FORUM Ados-Livres

|-  Romans

||-  

La liste de l'Au-Delà

 

liste des connectés  Lancer une recherche S'inscrire S'identifier Répondre à cette discussion Créer un nouveau message
 

Ajouter une réponse

 
Page photos
 
 Mot :  Pseudo :  
Vider la liste des messages à citer
 
 Page :
1
Auteur
 Sujet :

La liste de l'Au-Delà

Prévenir les modérateurs en cas d'abus 
  1. answer
  2. Posté le 19/08/2005 à 13:11:37  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Résumé :

Hector, tombe sur une vieille femme à une station service, celle-ci lui donne une feuille de papier, qu’elle appelle une liste. Mais qu’est ce que c’est ?

Histoire :

Hector, 35 ans, employé de banque.

Le réveil sonna, il était 06H30, l’heure de se lever et d’aller travailler.
-Aaaaah, j’aurais encore bien dormis. Dit-il en baillant.
Il se leva, se dirigea vers la salle de bain, se lava et mit son costume cravate comme d’habitude. Sa tenue vestimentaire avait beaucoup d’importance.
Ensuite il prit son véhicule, s’arrêta à une boulangerie et y acheta deux pains aux chocolats. Quand il arriva à la banque, il alla dans son bureau, il s’occupait du nouveau logiciel qui consistait à vérifier son solde bancaire, faire des virements et encore d’autres trucs par le Web, sa s’appelait le Web-Computer.
La journée passa très lentement comme d’habitude, il recevait une dizaines de clients par jours, et plus ou moins 2 ou 3 par jours acceptèrent le logiciel. C’était 10 euros par mois.
Il remonta dans sa voiture et alla à la station service, là une vieille femme l’interpella et lui dit :
-Bonjour Hector.
-Eh, bonjour, qui êtes-vous ? Comment savez-vous mon nom ?
-J’ai quelque chose pour toi.
-Quoi ?
-Ca. Dit-elle en lui tendant une feuille de couleur noire.
-Merci, mais qu’est ce que c’est ?
-La liste.
-La liste ? Quelle liste ?
-Tu le découvriras bien assez tôt.
-Qu’est ce que çà signifie ses lettres dorées ?
-Se sont…des identités.
-Marc Crock, Gilbert Prime, Sofia Roulips,…Qui est-ce ?
Quelqu’un klaxonna, il regarda, et quand il se retourna pour entendre la réponse de la vieille femme, elle n’était plus là.
Il fit son plein et se dirigea pour payer. Il vit une poubelle, prit le papier et le balança.
-Une liste, c’est encore une connerie.
Il alla payer. Au retour, il vit la feuille dans la poubelle. Il l’avait l’impression qu’elle avait des yeux, qu’elle le fixait.
-Est-ce que je la reprends ou pas ?
Cette question lui turbinait dans la tête, il retourna dans la voiture et y resta une dizaines de minutes à réfléchir.
-Je la reprends, je pourrais toujours la jeter chez moi.

Arrivé à son domicile, il s’assit sur son canapé, prit le document dans sa poche et l’examina d’un peu plus près. Deux des noms qu’il avait vus tantôt n’étaient plus là : Gilbert Prime et Sophie Térapot. Un nom apparut : Christophe Couspin.
-Mais qu’est ce que c’est ses noms ? Certains disparaissent et d’autres apparaissent.
La sonnerie de la porte retentit. Hector alla ouvrir.
-Comment avez-vous trouvé où j’habitais ?
-Je vous ai suivies.
C’était la vieille femme de la station service.
-Comment ? Vous n’aviez pas de véhicule.
-Croyez-vous qu’une femme de mon âge ne peut pas marcher.
-Mais je roulais à du 60km/h, vous n’auriez pas su me suivre.
Elle ne répondit pas.
-Avez-vous toujours la liste ?
-Oui, mais j’aimerais en savoir plus.
-Prenez-là…Ce que vous tenez dans votre main, est la chose la plus magique qui existe.
Il se demanda si cette femme avait encore toute sa tête, un papier est magique.
-Expliquez. Lui demanda-t-il pour ne pas la vexer.
-Avez-vous vu les noms ?
-Oui, comment se fait-il que certains apparaissent et d’autres disparaissent ?
-C’est la mort.
-Pardon !
-Oui, la mort, leur heure est venue.
-Que voulez-vous dire ?
-Ne comprenez-vous pas que ce que vous tenez est la feuille des anges de l’Apocalypse.
-Eh…non pas du tout, je ne comprends rien.
-Ne rigolez pas avec çà, et écoutez attentivement ses mots : cette feuille peut changer le futur. Au revoir.
Et la femme partit. Ses mots : cette feuille peut changer le futur, lui restèrent et tournèrent dans sa tête.
Un nouveau nom apparut : Simon Rodriguez, ce nom ne lui était pas indifférent. C’était l’un de ses clients, il était venu aujourd’hui et avait accepté le G-computer.
-Oh, je regarderais çà demain, je vais aller me détendre.
Il regarda pendant environ 2 heures la télévision, c’était son film favori et ensuite alla se coucher.

