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Nouvelle horreur ( déconseillé au moins de 16 ans )

 

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Nouvelle horreur ( déconseillé au moins de 16 ans )

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~Dreams~
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sekikai
Sur mon blog :
Cher Journal... ( Nouvelle interdite à -16 ans)
  1. answer
  2. Posté le 12/07/2018 à 14:21:16  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Cette nouvelle comporte des éléments violents sur des enfants. Avec en thème: épouvante horreur. Alors si vous n'êtes pas apte, je vous déconseille de la lire.
Sinon bonne lecture :D ! ( Ah et si vous trouvez des fautes, j'aimerais bien le savoir en commentaire s'il vous plait jap:{} )
Normalement je poste sur mon blog, mais je me suis dit " pourquoi ne pas poster sur le forum ? ", alors voici l'un de mes écrits :).

______________________________​______________________________​______________________________​___________



Cher journal...

Cher journal, aujourd'hui était le jour le plus étrange de ma vie. Je me dois de te raconter ce qui m'est arrivée dans cette étrange journée. Tu es mon confident le plus fidèle et mon seul ami, celui qui renferme toutes mes pensées et envies les plus profondes. Je ne suis pas une des nombreuses idiotes de mon école, mais je t'avoue que je ressens de la peur, une peur inexplicable.

Ce matin je m'étais réveillée une nouvelle fois seule, père et mère ne sont quasiment jamais à la maison, ils font tout pour m'éviter. Je sais qu'ils ne m'aiment pas, je ne suis qu'une gêne pour eux. Ce n'est pas très agréable d'être toujours seule, mais je t'ai toi et ça me suffit.
Je pris le chemin menant à la cuisine,mes pieds traînaient sur le parquet. Sur la table se trouvait un bout de pain rassis, cela devait être mon petit-déjeuner. Je mangeais sans joie, avalant avec peine les bouts qui rappaient contre ma gorge.

Le chemin pour aller à l'école s 'était déroulé comme à son habitude, pas d'amis avec qui se rendre en cours. Quand je passai par le portail, un garçon de ma classe me jeta un mouchoir sale sur la tête. Son groupe riait de bon cœur et le garçon s'était retourné vers moi avec un sourire de vainqueur.
« Désolé, je t'ai prise pour une poubelle. »
Cela fait longtemps que ce genre d'intimidations ne m'atteint plus, je n'ai plus une seule réaction, mais ils continuent un peu chaque jour. Peut-être que ça leur donne un sentiment de supériorité, je n'en sais rien.

Les cours, toujours autant barbants, nous apprenant que des choses ennuyantes et sans intérêts.
Ma grande passion comme tu le sais bien est d'observer grâce à la grande fenêtre qui se trouve à côté de mon pupitre. J'essayais de voir toujours au plus loin des bâtiments, pouvoir imaginer toutes les vies qui se déroulent dans la ville. Faire ceci est toujours plus intéressant, et peut parfois m'aider à oublier ma vie.
Le vent qui venait de l'Est apportait avec lui des nuages prêts à se déverser sur nous. J'ai toujours aimé le bruit de la pluie, il est apaisant. Voir tomber les gouttes sur la fenêtre l'est tout autant.

L'eau rendait la vue assez trouble, malgré ça je pus voir quelque chose. Au loin quelqu'un se tenait au fond du terrain de basket, droit, imposant de toute sa stature. Je ne pouvais pas voir son visage, c'était bien trop flou. Mais j'eus l'impression qu'il avait levé le bras pour me saluer. Je sursautai et reculai ma tête de la fenêtre.
Le professeur le remarqua et me réprimanda avec ferveur comme à son habitude. Les rires s'élevèrent dans la classe. Mon esprit ne faisait pas attention à ça, mais plutôt à ce que j'avais vu.

Durant toute la matinée, mes pensées étaient tournées vers cette vision.
La sonnerie avait retenti, mais je ne voulais pas me rendre dans la cour. Malheureusement, mon professeur n’avait pas accepté mon intrusion et me fit sortir de la classe comme tous les autres.
Les enfants s’amusaient à faire une ronde autour de moi, ils chantaient une chanson sur mon compte

« Saleté de poubelle, tu pues toujours autant. Retourne chez toi pour que nous ayons une journée plus belle, c’est ainsi qu’en chantant nous nous te disons va-t-en. Pour nous le plus beau des cadeaux, c’est que tu meurs un jour. La la la la, la la la la. C’est que tu meurs un jour! La la la, la la la. »


Chaque mot, me faisait une blessure. Leurs rires, leurs sourires, tout me faisait souffrir. Je souhaitais que tout ça cesse, oui je le voulais ardemment dans mon cœur. Je promis qu’ils s’en mordraient les doigts, oui qu’ils payeraient de leur méchanceté gratuite.
C’est là que j’ai cru voir une forme dans les buissons, en face de nous. Je sentais un regard sur moi, il pesait sur mes épaules. J’en avais même ressenti des frissons dans le dos.
Cela devait être mon imagination, pourtant...Mon instinct me criait de partir d'ici, d'aller me cacher à la maison. Je ne l'ai pas fait, pour ne pas avoir des soucis avec les professeurs, et potentiellement mes parents. Si seulement je l'avais écouté...

Ils avaient perdu l’envie de chanter, et s’en allèrent jouer à un autre jeu, me laissant seule au beau milieu de la cours. Je ne savais pas si je pouvais bouger, je sentais toujours ce regard sur moi. J’avais peur, mais je devais partir, alors mes jambes bougèrent et se dirigèrent à l’opposé des buissons. Sans chercher de réel but, je me réfugiais près de la porte qui menait à l’intérieur de l’école. Mes jambes contre moi, je me balançais, attendant que la récré passe.


