Prise de court par la fougue et la sensualité de l’assaut, j’ai chaviré.
Sandra ne m’a lâchée que quand nous avons été à bout de souffle. Il était difficile d’imaginer un accueil plus chaleureux. J’avais les jambes molles et des bouffées de chaleur naissaient dans mon ventre. J’avais déjà approché des filles insatiables mais jamais autant qu’elle. Tout en m’embrassant, elle s’était appuyée sur moi pour m’infliger un massage de la poitrine au bas-ventre. Mis à part que nous étions habillées, ce pelotage me replongea aussitôt dans les ébats que nous avions eus huit jours auparavant.
Après cette réception pleine d’exubérance, Sandra a enlacé ma taille et m’a entraînée à l’intérieur de la maison. Dans l’entrée, elle m’a expliqué que, comme promis, elle avait parlé de moi à sa tante.
- Elle a vite trouvé une idée pour t’aider. Elle t’attend avec impatience.
Mon rêve semblait se concrétiser mais il aurait fallu être bien naïve pour ne pas sentir toute l’équivoque des derniers mots de Sandra.
Maud se tenait dans un petit salon meublé à l’ancienne. Je ne m’y connaissais guère mais le canapé où elle était assise aurait sans doute fait le bonheur d’un antiquaire. Devant elle, des classeurs et des documents étaient éparpillés sur une petite table. Apparemment, ses affaires l’accaparaient mais c’est surtout son somptueux déshabillé qui a retenu mon attention. Pour être honnête, en le voyant, j’ai dû pâlir de jalousie. Taillé dans un tissu vaporeux, il l’enveloppait comme un voile rose. Un tel vêtement aurait mis en valeur même une femme banale, et Maud ne l’était pas. Comme sa nièce, elle était grande avec les cheveux blonds cuivrés, mais ceux-ci étaient plus longs et ramenés en une coiffure compliquée au-dessus du front. Elle était moins fine mais ses formes plus rebondies compensaient ce détail en donnant une allure plus sensuelle à son corps. Quand elle a relevé la tête, j’ai constaté que ses yeux étaient aussi bruns et pas moins pétillants de malice que ceux de Sandra.
Elle s’est mise debout et s’est approchée de moi. Négligeant ma main tendue, elle m’a prise dans ses bras et m’a embrassée, à ma grande confusion. Après tout, nous ne nous étions vues qu’une fois, et seulement quelques minutes. Dans la famille, on semblait avoir le baiser facile. Elle me dit :
- Alors, c’est toi, Alex ? Sandra a raison : tu es mignonne ! Grande, mince, bien, proportionnée ; et avec du charme en plus, ce qui ne gâche rien.
Je rougissais sous ces compliments sans équivoque mais, une question me traversa l’esprit : sa nièce lui avait-elle raconté que nous avions eu un rapport ? Dans ce cas, cela pouvait expliquer son accueil chaleureux.
Nous nous sommes installés sur le canapé, sauf Sandra qui a quitté la pièce en disant qu’elle allait préparer du café, un bon prétexte pour me laisser seule avec sa tante. Avec un petit rire, cette dernière a pincé la toile de mon jean, juste au-dessus d’un de mes genoux, là où il faisait une poche.
- Pour quelqu’un qui veut devenir styliste, tu n’es guère portée sur l’élégance.
Embarrassée, j’ai expliqué qu’un pantalon était quand même plus pratique pour rouler à bicyclette, surtout s’il s’agissait d’un vélo pour homme. J’ai eu un sursaut quand elle a posé sa main à plat sur ma cuisse.
Son geste était peut-être destiné à évaluer la texture du jean, mais je n’y croyais guère. Il confirmait plutôt mes soupçons : Maud savait ce qui s’était passé entre sa nièce et moi, et j’avais la nette impression qu’elle non plus ne dédaignait pas les aventures sexuelles avec les filles. Elle a ri à nouveau.
- Pardonne-moi, c’est de la déformation professionnelle. Il faut toujours que je m’intéresse à la façon dont les femmes s’habillent.
J’ai dressé l’oreille. Sandra n’avait pas dit ce que sa tante faisait et je n’avais pas osé l’interroger. Les activités de Maud avaient-elles un rapport avec les habits ou les sous-vêtements féminins ? Si c’était vrai, elle était effectivement bien placée pour m’aider à réaliser mon rêve.