Le lendemain, c’était samedi, il alla chercher son journal au seuil de sa porte. Ensuite, il s’installa dans son sofa et le lut.
-Tiens, encore une nouvelle loi est votée.
Ses yeux s’arrêtèrent à un endroit sur une page, la rubrique nécrologique. Le nom de Simon Rodriguez y était inscrit. Il se rappela qu’il l’avait aperçu sur la liste, il alla la chercher. Son nom n’y était plus.
Il se demanda si la vieille femme n’avait pas raisons, quand un nom était inscrit, c’est que son heure était venue et quand il disparaissait, c’était qu’il n’était plus de ce monde.
Quelqu’un sonna à la porte.
-C’est sûrement encore cette femme.
Il ouvrit.
-Bonjour monsieur, je viens vous présenter la toute nouvelle machine à café.
-Non merci, j’ai pas besoin de votre bric à broc.
Et il claqua la porte. La sonnerie retentit une nouvelle fois.
-Je vous ai dis que je n’avais pas besoin de vos…oh excusez-moi, je croyais que c’était encore se représentant.
-Alors, avez-vous bien compris maintenant ?
-J’ai vu le nom de Simon Rodriguez la-dessus, et il est mort hier dans un accident de voiture, et aujourd’hui, il n’est plus sur la liste.
-Enfin, tu as bien compris. Sais-tu la chance que tu as d’avoir çà ?
-Pas vraiment.
-Mais fait attention, si l’un des anges de l’Apocalypse découvre que tu as cela en ta possession, tu risques de gros problème.
-Reprenez-le.
-Non, je ne peux pas.
-Si, je vous l’ordonne.
-Je suis désolé, vous l’avez accepté, maintenant il vous faut vous en débarrasser à votre manière.
-Mais c’est vous qui me l’avez donné.
-C’était vous ou moi.
-Mais…Aidez-moi, je…je ne veux pas garder çà. Que dois-je faire ?
-Trouvez en l’utilité.
-Vous voulez dire que je dois aider des gens.
-Oui. Mais de gros risques vous menassent si vous le faites, et le seul moyen de s’en débarrasser est de sauver la vie de quelqu’un et de lui donner cette liste.
-C’est ce que vous avez fait avec moi.
-Parfaitement.
-Donc, si vous ne m’aviez pas interpellé à la station service, je serais mort.
-Oui.
-Mais qui puis-je aider ? Qui dois-je aider ? Il y a des milliers et des milliers de noms.
-Repère ceux que tu connais. Maintenant, je m’en vais, fait très attention. Ah, j’oubliais, tu as 24 heures, enfin moins, décompte les heures depuis que je te l’ai donné.
-Hein, donc de 17H30 à 09H00, il me reste 08H30.
-Si tu rates, tu pourras aller expliquer toi-même aux anges de l’Apocalypse que tu possédais cette liste.
-Vous êtes dingue.
-Non, j’ai juste envie de vivre. Maintenant, je m’en vais pour du bon, bonne chance et au revoir, en enfer.
Il prit la liste et regarda attentivement si l’un de ses nombreux noms lui était familier.

Après 30 minutes, il aperçut le nom : Justine Frage
-Oh, mon dieu, c’est mon ex-femme. Comment vais-je faire pour réussir à lui parler ? Ca fait plus de 2 ans que je ne lui ai plus adressé la parole.
Il regarda encore pour voir si il n’y avait pas un autre nom que celui de son ex-femme. Mais malheureusement pour lui, il n’en trouva aucun autre.
-Parmi tous ses noms, je ne connais que celui de mon ex-femme.
Il prit son carnet d’adresses, son téléphone et composa le numéro.
« -Oui.
-B…bonjour Justine.
-Hector ? C’est bien toi ?
-Oui.
-Pour…pourquoi tu m’appelles ?
-J’ai besoin de toi, retrouves-moi dans 1 heure au café Flore. »
Et il raccrocha.

50 minutes plus tard, il était au café.
-Je préfère être en avance, plutôt qu’avoir du retard, je perds déjà assez de temps, il ne me reste plus que 07H10.
Quelqu’un entra, c’était elle, elle n’avait pas beaucoup changé, sauf sa couleur de cheveux, elle n’était plus blonde, mais brune.
Elle lui fit la bise et dit :
-Qu’est ce qui ne va pas ?