De retour en cours, je ne tournai pas une seule fois le regard vers l'extérieur. Je ressentais un grand froid, pourtant personne dans la classe n'avait l'air de ressentir le changement de température. Il y avait d'autres élèves en tee-shirt. Je n'avais pas enlevé ma veste, ni mon écharpe. Ce qui n'était pas passé inaperçu aux yeux de mon professeur. Il me fit les enlever, sans me laisser le moindre choix, je grelottais fortement sur ma chaise. Mes grelottements firent bouger ma chaise, créant quelques légers grincements.
Les deux filles derrière moi se plaignirent, et déversèrent leur colère sur moi. Elles prirent par derrière mes cheveux et les coupèrent d'un coup sec de ciseau. Je me retrouvais avec un gros décalage dans mes cheveux longs. Les autres ne perdirent pas l'occasion de s'amuser à leur tour, et ils jetèrent des boulettes de papiers sur mon bureau. Quand le professeur se retourna, sa seule réaction fut :

« Faîtes moins de bruit voulez-vous ! Mademoiselle Jeckuns, je vous ai déjà dit cent fois de ne pas vous amuser avec le papier ?! Ce n'est pas possible de ne pas savoir s'arrêter, vous devriez prendre exemple sur vos jeunes camarades. »

Je baissai la tête, je n'allais pas me défendre, puisque cela ne servait à rien. Le seul geste que je fis, fut de toucher l'endroit où elles avaient coupé. Je sentis le vide, un si grand vide...
Le professeur se retourna, Olivier se leva, prétextant jeter quelque chose. Il passa près de moi, me donnant un coup derrière le crâne à l'aller et sur le front au retour. J'avais mes dents qui mordaient ma lèvre inférieure. Je voulais que ça s'arrête....Que tout ça puisse se stopper, une fois pour toute.


Le midi, je mangeais sans appétit. J'avais une boule au ventre. J'étais dans mon coin habituel, la table la plus proche de la sortie. Tu le sais que c'est purement stratégique , juste pour m’effacer le plus possible pendant le temps du déjeuner. Par chance beaucoup d'enfants ne mangeaient pas à la cantine, mais chez eux, il y avait moins de chance qu'on vienne m'embêter. Normalement, j’avais la paix à ce seul moment de la journée. .
Mais une des nombreuses pestes qui prenaient plaisir à me tourmenter, fit son apparition et renversa son verre d'eau dans mon assiette. Son rire cristallin s'était élevé jusqu'à mes oreilles et celles des autres enfants. Mes vêtements furent tâchés d'un mélange d'eau et de la sauce de mon plat. Je n'avais d'autres choix que d'aller nettoyer avant que ça n'imprègne trop le tissu. Si je ne le faisais pas, mère n'aurait aucune pitié pour moi et une sanction tomberait.

J'entendais le bruit de mes pas dans le couloir vide. Tout le monde était occupé à manger, un bref moment de tranquillité. Je me dirigeais vers les toilettes, il fallait vite que je rince mes affaires. Pourtant, je prenais un peu plus mon temps que prévu. Je profitais d'être seule. Pouvoir me promener ainsi sans être insultée ou autre n'était pas chose courante. Je m'étais même permise de sautiller gaiement, sachant parfaitement que personne ne pouvait me voir. Enfin je pensais que c'était le cas...

Alors que j'étais presque aux toilettes des filles, la porte de celle des garçons claqua soudainement, me faisant sursauter. J'entendis de terribles cris résonner de l'autre côté de la porte, une sueur froide coula le long de mon dos. Je m'étais précipitée sur la première porte qui se trouvait près de moi. Je ne m'étais pas retournée, je ne savais pas si c'était une blague de mauvais goût des autres, ou autre chose...
Malgré ma peur, j'étais obligée de ressortir du placard dans lequel je m'étais cachée.
J'ouvris prudemment la porte, laissant un espace pour que seulement mon œil puisse voir l'extérieur.
Rien, il n'y avait personne dans le couloir. Il n'y avait plus de cris non plus.

Tout mon corps tremblait, mais il fallait que je sorte. J'ouvris la porte en grand, et m'imposai au milieu du chemin pour me donner du courage. Toujours rien.
Mes yeux scrutaient le couloir, il n'y avait rien qui pouvait me dire s'il y avait eu quelqu'un.
J'allais me retourner pour partir lorsqu’un son de grattement vint jusqu'à mes oreilles. Il provenait de ma gauche, les toilettes des garçons. Cela n'arrêtait pas de se répéter, quelque chose qui grattait contre le bois de la porte. J'hésitais, c'était de là que j'avais entendu les cris.
J'avais le choix de faire comme si de rien n'était. Je n'avais pas besoin de sauter dans la gueule du loup. Mais...s'en m'en rendre compte, mes pieds bougèrent tous seuls
Je me rapprochai, doucement, pour coller ma tête contre la porte. C'est là qu'il se fit entendre, un appel à l'aide


« Aaaii...ddd..eeezz..moi... »


Je fis un bond en arrière. Une voix, c'était bien la voix de quelqu'un. Cette personne avait besoin d'aide, mais je restais figée sur place. J'appréhendais ce qu'il pouvait se trouver derrière cette porte. Si ce n'était pas une blague, alors qu'est-ce que je pouvais trouver derrière ?
La seule chose que je désirais, c'était m'enfuir le plus loin possible de cet endroit. Mais je n'avais pas le choix, il fallait que je l'aide. Avec tout le courage que je possédais à ce moment-là, je posai ma main sur la poignée et je l'abaissai

Je savais qu'il y avait quelque chose de bizarre derrière. Mais je ne m'attendais pas à ce que je vis...
J'ai du mal à l'écrire...
C'était juste horrible. Les mots me manquent, d'autant plus maintenant que j'essaie de décrire cette affreuse vision.