Sandra est arrivée et tenant un plateau garni de trois tasses, avec leurs soucoupes et leurs petites cuillères, d’un sucrier, d’une boite de biscuits et d’une cafetière fumante. Amusée, sa tante lui a fait remarquer qu’elle se débrouillait comme une vraie pro. Elle a répondu qu’elle avait été serveuse pour se faire de l’argent de poche. Je la croyais pourtant issue d’une famille riche, mais peut-être qu’elle avait de temps en temps envie de gagner sa vie par ses propres moyens.
Elle a posé son plateau sur la table et s’est assise à coté de moi. Coincée entre sa tante, qui n’avait pas retiré sa main de ma cuisse et elle, j’ai eu la nette impression d’être une innocente brebis cernée par deux louves affamées. A peine la comparaison s’était-elle formée dans ma tête que je l’ai trouvée ridicule, mais je n’ai pas réussi à la repousser.
Maud a rapproché sa main de l’entrejambe de mon jean. En même temps, d’un ton très naturel, comme si sa tête ne se rendait pas compte du manège de ses doigts, elle m’a dit que Sandra lui avait parlé de mon projet. Elle connaissait la directrice d’une école spécialisée. Elle pouvait me recommander auprès d’elle, et même me faire obtenir des bourses. Pour le logement, ce serait encore plus facile. Une de ses amies qui gérait un foyer pour jeunes travailleurs, recherchait une secrétaire à mi-temps.
- Comme ça, non seulement tu seras logée mais payée, en plus. Mais nous discuterons de tout cela plus tard si tu veux bien.
C’était presque trop beau pour être vrai mais, à c’est instant, mon attention était légèrement distraite par deux détails : d’abord, les doigts de Maud avaient atteint la braguette de mon jean ; ensuite Sandra s’était levée pour passer derrière le canapé et poser délicatement ses mains sur mes épaules. Pendant que la nièce me massait la nuque, la tante cherchait à saisir la tirette de ma fermeture Eclair, et je n’osais pas bouger. Depuis quelques minutes il me semblait que la température avait augmenté dans la pièce, et la chaleur du dehors n’y était pour rien. Au fond, en venant, je savais que les choses tourneraient de cette manière. Comme je le soupçonnais, Sandra et Maud étaient aussi vicieuses l’une que l’autre. En plus, je n’étais pas en état de leur refuser quoi que ce soit puisqu’elles me rendaient service. Elles le savaient, naturellement et elles en profitaient. Pour être honnête, à leur place, j’en aurais sûrement fait autant.
En se plaçant accroupie face à moi, Maud était plus à son aise pour arriver à ses fins. Elle a baissé le zip puis passé deux doigts dans l’ouverture. Le bouton du haut n’a pas résisté à leur intrusion et, comme je ne portais pas de ceinture, mon pantalon s’est ouvert largement, laissant le champ libre à ma vis-à-vis. Elle en a profité pour glisser ses doigts sous le revers de ma culotte de coton. Sandra savait à quoi s’en tenir mais sa tante a esquissé un sourire admiratif en tirant sur l’élastique.
- C’est mignon d’avoir tout gardé. Sandra m’avait prévenu de ton coté “nature”. Les filles de votre age commencent à chercher à en avoir le moins possible ; mais pourquoi pas. Commenta t-elle en me souriant d’un air complice.
Visiblement ça n’allait pas la déranger plus que sa nièce. Elle a fait crisser ses ongles dans ma toison, griffant par la même occasion les bords hypersensibles de mon sexe. Une onde de plaisir m’a envahie de la tête aux pieds. Bien que déjà concentrée sur ces attouchements ; je l’ai entendu me faire l’éloge du rasage intégral et que, son premier cobaye avait été sa nièce ; qu’elle avait convertie à cette pratique dès l’age de 16 ans.
- Mais toi, tu as bien raison ! Quand on n’a qu’un duvet ridicule autant tout enlever, ça a son charme : on a l’air d’une gamine vicieuse ; comme ma petite Sandra. Mais une belle toison, on la garde, ça fait femelle. Moi, ce que j’aime, c’est ou tout l’un ou tout l’autre.