-Hector ?
-J’avais besoin de te parler.
-De quoi ?
-De tout et de rien.
-Tu m’as fait quitter mon travail pour çà.
-Tu travailles le samedi ?
-Je n’ai pas le choix, pour subvenir à mes besoins et celui de ton fils.
-Comment vas-t-il ?
-Très bien.
-Je pourrais le voir ?
-Pas question, le tribunal te l’interdit. Maintenant, excuse-moi, mais si tu n’as plus rien à dire, je repars.
-Attends !
-Quoi ?
-Dis-lui que je pense beaucoup à lui.
-C’est çà, bien sûr.
Et elle partit.
-J’ai raté, je n’arriverais pas à lui sauver la vie ainsi.
Il la rattrapa dans le parking.
-Laisse-moi tranquille Hector.
-Mais, Justine, passe juste à la maison
-Pourquoi ?
-Parlez un peu, je t’en supplie, je ne te demande que çà.
-Tu es tout blanc, tu bois encore ?
-Non, j’ai arrêté, il y a 5 mois.
-Définitivement ?
-Oui, j’ai eu trop d’ennuis.
-Bon d’accord. Je te suis.

Arrivé chez lui, ils parlèrent pendant des heures.
Il ne restait à présent qu’une heure.
-Bon, écoute Hector, çà m’a fait plaisir de te parler, mais maintenant il faut que je parte.
-Non, restes encore une heure ou deux.
-Je suis désolée. Mais je dois absolument partir. Au revoir Hector.
Et elle partit.
Il s’assit dans son sofa et resta là à fixer l’heure en se disant :
-Mince, il ne me reste plus qu’une heure, plus que 59 minutes, 58, 57,…plus qu’une minute, la dernière minute de ma vie.
Il reprit la liste, le nom de Justine avait disparut.
-Non, elle est morte.
Là, un autre nom vint s’ajouter, celui…d’Hector.
-Voilà, c’est la fin. Que vais-je devenir ? Mon âme ne sera pas en paix à cause de cette maudite liste, je vais être jugé par les anges de l’Apocalypse.
Plus que 10 secondes…9…8…7…6…5…4…3, il avait mal au cœur et à la tête…2, il se mit à saigner du nez et des oreilles…1, il perdit la vue et s’endormit…éternellement.

ZEUS

(Publicité)
  1. answer
  2. Posté le 19/08/2005 à 15:31:18  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
que d'originalité dans ma réponse : super, génial, magnifiques,...

Bref.
Profil : Citoyen
framboaz
  1. answer
  2. Posté le 20/08/2005 à 10:44:07  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
C'est vraiment super , mais , le pere ne pense même pas a son fils , quand son ex femme est morte et que lui aussi allait mourir , enfin je sais qu'a la fin de sa vie on ne pense qu'a la mort qui vient , mais , je ne sais pas ...  :roll:

  1. answer
  2. Posté le 20/08/2005 à 11:37:26  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Je suis entrain de réécrire cet histoire, elle sera beaucoup mieux et plus longue. Quand elle sera finie, je la publierais sur ce topic.

  1. answer
  2. Posté le 20/08/2005 à 15:01:59  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Citation :

C'est vraiment super , mais , le pere ne pense même pas a son fils , quand son ex femme est morte et que lui aussi allait mourir , enfin je sais qu'a la fin de sa vie on ne pense qu'a la mort qui vient , mais , je ne sais pas ...  :roll:



comment tu le sais ? moi jpenserais au gens que j'aime ;)

  1. answer
  2. Posté le 20/08/2005 à 15:29:37  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
L'histoire fait pour le moment 7 pages au lieu de 4, il y a moins de fautes d'orthographe et de conjugaison (enfin j'espère). Et est vraiment mieux.

  1. answer
  2. Posté le 20/08/2005 à 16:02:53  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
j'ai hate de la lire  :D

(Publicité)
Bref.
Profil : Citoyen
framboaz
  1. answer
  2. Posté le 24/08/2005 à 15:02:44  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Citation :

C'est vraiment super , mais , le pere ne pense même pas a son fils , quand son ex femme est morte et que lui aussi allait mourir , enfin je sais qu'a la fin de sa vie on ne pense qu'a la mort qui vient , mais , je ne sais pas ...  :roll:



comment tu le sais ? moi jpenserais au gens que j'aime ;)
Boarf ..

Oui , c'est vrai , je sais pas ...

*Elle a toujours raison cella la alors !  :roll:*

  1. answer
  2. Posté le 24/08/2005 à 15:22:13  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
L'histoire fera au moins 60 ou 70 pages.

  1. answer
  2. Posté le 02/09/2005 à 18:42:56  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Voici le premier chapitre de l'histoire tant attendue. J'espère que çà vous plaira. J'attends vos avis.