Derrière cette porte, se trouvaient des enfants de ma classe. Je les connaissais tous, puisqu'ils étaient ceux qui me menaient la vie dure depuis tant de temps.
Kyle, Julia, Olivier, Mattis, Jordan, Léa, Mina, Paul, Yanis.
Ils étaient tous là, à terre, morts.

Leurs corps étaient à chacun charcutés avec violence, et leur sang se déversait sur le carrelage, créant une marre rougeâtre. Les filles avaient les cheveux dans un terrible état , comme si on leur avait arraché plusieurs mèches à main nu. Ces dites mèches reposaient tout autour du corps respectif de leur propriétaire.

Je pouvais voir du papier toilette dépasser de la bouche de Kyle, il avait dût être étouffé avec. De la bave encore fraîche coulait du coin de ses lèvres.
Olivier avait le pantalon baissé, les fesses relevées , des détritus sortaient de son trou, au-dessus de celui-ci il y avait écrit en toutes lettres de sang: POUBELLE
Plus loin Paul et Yanis avaient leurs mains jointes, leur tête avait fait un tour de 360 degrés vu la torsion de leur cou, dont la couleur de leur peau avait viré au violet. Leurs ventres étaient ouverts tout le long, laissant à l'air libre leurs boyaux.
De l'autre côté, Mattis se tenait dans une position incompréhensible, complètement tordu, les bras cassés, les pieds rentrés vers l'intérieur du corps.
Jordan avait réussi à se traîner avec les forces qui lui restait pour s'approcher le plus possible de la porte, tentant ainsi de prévenir n'importe qui de les aider. Mais il n'avait pas survécu à ses nombreuses blessures.

Leurs bouches étaient cousues de telle sorte, qu'ils affichaient tous un immense sourire. Leurs yeux exorbités se présentaient vers moi. J'avais l'impression qu'ils me regardaient, qu'ils disaient que tout ceci était de ma faute. Si je n'avais pas souhaité de vengeance...
Mon ventre était en train de rendre l'âme, mon air s'était bloqué dans mes poumons. Je ne pouvais pas respirer cet air macabre. Quelques haut-le-cœur me firent rendre le peu de repas que j'avais avalé.

Des larmes me montèrent au yeux, je ne pouvais pas en supporter plus.
Je tombai à genoux, déversant ma peine et ma peur de toute la journée. Mes yeux se relevèrent lentement, regardant une nouvelle fois ce spectacle sanglant, cette fois-ci je remarquai qu'il y avait quelque chose de particulier sur le mur adjacent aux toilettes.
Avec leur sang, quelqu'un avait écrit:





JE LES AI VUS, TOUCHER À MON BOURGEON DE PURETÉ
LE JUGEMENT EST TOMBÉ




Je reculai d'épouvante, essayant de me relever comme je pouvais dans la même lancée. Par maladresse mes pieds s'emmêlèrent entre eux , me faisant chuter en arrière. En tombant, je me cogna la tête contre le sol. Ma vue se brouilla, pourtant il était là, au fond du couloir.
Je n'ai pas pu en voir plus, car je me suis évanouis à cause du choc.Je pus juste sentir un immense froid m'envelopper complètement.

Mes yeux s'ouvrirent d'un seul coup, je bougeai automatiquement pour me mettre en sécurité. Mais l'endroit où je me trouvais arrêta mon entrain. Je n'étais plus dans le couloir mais à l'infirmerie. Couchée sur le seul lit de l'école. L'infirmière se trouvait derrière son bureau, le visage tiraillé par le malaise. En me voyant réveillée, elle se précipita sur moi. J'eus un mouvement de recul, plaquant mon dos contre le mur. Je tremblais de tout mon corps, les larmes revinrent de plus belles.

Elle n'arrêtait pas de me poser des questions par rapport aux morts. Je n'arrivais pas à lui dire d'arrêter, ma voix restait bloquée au fond de ma gorge. Mon regard n'arrivait pas à lui faire comprendre ma profonde détresse. Elle me secouait les épaules comme si j'étais un simple défouloir. Tout ce qui émanait d'elle, c'était de la haine, pure et profonde. Je ne pouvais pas savoir si elle était dirigée juste envers le tueur, ou moi...Quand enfin elle me lâcha, je la poussai pour m'enfuir. Je courus à en perdre haleine. Mes épaules me faisaient souffrir, elle m'avait laissé des marques.

Même si j'avais pu parler, je n'aurais pas pu tout raconter...Comment pouvait-on me croire?
N'importe qui dirait que je suis une menteuse, et que tout ceci était un mensonge.
Toi tu me crois n'est-ce pas?...Hein que tu me crois?...Oui tu me crois, ça me rassure.

Ceux sont des policiers qui vinrent me retrouver dans l'école. Je m'étais cachée sous mon bureau, tremblotante. Ils voulaient à leur tout me poser des questions. Mais je n'arrivais toujours pas à sortir le moindre son.
Les parents furent tous appelés en urgence pour revenir chercher leur enfant respectif. Ils avaient peur que d'autres horreurs arrivent. Autant les pères et le mères des victimes pleurèrent à chaudes larmes la mort de leur enfant décédé. Tout le monde était choqué par un tel acte de violence, d'autant plus violent sur des jeunes enfants.

Malgré l'appel, aucun de mes parents ne vint me chercher. Un professeur a dû me ramener en voiture à la maison. Pendant le trajet, il essayait de me faire parler, mais rien n'y faisait, ma langue restait collée contre mes dents. Je regardais défiler le paysage, dés qu'il y avait une ombre d'homme à un endroit, je fermais les yeux. Je ne me sentais pas en sécurité.