Tout en parlant elle avait jeté un regard entendu à sa nièce, et elle avait glissé deux doigts de chaque coté de ma fente. Sandra et elle se partageaient le travail. Alors que l’une s’intéressait à mon intimité, l’autre était descendue sur ma poitrine et, comme je ne portais pas de soutien-gorge, faisait rouler mes tétons au travers du débardeur. De mon coté, malgré les ondes de plaisir qui me traversaient, je ne laissais pas mes mains inactives. Je passais ma main dans la chevelure soyeuse de Maud, et fermais les yeux. Les images de mon après-midi dans les bras de Sandra remontaient dans ma mémoire. Elle et sa tante se ressemblaient de façon troublante. Elles avaient la même taille, et presque la même corpulence. Bien sûr, Maud était moins mince que sa nièce. Après tout elle avait le double de son age. En outre, ses seins, que j’apercevais, étaient légèrement plus gros, avec des aréoles plus larges et plus foncées, et avaient tendance, de par leur taille, à fléchir mais, question fermeté, ils se défendaient bien, tout comme la finesse et la douceur de sa peau. Je n’osais imaginer les petites fortunes qu’elle devait laisser chez l’esthéticienne, entre autres.
Derrière moi, Sandra avait glissé ses mains sous mon débardeur, et jouait avec mes seins. Elle les caressait, les pétrissait, en étirait les pointes.
Sa tante m’a aidée à me lever avant de me dépouiller prestement de mes chaussures, de mon pantalon, de mon haut et de ma culotte. Ensuite elle m’a rassise, nue, face à elle ; à sa disposition si je puis dire.
- Tu es bien plus appétissante sans tous tes vilains vêtements. Remarqua t-elle familièrement.
Puis le silence se fit. M’entrouvrant les cuisses, Maud a rapproché son visage de mon sexe, pendant, qu’à nouveau, Sandra se consacrait à mes épaules et à ma poitrine. Elle avait baissé son visage tout près de son oreille et, en plus de son souffle, je l’entendais vaguement me susurrer des mots doux emplis d’amour. J’adorais ce petit jeu à quatre mains sur mon corps. En femmes expertes, leurs bouches n’oubliaient rien. Déposant leurs baisers délicieux sur mon ventre, mes cuisses ; mon cou, mes lèvres.
Pendant que Sandra me suçait et me mordillait l’oreille ; Maud me tira tout au bord de l’assise en m’écartant les jambes à l’équerre. J’avais compris son approche, et désirais de tout mon corps être travaillée par la langue de cette femme d’expérience. Je sentais l’air sec de la pièce se poser sur les lèvres humides de mon sexe. J’observais, au travers des bras de Sandra, le regard gourmand de sa tante envers ma cicatrice. Mes petites lèvres hypertrophiées ne semblaient pas la déranger, visiblement elle en avait vu d’autres. Lorsqu’elle approcha sa bouche, son souffle figea mes premiers suintements de cyprine sur les poils de mon entre cuisses.
Avec habileté ses baisers parcoururent les plis de l’aine, l’amorce des cuisses, évitant scrupuleusement de s’approcher trop près du feu de mon entaille. Toutes ces attentions méticuleuses, leurs minutieux manèges, m’enivraient au plus au point.
Au dessus, Sandra me pinçait les tétons. Plaçant sa tête en avant, elle déposa un trait de salive à la base de mon cou, qu’elle accompagna de sa langue jusque dans le sillon de ma gorge. J’étais en train de fondre entre ces deux chattes en chaleur et, je ressentais, à ce moment précis toute l’attention et la douceur que seules des caresses féminines peuvent nous apporter.
Lorsque Maud se décida enfin à déposer un premier baiser sur le renflement de mes lèvres, un frisson me remonta l’échine. Je savourais ce délicieux moment de frustration. Elle ouvrit mon fruit charnu de ses pouces et pointa sa langue dans les sillons laissés par mes nymphes. Je mouillais déjà beaucoup, c’est dans ma nature ; Maud s’en aperçu et, remontant le périnée, elle lapa l’échancrure de mon vagin pour stopper l’écoulement. Je lâchais un cri instinctif.
Ma suceuse s’en prit alors à la tige de mon clitoris. Je me devinais bander entre ses lèvres. Elle aspira, mordilla ce doigt de chair que je lui offrais. Follement, je la sentis téter mon ergot, pétrir mes cuisses de ses mains puis, plus rien.