Chapitre 1 :

Mon réveil sonna, il indiqua 06H30, je me levai.
Je baillai, j’aurais encore bien dormis. Hier, j’étais parti avec des amis, j’étais rentré tard, au environ de deux heures. Nous étions partis fêter mon anniversaire, 35 ans sa ce fête. J’avais reçu des livres, j’adorai lire.
Je me dirigeai vers la salle de bain, me lavai et mis un de mes costumes cravate comme d’habitude. Ma tenue vestimentaire avait beaucoup d’importance, mon patron me l’avait déjà fait remarquer à plusieurs reprises, j’aurais pût être viré. Mon métier était employé de banque depuis 10 ans, avant je travaillais dans une petite entreprise de chocolat, il y avait tout de même une bonne odeur, çà je pouvais vous l’assurer.
Quand, je fus dans ma cuisine, je pris une tartine à la confiture avec un café. Mon chien Nonos, un beau et brave berger allemand, vint près de moi, je l’avais appelé ainsi avec mon ex-femme parce qu’il adorait les os.
Ensuite je pris mon véhicule, m’arrêtai à un magasin et y achetai une baguette avec du jambon, du fromage et de la mayonnaise pour mon dîner, l’un de mes repas favoris.
Après cela, je tournai à gauche à la fin de cette rue pour allez vers la banque, quand je fus arrivé, j’allai vers la salle des employés dire bonjour à mes collègues.
L’un d’eux se nommai David, il avait une fine barbe. Il était très sympathique, c’était d’ailleurs mon meilleur ami. J’échangeai rapidement quelques mots avec lui, ainsi qu’à Florence, elle était très grosse. Sans oublier Emma, une femme qui avait de longs cheveux, et m’avais souvent aidé dans le temps quand j’avais un problème quelconque avec le travail, comme le rangement de dossier, quelques coups de téléphones et autres, je l’aimai, mais n’avais jamais osé le lui avoué. Simon s’approcha près de moi, un homme assez sûr de lui, même trop, qui devait avoir la quarantaine. Je ne l’appréciai pas beaucoup, j’étais jaloux de lui, a vrai dire, il était quand même plus expérimenté que moi.
-Alors, Stephen, tu as été chez le coiffeur. Me dit-il.
-Oui, en effet.
J’avais été faire couper mes cheveux assez court, çà me changeai de look, je préférai cela au lieu de ma coupe qui faisait intello. C’était le seul à me l’avoir dit.
-Ca te va mieux, mais ce n’est pas çà qui te fera devenir meilleur que moi. Ajouta-t-il avec un sourire qui m’énervait plus que tout.
Je regardai ma montre, 07H52, juste le temps de me servir à petit café. Je m’assis auprès de mes collègues. J’aperçus un papier posté sur le mur. Il y était écrit en grand : « Inspection du lieu de travail, mardi. »
-Et oui, le bureau a intérêt à être en ordre. Dit David.
Pas de problème pour çà, mon bureau était toujours dans un bon état, pas une trace de poussière, j’étais un peu maniaque, enfin plus que peu.
Je vis les yeux de David qui me fixèrent. Je n’aimai pas trop çà.
-Qui a-t-il ? Tu vas bien ? Tu ne dis rien.
Les mots de Simon m’énervaient, ils se répétaient sans cesse dans ma tête, il se prenait vraiment pour la star dans la banque. Il fallut que je trouve quelque chose à lui répondre.
-Oui, oui, çà va. Je suis juste un peu fatigué.
08H00, il fut l’heure d’aller à mon bureau. J’ouvris la porte, quelqu’un était assis à ma place.
-Bonjour, que puis-je faire pour vous ? Lui demandai-je.
C’était une vieille femme, de longs cheveux gris très gras avec une petite moustache. Elle ne me répondit pas, mais continua à me fixer.
-Excusez-moi. Tentai-je.
Mais toujours aucune réponse. Elle se leva et sortit de mon bureau. Je me demandai pendant une bonne heure qui était-ce.
Un homme toqua, je lui dis d’entrer. Ce fut un client, il ressembla à quelqu’un que j’eus déjà vu à la télévision, mais je ne sus plus dire à quelle émission.
-Bonjour, que puis-je faire pour vous ?
Cette phrase, c’était notre phrase clé, nous étions obligés de la citée à chaque client. C’était de toute manière une question de politesse.
-Je voudrais m’inscrire à ce nouveau service.