Possédant mes propres clés, il me laissa devant la porte d'entrée. Attendant que je l'ouvre et rentre à l'intérieur sous sa surveillance.
Enfin à l'intérieur, je fermai à double tour la porte et je courus jusqu'à ma chambre. Tu as dû m'entendre depuis ta cachette.
J'avais tellement peur que j'étais dans l'obligation de me cacher dans mon placard comme à chaque fois que je fais des cauchemars.

T'avoir ouvert sur mes genoux, ma lampe de poche allumée et un crayon à la main pour pouvoir te parler me rassure plus que tout autre chose...
Pour la première fois, je désire de tout mon cœur qu'ils rentrent du travail. Même si tu es avec moi, j'aimerais bien entendre la télé allumée sur l'émission quotidienne de père. Et le bruit que fait le couteau de mère qui s'abat sur les légumes.


Cette ombre...Non...Cet homme. C'est lui qui a réalisé tout ça. Je ne voulais pas qu'ils meurent je n'y suis pour rien...Pitié je ne veux pas être responsable de ça, je ne veux plus voir leur visage, leur corps.
Je veux tout oublier...





Je viens d'entendre quelque chose. Il n'y a personne pourtant à part moi dans la maison.
Non , non , non , non , non. Quelqu'un monte les escaliers, marche par marche. Je ne peux pas sortir du placard, sinon ça ferait trop de bruit.
Cela se rapproche de ma chambre, non...Pourquoi moi ?



La porte vient de s'ouvrir.




Il y a deux pieds en face de la porte du placard .






Le policier venait de finir la lecture de ce journal intime. Celui retrouvé dans la chambre de la petite Chloé, 9 ans. Disparue depuis maintenant 3 jours, il n'y avait pas eu une seule trace d'effraction sur la porte d'entrée ou sur les fenêtres de la maison. Chacun pensait qu'elle s'était juste enfuie de chez elle, à cause du mauvais traitement qu'elle subissait chaque jour, autant à l'école qu'à la maison. Une assistante sociale avait prévu de venir voir la petite dans la semaine , mais désormais il n'y avait aucune piste de la petite.
Le dit policier, après avoir lu les pensées les plus profondes de la jeune Chloé se sentait vraiment perdu, il ne savait plus quoi penser de cette histoire. Si ce qu'elle avait écrit était vrai, alors qui était cet homme qu'elle venait de citer plusieurs fois dans ses dernières pages? Était-il vraiment celui qui avait fait le massacre à l'école primaire du coin?
Il posa le cahier sur le bord d'une table, trop concentré dans ses pensées pour voir qu'il allait tomber.
Il tomba face contre terre, le policier souffla un bon coup et le ramassa. En le tournant il remarqua qu'à la fin du cahier se trouvait quelque chose d'autre. Il y alla et ouvrit grand ses yeux en lisant les mots écrits au feutre noir.






Je l'ai trouvée.

Message cité 1 fois
Message édité par Sekikai le 20/07/2018 à 21:18:46

---------------
Le temps passe et repasse, pendant que moi je trépasse
(Publicité)
Vivre plus fort
Profil : Quidam
oaril
  1. answer
  2. Posté le 13/07/2018 à 15:16:01  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Sekikai a écrit :


Cette nouvelle comporte des éléments violents sur des enfants. Avec en thème: épouvante horreur. Alors si vous n'êtes pas apte, je vous déconseille de la lire.
Sinon bonne lecture :D ! ( Ah et si vous trouvez des fautes, j'aimerais bien le savoir en commentaire s'il vous plait jap:{} )
Normalement je poste sur mon blog, mais je me suis dit " pourquoi ne pas poster sur le forum ? ", alors voici l'un de mes écrits :).

______________________________​______________________________​______________________________​___________



Cher journal...




Cher journal, aujourd'hui était le jour le plus étrange de ma vie. Je me dois de te raconter ce qui m'est arrivée dans cette étrange journée. Tu es mon confident le plus fidèle et mon seul ami, celui qui renferme toutes mes pensées et envies les plus profondes. Je ne suis pas une des nombreuses idiotes de mon école, mais je t'avoue que je ressens de la peur, une peur inexplicable.

Ce matin je m'étais réveillée une nouvelle fois seule, père et mère ne sont quasiment jamais à la maison, ils font tout pour m'éviter. Je sais qu'ils ne m'aiment pas, je ne suis qu'une gêne pour eux. Ce n'est pas très agréable d'être toujours seule, mais je t'ai toi et ça me suffit.
Je pris le chemin menant à la cuisine,mes pieds traînaient sur le parquet. Sur la table se trouvait un bout de pain rassis, cela devait être mon petit-déjeuner. Je mangeais sans joie, avalant avec peine les bouts qui rappaient contre ma gorge.

Le chemin pour aller à l'école s 'était déroulé comme à son habitude, pas d'amis avec qui se rendre en cours. Quand je passai par le portail, un garçon de ma classe me jeta un mouchoir sale sur la tête. Son groupe riait de bon cœur et le garçon s'était retourné vers moi avec un sourire de vainqueur.
« Désolé, je t'ai prise pour une poubelle. »
Cela fait longtemps que ce genre d'intimidations ne m'atteignent plus, je n'ai plus une seule réaction, mais ils continuent un peu chaque jour. Peut-être que ça leur donne un sentiment de supériorité, je n'en sais rien.

Les cours, toujours autant barbants, nous apprenait que des choses ennuyantes et sans intérêts.
Ma grande passion comme tu le sais bien est d'observer grâce à la grande fenêtre qui se trouve à côté de mon pupitre. J'essayais de voir toujours au plus loin des bâtiments, pouvoir imaginer toutes les vies qui se déroulent dans la ville. Faire ceci est toujours plus intéressant, et peut parfois m'aider à oublier ma vie.
Le vent qui venait de l'Est apportait avec lui des nuages prêts à se déverser sur nous. J'ai toujours aimé le bruit de la pluie, il est apaisant. Voir tomber les gouttes sur la fenêtre l'est tout autant.