Surprise j’ouvris les yeux, juste pour découvrir, dans le vitreux de mon regard, que Maud s’était levée pour faire tomber son déshabillé de tulle à ses pieds. Je parcourus alors rapidement toute la hauteur de sa féminité. Une peau moins pâle que celle de sa nièce, une poitrine qui confortait ma première impression et un bas-ventre lisse. Les différences entre leurs sexes étaient encore moins évidentes que pour leurs seins. Toutes deux étaient épilées, avec des petites lèvres inapparentes.
Dans ma tête, je l’entendais me provoquer :
- Alors, comment me trouves-tu ? Pas mal pour une nana de 36 balais, non ?
Effectivement, j’aurais bien voulu être comme elle à son âge.
Elle se repositionna entre mes cuisses et reprit là où elle m’avait laissée frémissante. Sandra vint s’asseoir à mes cotés, aussi nue que sa tante et moi. Pendant qu’elle s’appliquait à stimuler toute la sensibilité de ma poitrine, je glissais une main aventureuse entre ses cuisses repliées sous elle. Mes doigts ne mirent pas longtemps avant de dénicher l’abricot de velours qu’elle m’avait fait déguster huit jours plus tôt. Je lui massais la fente de mon majeur quand je sentis d’un coup l’affamée me décalotter le clitoris de ses deux pouces. De ses ongles, elle appuyait sous la tête du nerf pour juger de son répondant. Sans surprise il s’engorgea et rougit d’excitation. Elle me lécha, m’aspira, me suça le clitoris.
Sandra tournant ma tête pour porter ses lèvres aux miennes. Ces deux expertes faisaient de moi leur chose sexuelle, leur petite femelle de jeu. Et je me soumettais bien volontiers à leurs initiatives. Entre leurs mains et leurs langues, je me voyais partir d’une seconde à l’autre. Maud en avait le déclic entre ses lèvres. Elle me pénétra de trois doigts avec facilité. Barattant l’intérieur de mon con, elle accélérait la montée de ma jouissance. Léchant frénétiquement le coté de ma tige turgescente, elle cherchait à me faire plier rapidement. Elle se faisait expéditive et me voulait un orgasme violent. De ceux qu’on nous arrache avec force. Il était inutile de me retenir plus longtemps. Face à ses coups de langue virevoltants, ma volonté était prise en défaut.
Je m’agrippais à la tête de Sandra au moment où mon ventre fut pris de torsion, où mes muscles, mes sphincters se contractaient spasmodiquement. Malgré la sueur, Maud contint mes convulsions pour me finir correctement pendant que sa nièce m’embrassait avec fougue. Emportée dans un orgasme primaire, je me secouais comme une démente lorsque la tante de ma camarade aguicha sans discontinuer la pointe de mon clitoris. Certainement une giclée de mouille emplit sa bouche ; ça me le faisait à chaque fois que l’effort était trop violent.
Sandra me rassura en serrant fort ma tête entre ses deux mains et en posant son front sur le mien :
- C’est bon, c’est bon. C’est fini. Dit-elle en me voyant pleurer.
Je finis par m’affaler sur le canapé sur lequel nous sommes restées un long moment sans bouger, le souffle court ; le visage de Maud sur ma cuisse et celui de Sandra sur mon épaule.
- Ça va ? Demanda Sandra.
- Ou…ouihhh ! Soupirais-je exténuée.
Chaude et tremblante comme j’étais, même si je l’avais voulu je n’aurais pas pu faire le plus petit mouvement. Les deux garces avaient fini par obtenir de moi ce que nous avions en tête depuis le début. Elles m’avaient extrait cette jouissance qui leur tenait tant à cœur.
Ce n’était pourtant qu’un début. Maud, ayant retrouvé la première des forces, nous a entraîné dans sa chambre, Sandra et moi, pour une nouvelle série de jeux lesbiens, entrecoupés de pauses plus ou moins prolongées suivant notre degré d’épuisement. Le moins que l’on puisse dire est que l’égoïsme n’était pas une marque de famille.
Le lendemain, Sandra m’avouera que c’est cette tante, à la libido débridée, qui l’avait initiée aux plaisirs solitaires et à ceux entre filles dès son adolescence. Qu’elle avait touché une femme bien avant son premier garçon, et que ses plus beaux orgasmes lui avaient été procurés par sa tante.
Quand je suis rentrée chez mes parents, quelques heures plus tard, j’en avais appris sur les relations sexuelles entre filles davantage en un après-midi que pendant des années de pensionnat.