Je m’occupai du nouveau logiciel qui consistait à vérifier son solde bancaire, faire des virements et encore d’autres trucs par le Web, sa s’appelait le Web-Computer.
-Bien entendu monsieur.
Je remplis avec lui tous les papiers.
-Vous aurez accès à ce service dés demain.
-Parfait, au revoir.
-Merci et bonne journée.
La journée passa très lentement comme la plupart des jours, je recevais une dizaine de clients par jours, et plus ou moins 2 ou 3 par jours acquirent le logiciel. C’était 10 euros par mois, pas cher, nous étions les moins chers.
A enfin 05H00, j’eus fini.
Emma m’intercepta au parking et me dit :
-Nous devrions parler tous les deux.
Je fus satisfait, mais j’essayai de ne pas montrer ma joie sur mon visage.
-Avec plaisir. Quand ?
-Ce soir, au restaurant : La paillette dorée à 20 heures.
-Pas de problème, j’y serais.
J’avais un rendez-vous, après autant de temps d’attente, j’avais été trop timide pour l’inviter. Ce rendez-vous que j’avais attendu depuis longtemps. J’avais été très rarement aussi content dans ma vie. Mon père était un alcoolique, ma mère était très souvent absente et trompait mon père. Mon ex-femme m’avait trompé, j’avais une petite fille de 6 ans que je n’avais plus vu depuis des mois. J’étais au bord du suicide. Il était temps qu’un moment joyeux survienne.
Je montai dans ma voiture et allai à la station service, il ne me resta plus que quelques Km à faire avant d’être à sec.
Je mis 35 litres dans le réservoir, et justement mon âge. Je rigolai pour un rien, il fallait me comprendre, j’étais joyeux.
Une vieille femme m’interpella et me dit d’une voix presque inaudible :
-Bonjour Stephen.
Comment pouvait-elle savoir mon prénom, je ne la connaissais même pas.
-Eh ! Bonjour, qui êtes-vous ? Comment savez-vous mon prénom ?
Mais une minute, c’était la femme qui était venue tout à l’heure dans mon bureau et qui était partie sans rien dire.
-J’ai quelque chose pour toi.
Qu’avait-elle pour moi ?
Elle me tendit une feuille de couleur noire.
-Qu’est ce que c’est ?
-La liste.
Une liste, une liste de quoi, de course. Je ne compris pas.
-La liste ? Quelle liste ?
-Tu le découvriras bien assez tôt.
Comment allais-je découvrir ce que c’était ? Une feuille noire qui se faisait appeler « la liste », et encore quoi ?
-Que signifient ses lettres dorées ?
-Se sont…des identités.
Il y avait plein de nom et prénom qui était en lettre dorées : Marc Crock, Gilbert Prime, Sofia Roulips,…Qui était-ce ?
-Excusez-moi, mais que dois-je faire avec ceci ? Je la jette à la poubelle.
-Ne fais surtout pas çà.
Quelqu’un klaxonna, je me tournai pour regarder, c’était David, je lui fis signe de la main. Quand je me retournai pour entendre la réponse de la vieille femme, elle n’était plus là. Elle avait disparue.
Je fis mon plein et me dirigeai pour payer. Je vis une poubelle, prit le papier et le balança.
-Une liste, c’est encore une connerie.
La mise en garde de la vieille femme comme quoi il ne fallait pas jeter la liste, m’étais complètement égal.
J’allai payer.
-Si vous prenez ses tickets et que vous attendez d’en avoir dix, vous pourrez les échanger contre des tasses. M’annonçai la femme au comptoir.
-Merci. Lui dis-je avec un sourire.
Je sortis, je pris les tickets dans ma poche et les balança dans la poubelle. Soudain, quelque chose se passa, j’eus le sentiment que la liste de la vieille me fixa. Un mal de tête me vint tout à coup. L’impression que des yeux sortirent de la feuille fut plus vraie que nature, je crus que si je ne la prenais pas, j’allai éclater. J’hésitai tout de même à l’emmener. Je la prends, je ne la prends pas, doutai-je. Cette question me trotta dans la tête, je retourna dans la voiture et y resta environ 2 minutes à réfléchir, je n’aurai pas sus rester plus longtemps, j’avais mal, terriblement mal.
Je pris mon courage à deux mains et attrapa donc cette liste, mon mal de tête s’en alla immédiatement, comme par magie.
Enfin, la souffrance s’était en aller, comme c’était bien. Je pourrais toujours jeter cette liste chez moi.