L'eau rendait la vue assez trouble, malgré ça je pus voir quelque chose. Au loin quelqu'un se tenait au fond du terrain de basket, droit, imposant de toute sa stature. Je ne pouvais pas voir son visage, c'était bien trop flou. Mais j'eus l'impression qu'il avait levé le bras pour me saluer. Je sursautai et reculai ma tête de la fenêtre.
Le professeur le remarqua et me réprimanda avec ferveur comme à son habitude. Les rires s'élevèrent dans la classe. Mon esprit ne faisait pas attention à ça, mais plutôt à ce que j'avais vu.

Durant toute la matinée, mes pensées étaient tournées vers cette vision.
La sonnerie avait sonné (retenti), mais je ne voulais pas me rendre dans la cour. Malheureusement, mon professeur n’avait pas accepté mon intrusion et me fit sortir de la classe comme tous les autres.
Les enfants s’amusaient à faire une ronde autour de moi, ils chantaient une chanson sur mon compte

« Saleté de poubelle, tu pues toujours autant. Retourne chez toi pour que nous ayons une journée plus belle, c’est ainsi qu’en chantant nous nous te disons va-t-en. Pour nous le plus beau des cadeaux, c’est que tu meurs un jour. La la la la, la la la la. C’est que tu meurs un jour! La la la, la la la. »


Chaque mot me faisait une blessure. Leurs rires, leurs sourires, tout me faisait souffrir. Je souhaitais que tout ça cesse, oui je le voulais ardemment dans mon cœur. Je promis qu’ils s’en mordraient les doigts, oui qu’ils payeraient de leur méchanceté gratuite.
C’est là que j’ai cru voir une forme dans les buissons, en face de nous. Je sentais un regard sur moi, il pesait sur mes épaules. J’en avais même ressenti des frissons dans le dos.
Cela devait être mon imagination, pourtant...Mon instinct me criait de partir d'ici, d'aller me cacher à la maison. Je ne l'ai pas fait, pour ne pas avoir des soucis avec les professeurs, et potentiellement mes parents. Si seulement je l'avais écouté...

Ils avaient perdu l’envie de chanter, et s’en allèrent jouer à un autre jeu, me laissant seule au beau milieu de la cours. Je ne savais pas si je pouvais bouger, je sentais toujours ce regard sur moi. J’avais peur, mais je devais partir, alors mes jambes bougèrent et se dirigèrent à l’opposé des buissons. Sans chercher de réel but, je me réfugiais près de la porte qui menait à l’intérieur de l’école. Mes jambes contre moi, je me balançais, attendant que la récrée passe.


De retour en cours, je ne tournais pas une seule fois le regard vers l'extérieur. Je ressentais un grand froid, pourtant personne dans la classe n'avait l'air d'avoir froid (répétition). Il y avait d'autres élèves en tee-shirt. Je n'avais pas enlevé ma veste, ni mon écharpe. Ce qui n'était pas passé inaperçu aux yeux de mon professeur. Il me fit les enlever, sans me laisser le moindre choix, je grelottais fortement sur ma chaise. Mes grelottements firent bouger ma chaise, créant quelques légers grincements.
Les deux filles derrière moi se plaignirent, et déversèrent leur colère sur moi. Elles prirent par derrière mes cheveux et les coupèrent d'un coup sec de ciseau. Je me retrouvais avec un gros décalage dans mes cheveux longs. Les autres ne perdirent pas l'occasion de s'amuser à leur tour, et ils me jetèrent des boulettes de papiers sur mon bureau. Quand le professeur se retourna, sa seule réaction fut :

« Faîtes moins de bruit voulez-vous ! Mademoiselle Jeckuns, je vous ai déjà dit cent fois de ne pas vous amuser avec le papier ?! Ce n'est pas possible de ne pas savoir s'arrêter, vous devriez prendre exemple sur vos jeunes camarades. »

Je baissai la tête, je n'allais pas me défendre, puisque cela ne servait à rien. Le seul geste que je fis, fut de toucher l'endroit où elles avaient coupé. Je sentis le vide, un si grand vide...
Le professeur se retourna, Olivier se leva, prétextant jeter quelque chose. Il passa près de moi, me donnant un coup derrière le crâne à l'aller et sur le front au retour. J'avais mes dents qui mordaient ma lèvre inférieure. Je voulais que ça s'arrête....Que tout ça puisse se stopper, une fois pour toute.


Le midi, je mangeais sans appétit. J'avais une boule au ventre. J'étais dans mon coin habituel, la table la plus proche de la sortie. Tu le sais que c'est purement stratégique , juste pour m’effacer le plus possible pendant le temps du déjeuner. Par chance beaucoup d'enfants ne mangeaient pas à la cantine, mais chez eux, il y avait moins de chance qu'on vienne m'embêter. Normalement, j’avais la paix à ce seul moment de la journée. .
Mais une des nombreuses pestes qui prenaient plaisir à me tourmenter, fit son apparition et renversa son verre d'eau dans mon assiette. Son rire cristallin s'était élevé jusqu'à mes oreilles et celles des autres enfants. Mes vêtements furent tâchés d'un mélange d'eau et de la sauce de mon plat. Je n'avais d'autres choix que d'aller nettoyer avant que ça n'imprègne trop le tissu. Si je ne le faisais pas, mère n'aurait aucune pitié pour moi et une sanction tomberait.