  1. answer
  2. Posté le 16/09/2005 à 17:57:18  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Pas d'avis !!!

Puis-je avoir votre commentaire ?

Merci

  1. answer
  2. Posté le 19/09/2005 à 07:07:20  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
beaucoup mieu que la première j'adore !!!

(Publicité)
  1. answer
  2. Posté le 21/09/2005 à 17:31:11  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 2 :

Un éclair jaillit de nul part au beau milieu de la forêt à quelques kilomètres de la maison de Stephen.
La chose qui était apparut ressemblait presque à un homme, la différence était qu’il avait de longues ailes et était noir de la tête au pied. Le noir le plus foncé que l’on puisse imaginer. Ses yeux étaient également d’une couleur bizarres, ils étaient oranges, les fixer donnèrent une sensation de peur, de terreur, les regarder trop longtemps, était la pire façon de mourir. Il avait de longs cheveux jusqu’au bas du dos, ceux-ci étaient noir et il avait des grands ongles. Il était vêtu d’un grand manteau noir.
Il savait parler, il avait hurlé :
-Je te retrouverais, tu as fait une chose que tu n’aurais pas dû. Tu le payeras.
Des oiseaux s’envolèrent des arbres par ses cris. Les sons qui sortirent de sa bouche étaient terribles, ils pouvaient faire mal aux oreilles.
Il se mit à marcher entre les arbres, repoussant les feuilles qui venaient le gêner. Un écureuil descendit d’un arbre et vint près de son pied. Celui-ci le regarda avec attention, tournant la tête, comme si il se concentrait. Il leva une de ses mains, la droite, quand soudain, un éclair jaillit de celle-ci et brûla ce pauvre petit écureuil innocent.
Il continua son chemin vers le Sud. Il voulait trouver quelqu’un, mais qui ?
La colère était inscrite sur son visage. Il regarda sa main, fit apparaître une nouvelle flamme qu’il examina attentivement avec un petit sourire démoniaque. Il brûla quelque feuille autour de lui, et dessina un cercle.
Il prit une sorte d’épée qui était accroché à sa ceinture, elle avait une lame tranchante. Il coupa des branches qui le gênaient, comme pour s’exercer à le faire à quelqu’un.
Il mit une de ses mains à son front et se concentra. Il recevait un message : « Dépêches-toi, il ne faut pas perdre de temps. »
Que pouvait signifier ce message et de qui pouvait-il venir ?
La chose se mit à courir, évitant des excréments d’animaux, des cailloux, et même le vide. Il venait de faire un grand saut et n’avait rien, même pas une égratignure, comment faisait-il ?
Il entendit un cri, savait d’où sa provenait, c’était un loup. Celui-ci se jeta sur lui et le mordit au visage, il le griffa sur la joue. Peu après, la chose prit son épée et la pénétra dans le loup, son corps inanimé se coucha sur le sol. Le pire de tout çà, les morsures et les griffes du loup n’avaient laissés aucune traces sur le visage de la chose.
Il prit un flacon dans son manteau, coupa la patte du loup et récolta le sang qui coula. Il le but aussitôt, le rempli une nouvelle fois et partit.
Arriver à la sortie de la forêt, il examina attentivement le paysage. Il y avait un petit sentier de terre qui menait droit vers le village, il le prit.

  1. answer
  2. Posté le 27/09/2005 à 16:29:24  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 3 :

Arrivé à mon domicile, je m’assis sur mon superbe canapé vert, il allait bien avec le décor. J’avais mis un tapis vert, j’adorai cette couleur.
Je pris le document dans ma poche et l’examinai d’un peu plus près. Deux des noms que j’avais vus tantôt n’étaient plus là : Gilbert Prime et Sophie Térapot. Je ne compris pas le fonctionnement et l’utilité de cette liste. Qui pouvait changer les noms ?
Subitement un nom apparut : Christophe Couspin.
Et voilà encore un de plus. Le pire se fut que je ne connaissais pas les personnes inscrites. Ah oui ! Si c’était pour participer à un jeu télévisé, non que des bêtises.
La sonnerie de la porte retentit. J’allai ouvrir.
C’était la vieille femme de la station service.
-Comment avez-vous trouvé où j’habitais ?
-Je vous ai suivies.
-Mais quand allez-vous me foutre la paix ? Tenez, reprenez ceci. Dis-je énerver en lui tendant cette saleté liste.
-Il est trop tard, vous devez la garder.
-Mais c’est quoi ce truc, laissez-moi tranquille. Et comment m’avez-vous suivis ? Vous n’aviez pas de véhicule.
-Croyez-vous qu’une femme de mon âge ne peut pas marcher.
-Mais je roulais à du 60km/h et même des fois plus, vous n’auriez pas su me suivre.
Elle ne me répondit pas.
-J’aimerais en savoir plus sur cette liste, qu’on m’explique ce qu’il se passe.
-Ce que vous tenez dans votre main, est la chose la plus magique qui existe.
Je me demandai si cette femme avait encore toute sa tête, un papier était magique. Il me fallait mon téléphone, appelez l’hôpital psychiatrique.
-Bon expliquez-moi. Lui demandai-je pour ne pas la vexer.
Je voulais tout de même savoir ce qu’il se passait.
-Avez-vous vu les noms ?
Bien-sûr que je les avais vus.
-Oui, comment se fait-il que certains apparaissent et d’autres disparaissent ?
-C’est la mort.
La mort maintenant, mais que va-t-elle encore dire. Elle m’énervait, je voulus tant lui mettre un coup au visage pour qu’elle arrête de me raconter des débilités.
-Pardon !
-Oui, la mort, leur heure est venue.
-Ah bon ! Et que voulez-vous dire ?
-Ne comprenez-vous pas que ce que vous tenez est la feuille des anges de l’Apocalypse.
Cette fois, j’en fus sûr, elle était complètement décalée, perturbée. Elle avait disjoncté.
-Eh…non ! Pas du tout, je ne comprends rien. Dis-je avec un sourire, comment était-ce possible d’être aussi folle.
-Ne rigolez pas avec çà, et écoutez attentivement ses mots : cette feuille peut changer le futur. Au revoir.
Et la femme partit, je n’eus pas le temps de lui dire autre chose, mais bon, tant mieux, j’étais tranquille. Ces mots : cette feuille peut changer le futur. Ils tournèrent dans ma tête et me restèrent.
Un nouveau nom apparut : Vincent Rodriguez, ce nom ne me fus pas indifférent. C’était l’un de mes clients, il était venu aujourd’hui et avait accepté le Web-computer.
J’étais fatigué avec toutes ses sottises. Je regarderai çà demain, j’allai un peu me détendre à présent.
J’allumai la télévision, voilà ce dont j’avais besoin, un bon film d’action, et en plus l’un de mes favoris. Je regardai celui-ci jusqu’à la fin, il aurait été impossible de me lever.
Je me tournai vers l’horloge, elle indiqua 19H30. Mince, j’avais oublié, j’avais rendez-vous avec Emma dans une demi-heure, comment avais-je pus mettre de côté çà.
Mon chien aboya, je l’avais délaissé, je lui mis hâtivement à manger et un bol d’eau fraîche.
Je m’apprêtai rapidement, passa acheter un bouquet de fleur chez un fleuriste qui restait ouvert jusqu’à 20 heures, ce qui était rare. Et me dirigeai vers « La paillette dorée », j’aperçus la voiture d’Emma dans le parking. J’entrai dans le splendide restaurant, qui sait, peut-être qu’elle fera le premier pas ici pour agrandir notre relation.
Je fus nerveux, je la vis assise à une belle table près d’une fenêtre. Des bougies étaient allumées, quand elle me vit approcher, elle me fit un magnifique sourire que je n’étais pas sur le point d’oublier. Elle porta une robe élégante, elle se leva et vint me faire un bisou sur la joue. Je sortis le bouquet caché derrière mon dos, elle était très contente. Heureusement, ces fleurs n’avaient pas été pour rien.
Nous nous assîmes, je vis dans ses yeux qu’elle était tout aussi nerveuse que moi. Elle ne savait pas quoi me dire. Je tentai quelque chose :
-Tu es magnifique Emma.
-Merci.
Un serveur s’amena près de nous.
-Bonjour, avez-vous choisis ?
Je pris le menu à côté de moi, ainsi qu’Emma.
-Nous prendrions votre meilleur vin.
Je venais seulement de réagir à ce que j’avais dit, leur meilleur vin, à combien était-il ? Ce n’était pas un vulgaire restaurant.
-Parfait monsieur. Que prendrez-vous comme entrée ?
Une entrée, un plat principal, un dessert, un vin très cher. J’aurai une note assez salée.
-Je prendrais des cuisses de grenouilles. Répondit Emma.
-Pareil pour moi.
Je payerai sans doute beaucoup, mais le principal pour moi était qu’elle passe une belle soirée. Il y avait 2 semaines, elle avait perdu ses parents dans un accident de voiture. Peut-être oublierait-elle cela un instant.
Je sentis son parfum, il était très apaisant.
-Et pour le plat principal ?
-Je n’ai pas encore choisi.
-Je reviendrais plus tard.
Voilà, le serveur était enfin partit, j’étais seul avec Emma. Ce prénom magnifique.
Elle me parla un peu de son chat, de ses plantes.
-Je vois bien que sa t’embête. Me dit-elle.
-Non, non. Je te rassure, ton chat m’a l’air d’être superbe, ce petit Oliver.
J’avais réussi à me rattraper.
Le serveur arriva avec le vin. A voir l’étiquette, c’était du bon et du cher. Je lui servis un verre et nous trinquâmes à notre bonheur.
Les entrées arrivèrent cinq minutes après. C’était délicieux. Le serveur nous demandâmes ce que nous voulûmes comme plat principal. Emma avait pris un spaghetti bolognaise et moi des frites avec un steak.
Arrivée à la fin de son spaghetti, elle me dit ce que j’attendais depuis longtemps.
-Stephen, il y a quelque chose que j’aimerais te dire.
Voilà, le moment arriva, cet événement qui restera à jamais gravé dans ma mémoire.
-Je…je t’aime. Lui dis-je.
C’est…ce fut moi qui lui ai annoncé. Elle allait me le dire et je me suis lancé.
-Moi aussi.
Nous nous embrassâmes. L’un des plus beau moment de ma vie. Nous continuâmes à parler toute la soirée en se tenant la main.
La soirée passa, je paya la note : 150 euros. Nous avions encore mangé d’autres choses. Sur le parking, nous nous donnâmes un autre baiser et partirent chacun de notre côté. J’ouvris ma portière, un papier était déposé sur mon siège, et ma porte était restée fermée. Il y était inscrit :
« Viens dans mon magasin, Stephen.
Le Persil fané, très joli nom, n’est-ce pas ?
Il se trouve dans une ruelle derrière la station service.
Je t’y attends. »
Que pouvait être encore comme bêtises ? J’irais voir demain avant de partir travailler, je demanderai comment et pourquoi cette personne était entrée dans ma voiture.