J'entendais le bruit de mes pas dans le couloir vide. Tout le monde était occupé à manger, un bref moment de tranquillité. Je me dirigeais vers les toilettes, il fallait vite que je rince mes affaires. Pourtant, je prenais un peu plus mon temps que prévu. Je profitais d'être seule. Pouvoir me promener ainsi sans être insultée ou autre n'était pas chose courante. Je m'étais même permise de sautiller gaiement, sachant parfaitement que personne ne pouvait me voir. Enfin je pensais que c'était le cas...

Alors que j'étais presque aux toilettes des filles, la porte de celle des garçons claqua soudainement, me faisant sursauter. J'entendis de terribles cris résonner de l'autre côté de la porte, une sueur froide coula le long de mon dos. Je m'étais précipitée sur la première porte qui se trouvait près de moi. Je ne m'étais pas retournée, je ne savais pas si c'était une blague de mauvais goût des autres, ou autre chose...
Malgré ma peur, j'étais obligée de ressortir du placard dans lequel je m'étais cachée.
J'ouvris prudemment la porte, laissant un espace pour que seulement mon œil puisse voir l'extérieur.
Rien, il n'y avait personne dans le couloir. Il n'y avait plus de cris non plus.

Tout mon corps tremblait, mais il fallait que je sorte. J'ouvris la porte en grand, et m'imposai au milieu du chemin pour me donner du courage. Toujours rien.
Mes yeux scrutaient le couloir, il n'y avait rien qui pouvait me dire s'il y avait eu quelqu'un.
J'allais me retourner pour partir lorsqu’un son de grattement vint jusqu'à mes oreilles. Il provenait de ma gauche, les toilettes des garçons. Cela n'arrêtait pas de se répéter, quelque chose qui grattait contre le bois de la porte. J'hésitais, c'était de là que j'avais entendu les cris.
J'avais le choix de faire comme si de rien n'était. Je n'avais pas besoin de sauter dans la gueule du loup. Mais...s'en m'en rendre compte, mes pieds bougèrent tous seuls
Je me rapprochai, doucement, pour coller ma tête contre la porte. C'est là qu'il se fit entendre, un appel à l'aide


« Aaaii...ddd..eeezz..moi... »


Je fis un bond en arrière. Une voix, c'était bien la voix de quelqu'un. Cette personne avait besoin d'aide, mais je restais figée sur place. J'appréhendais ce qu'il pouvait se trouver derrière cette porte. Si ce n'était pas une blague, alors qu'est-ce que je pouvais trouver derrière ?
La seule chose que je désirais, c'était de m'enfuir le plus loin possible de cet endroit. Mais je n'avais pas le choix, il fallait que je l'aide. Avec toute le courage que je possédais à ce moment-là, je posai ma main sur la poignée et je l'abaissai

Je savais qu'il y avait quelque chose de bizarre derrière. Mais je ne m'attendais pas à ce que je vis...
J'ai du mal à l'écrire...
C'était juste horrible. Les mots me manquent, d'autant plus maintenant que j'essaie de décrire cette affreuse vision.

Derrière cette porte, se trouvaient des enfants de ma classe. Je les connaissais tous, puisqu'ils étaient ceux qui me menaient la vie dure depuis tant de temps.
Kyle, Julia, Olivier, Mattis, Jordan, Léa, Mina, Paul, Yanis.
Ils étaient tous là, à terre, morts.

Leurs corps étaient à chacun charcutés avec violence, et leur sang se déversait sur le carrelage, créant une marre rougeâtre. Les filles avaient les cheveux dans un terrible état , comme si on leur avait arraché plusieurs mèches à main nu. Ces dites mèches reposaient tout autour du corps respectif de leur propriétaire.

Je pouvais voir du papier toilette dépasser de la bouche de Kyle, il avait dût être étouffé avec. De la bave encore fraîche coulait du coin de ses lèvres.
Olivier avait le pantalon baissé, les fesses relevées , des détritus sortaient de son trou, au-dessus de celui-ci il y avait écrit en toutes lettres de sang: POUBELLE
Plus loin Paul et Yanis avaient leurs mains jointes, leur tête avait fait un tour de 360 degrés vu la torsion de leur cou, dont la couleur de leur peau avait viré au violet. Leurs ventres étaient ouverts tout le long, laissant à l'air libre leurs boyaux.
De l'autre côté, Mattis se tenait dans une position incompréhensible, complètement tordu, les bras cassés, les pieds rentrés vers l'intérieur du corps.
Jordan avait réussi à se traîner avec les forces qui lui restait pour s'approcher le plus possible de la porte, tentant ainsi de prévenir n'importe qui de les aider. Mais il n'avait pas survécu à ses nombreuses blessures.

Leurs bouches étaient cousues de telle sorte, qu'ils affichaient tous un immense sourire. Leurs yeux exorbités se présentaient vers moi. J'avais l'impression qu'ils me regardaient, qu'ils disaient que tout ceci était de ma faute. Si je n'avais pas souhaité de vengeance...
Mon ventre était en train de rendre l'âme, mon air s'était bloqué dans mes poumons. Je ne pouvais pas respirer cet air macabre. Quelques haut-le-cœur me firent rendre le peu de repas que j'avais avalé.

Des larmes me montèrent au yeux, je ne pouvais pas en supporter plus.
Je tombai à genoux, déversant ma peine et ma peur de toute la journée. Mes yeux se relevèrent lentement, regardant une nouvelle fois ce spectacle sanglant, cette fois-ci je remarquai qu'il y avait quelque chose de particulier sur le mur adjacent aux toilettes.
Avec leur sang, quelqu'un avait écrit:



JE LES AI VUS, TOUCHER À MON BOURGEON DE PURETÉ
LE JUGEMENT EST TOMBÉ



Je reculai d'épouvante, essayant de me relever comme je pouvais dans la même lancée. Par maladresse mes pieds s'emmêlèrent entre eux , me faisant chuter en arrière. En tombant, je me cognai la tête contre le sol. Ma vue se brouilla, pourtant il était là, au fond du couloir.
Je n'ai pas pu en voir plus, car je me suis évanouie à cause du choc.Je pus juste sentir un immense froid m'envelopper complètement.

Mes yeux s'ouvrirent d'un seul coup, je bougeai automatiquement pour me mettre en sécurité. Mais l'endroit où je me trouvais arrêta mon entrain. Je n'étais plus dans le couloir mais à l'infirmerie. Couchée sur le seul lit de l'école. L'infirmière se trouvait derrière son bureau, le visage tiraillé par le malaise. En me voyant réveillée, elle se précipita sur moi. J'eus un mouvement de recul, plaquant mon dos contre le mur. Je tremblais de tout mon corps, les larmes revinrent de plus belles.

Elle n'arrêtait pas de me poser des questions par rapport aux morts. Je n'arrivais pas à lui dire d'arrêter, ma voix restait bloquée au fond de ma gorge. Mon regard n'arrivait pas à lui faire comprendre ma profonde détresse. Elle me secouait les épaules comme si j'étais un simple défouloir. Tout ce qui émanait d'elle, c'était de la haine, pure et profonde. Je ne pouvais pas savoir si elle était dirigée juste envers le tueur, ou moi...Quand enfin elle me lâcha, je la poussai pour m'enfuir. Je courus à en perdre haleine. Mes épaules me faisaient souffrir, elle m'avait laissé des marques.

Même si j'avais pu parler, je n'aurais pas pu tout raconter...Comment pouvait-on me croire?
N'importe qui dirait que je suis une menteuse, et que tout ceci était un mensonge.
Toi tu me crois n'est-ce pas?...Hein que tu me crois?...Oui tu me crois, ça me rassure.

Ceux sont des policiers qui vinrent me retrouver dans l'école. Je m'étais cachée sous mon bureau, tremblotante. Ils voulaient à leur tour me poser des questions. Mais je n'arrivais toujours pas à sortir le moindre son.
Les parents furent tous appelés en urgence pour revenir chercher leur enfant respectif. Ils avaient peur que d'autres horreurs arrivent. Les pères et les mères des victimes pleurèrent à chaudes larmes la mort de leur enfant décédé. Tout le monde était choqué par un tel acte de violence, d'autant plus violent sur des jeunes enfants.

Malgré l'appel, aucun de mes parents ne vint me chercher. Un professeur a dût me ramener en voiture à la maison. Pendant le trajet, il essayait de me faire parler, mais rien n'y faisait, ma langue restait collée contre mes dents. Je regardais défiler le paysage, dés qu'il y avait une ombre d'homme à un endroit, je fermais les yeux. Je ne me sentais pas en sécurité.

Possédant mes propres clés, il me laissa devant la porte d'entrée. Attendant que je l'ouvre et rentre à l'intérieur sous sa surveillance.
Enfin à l'intérieur, je fermai à double tour la porte et je courus jusqu'à ma chambre. Tu as dû m'entendre depuis ta cachette.
J'avais tellement peur que j'étais dans l'obligation de me cacher dans mon placard comme à chaque fois que je fais des cauchemars.

T'avoir ouvert sur mes genoux, ma lampe de poche allumée et un crayon à la main pour pouvoir te parler me rassure plus que tout autre chose...
Pour la première fois, je désire de tout mon cœur qu'ils rentrent du travail. Même si tu es avec moi, j'aimerais bien entendre la télé allumée sur l'émission quotidienne de père. Et le bruit que fait le couteau de mère qui s'abat sur les légumes.


Cette ombre...Non...Cet homme. C'est lui qui a réalisé tout ça. Je ne voulais pas qu'ils meurent je n'y suis pour rien...Pitié je ne veux pas être responsable de ça, je ne veux plus voir leur visage, leur corps.
Je veux tout oublier...





Je viens d'entendre quelque chose. Il n'y a personne pourtant à part moi dans la maison.
Non , non , non , non , non. Quelqu'un monte les escaliers, marche par marche. Je ne peux pas sortir du placard, sinon ça ferait trop de bruit.
Cela se rapproche de ma chambre, non...Pourquoi moi ?


La porte vient de s'ouvrir.




Il y a deux pieds en face de la porte du placard .






Le policier venait de finir la lecture de ce journal intime. Celui retrouvé dans la chambre de la petite Chloé, 9 ans. Disparue depuis maintenant 3 jours, il n'y avait pas eu une seule trace d'effraction sur la porte d'entrée ou sur les fenêtres de la maison. Chacun pensait qu'elle s'était juste enfuie de chez elle, à cause du mauvais traitement qu'elle subissait chaque jour, autant à l'école qu'à la maison. Une assistante sociale avait prévu de venir voir la petite dans la semaine , mais désormais il n'y avait aucune piste de la petite.
Le dit policier, après avoir lu les pensées les plus profondes de la jeune Chloé se sentait vraiment perdu, il ne savait plus quoi penser de cette histoire. Si ce qu'elle avait écrit était vrai, alors qui était cet homme qu'elle venait de citer plusieurs fois dans ses dernières pages? Était-il vraiment celui qui avait fait le massacre à l'école primaire du coin?
Il posa le cahier sur le bord d'une table, trop concentré dans ses pensées pour voir qu'il allait tomber.
Il tomba face contre terre, le policier souffla un bon coup et le ramassa. En le tournant il remarqua qu'à la fin du cahier se trouvait quelque chose d'autre. Il y alla et ouvrit grand ses yeux en lisant les mots écrits au feutre noir.


Je l'ai trouvé.



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J'ai corrigé les fautes que j'ai trouvées mais il reste encore quelques maladresses. C'est pas mal, mais j'insisterais un peu plus sur le trouble que la vue de l'homme crée chez l'enfant au début du texte. Je trouve que tu as bien décrit l'horreur de la situation quand elle se retrouve face aux corps sans vie de ses camarades, c'est choquant et captivant.
Par contre, je ne suis pas sûr d'avoir compris la dernière phrase. Il s'agit bien du tueur qui écrit qu'il a trouvé la petite fille ?

Message cité 1 fois

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"C'est la vie que je prends pour une plaisanterie. La vôtre, la mienne, celle de tout un chacun."
~Dreams~
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sekikai
Sur mon blog :
Cher Journal... ( Nouvelle interdite à -16 ans)
  1. answer
  2. Posté le 13/07/2018 à 23:34:14  
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Oaril a écrit :


J'ai corrigé les fautes que j'ai trouvées mais il reste encore quelques maladresses. C'est pas mal, mais j'insisterais un peu plus sur le trouble que la vue de l'homme crée chez l'enfant au début du texte. Je trouve que tu as bien décrit l'horreur de la situation quand elle se retrouve face aux corps sans vie de ses camarades, c'est choquant et captivant.
Par contre, je ne suis pas sûr d'avoir compris la dernière phrase. Il s'agit bien du tueur qui écrit qu'il a trouvé la petite fille ?
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Merci beaucoup déjà d´avoir corrigé mes fautes , je n’arrive jamais à faire un texte sans faute haha.
Tu as sûrement raison pour ce point là, comme c’est la première fois que j’écris dans ce thème je ne sais pas encore à bien l’assimiler à tous les moment . Ah ! Ça fait plaisir de lire ça ! J’avais mit beaucoup d’intention dans ce passage.

Alors oui tu as la bonne réponse, tu n’es pas la première personne à me demander. Pour ma part je trouvais ça assez clair, mais peut-être que je devrais réfléchir à un autre moyen.

Merci encore pour la correction et d’avoir lu ^^ !

Message édité par Sekikai le 13/07/2018 à 23:34:46

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Le temps passe et repasse, pendant que moi je trépasse
Vivre plus fort
Profil : Quidam
oaril
  1. answer
  2. Posté le 15/07/2018 à 18:40:06  
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Ça arrive à tout le monde de faire des fautes, c'est normal. Il y a des moments où tu mettais du passé composé et j'ai corrigé en passé simple comme c'est ce que tu as le plus utilisé. Je trouve que le passé composé était plus approprié comme il s'agit d'un journal intime, mais les deux sont justes.

Je pense que ce n'est pas clair parce qu'on ne comprend pas pourquoi il a écrit ça, quel était son but. Si tu mets le même genre de phrase que celle écrite sur le mur des toilettes, le lecteur l'associera tout de suite au tueur. Elle était bien trouvée en plus. D'ailleurs je pense que tu pourrais t'appuyer dessus si tu veux changer ; par exemple en réutilisant "bourgeon de pureté" ou en répétant "le jugement est tombé", comme ça on comprendra tout de suite de qui il s'agit.
Et si tu préfères garder cette phrase, il y a un "e" à "trouvé". ;)
Message cité 1 fois

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"C'est la vie que je prends pour une plaisanterie. La vôtre, la mienne, celle de tout un chacun."
Je ne mords pas
Profil : Etranger
moonlight-baby
  1. answer
  2. Posté le 28/07/2018 à 14:19:34  
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J’ai bien aimée ton histoire et ta façon d’ecrire. Mais je pense que tu devrais préciser au début qu’elle a 9 ans. Je m’imaginais un personnage plus vieux.Sinon c’est super !
Message cité 1 fois
~Dreams~
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sekikai
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  1. answer
  2. Posté le 28/07/2018 à 20:07:30  
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Moonlight baby a écrit :

J’ai bien aimée ton histoire et ta façon d’ecrire. Mais je pense que tu devrais préciser au début qu’elle a 9 ans. Je m’imaginais un personnage plus vieux.Sinon c’est super !
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Merci d'avoir lu ^^ ! Eh bien son âge je l'avais décidé qu'à la fin, c'est bien pour ça qu'on me reproche le fait que son âge ne concorde pas vraiment avec sa façon d'écrire.


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Le temps passe et repasse, pendant que moi je trépasse
~Dreams~
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sekikai
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  1. answer
  2. Posté le 28/07/2018 à 20:09:12  
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Oaril a écrit :

Ça arrive à tout le monde de faire des fautes, c'est normal. Il y a des moments où tu mettais du passé composé et j'ai corrigé en passé simple comme c'est ce que tu as le plus utilisé. Je trouve que le passé composé était plus approprié comme il s'agit d'un journal intime, mais les deux sont justes.

Je pense que ce n'est pas clair parce qu'on ne comprend pas pourquoi il a écrit ça, quel était son but. Si tu mets le même genre de phrase que celle écrite sur le mur des toilettes, le lecteur l'associera tout de suite au tueur. Elle était bien trouvée en plus. D'ailleurs je pense que tu pourrais t'appuyer dessus si tu veux changer ; par exemple en réutilisant "bourgeon de pureté" ou en répétant "le jugement est tombé", comme ça on comprendra tout de suite de qui il s'agit.
Et si tu préfères garder cette phrase, il y a un "e" à "trouvé". ;)
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Oh oui c'est une horreur pour moi les conjugaisons, je n'arrive pas à me concentrer dessus x).

Eh bien ça deviendra plus clair quand j'aurais écrit son point de vue à lui ^^. Mais merci pour ces commentaires ;)


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