Le lendemain, c’était vendredi, plus qu’un jour de travail et après le week-end, tant mieux, j’en avais besoin.
Je pris ma voiture et me dirigeai vers cette mystérieuse ruelle que je n’avais jamais fait attention.
Je la traversai, elle n’était pas propre, je m’arrêtai devant une porte où une plaque indiquait : « Le Persil fané ».
J’y entrai, une femme assez petite, extrêmement laide et puante s’amena au comptoir.
-Bonjour. Dit-elle. Que puis-je faire pour vous ?
Je n’avais pas envie de lui parler, alors je lui déposai le papier sur le comptoir.
-Ah oui ! C’est toi, Stephen.
Je m’efforçai à répondre par un oui, c’est moi.
-J’ai quelque chose pour toi.
Qu’allait-elle me donner ? Une nouvelle explication sur la liste, si c’était pour me débarrasser de cette chose, il n’y avait aucun problème.
Elle partit dans la réserve, j’en profitai pour regarder un peu la boutique qui était tout sauf une boutique. Des tonnes de poussières s’étaient accumulées sur les vitrines et les quelques objets disposés. J’aperçus dans un des coins une énorme toile d’araignée, il n’y avait d’ailleurs pas qu’à cet endroit. Il y avait très longtemps qu’elle n’avait pas fait le ménage. Elle revint avec une petite boîte en carton.
-Qu’est ce que c’est ? Demandai-je.
-Ouvrez-la.
J’obtempérai, j’avais peur que cette femme me fasse quelque chose, ses yeux avaient de quoi faire peur. Sans oublier un autre détail, sa bouche, elle avait une haleine immonde, ses dents, elles étaient toutes noires, pourries.
Dans le paquet, c’était une montre.
-Qui m’a envoyé çà ?
-Je ne peux vous le dire, c’est le secret de ma maison, je ne dois pas dire qui envoie.
-Que voulez que je fasse avec çà ?
-Commencez par la mettre à votre poignet.
Je n’aimai pas cette femme, je ne saurai pas dire pourquoi.
Je pris la montre et m’apprêtai à sortir.
-Stephen, fais très attention avec la montre, c’est un conseil. Dit-elle d’un air sombre.
-Oui, je sais, c’est le deuxième conseil que j’ai, c’est comme avec la liste.
-Oui, la liste, fais attention également.
Je me dépêchai à sortir de chez cette folle. Où étais-je tombé ? Il n’y avait que des fous ici.
Je courus jusqu’à ma voiture et y entrai. Je regardai cette montre en me demandant ce qu’elle pouvait avoir de bizarre, qui aurait pût me l’envoyer et dans cette boutique ? Je la déposai dans la boîte à gants et me dirigeai vers mon travaille.
J’entrai dans la salle des employés, il n’y avait personne, j’observai l’horloge, il y était indiqué 08H10. J’étais en retard. Je me précipitai dans mon bureau, mon patron m’y attendait.
-Que cela ne se reproduise plus, Stephen, où vous serez mis à la porte. Depuis le temps que je vous le dis, cette fois-ci c’est votre dernier avertissement. Me suis-je bien fait comprendre ?
-Oui, monsieur Leroy.
Et il partit, que je le détestais celui-là.
Quelqu’un toqua à la porte. C’était Emma, elle était venue me dire qu’elle n’était pas prête d’oublier la soirée d’hier. J’hésitai à lui parler de la liste et de la montre. Je m’en abstenais, elle me prendrait pour un fou, et le merveilleux moment d’hier ne se reproduirait plus.
Après cette journée de boulot pénible. Je retournai immédiatement chez moi profiter du début de mon week-end.
Je nourris Nonos et allai m’installer dans mon sofa. Je pris un livre que j’avais reçu à mon anniversaire et commençai à la lire.
J’avais aimé ce début d’histoire, je voulais lire la suite, mais j’étais fatigué. J’allais dormir, j’avais tellement été envoûté par le livre que je n’avais pas vu le temps passer. Il était captivant. Le suspense qui y était maintenu chapitre par chapitre était fantastique.

  1. answer
  2. Posté le 04/10/2005 à 19:59:55  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 4 :

Arriver à la sortie de la forêt, il examina attentivement le paysage. Il y avait un petit sentier de terre qui menait droit vers le village, il le prit.
Il continua à avancer, il approcha des maisons. Un gamin en vélo arriva, il tendit son pied et le fit tomber. L’enfant était terrifié. La chose s’accroupit à sa hauteur.
-Sais-tu où elle est ?
-Q…Qui ? Mon…sieur.
-Tu es tout aussi misérable que tes semblants, la pire espèce, c’est bien les humains. Part avant que je t’écrase, sale misérable ver.
Il était énervé. Ses yeux changèrent de couleur, ils devinrent rouges, rouges sang.
Il arriva dans la rue, tous les regards étaient tournés vers lui. Personne n’osa lui dire quelque chose sauf un adolescent qui lui dit en ricanant :
-Alors, tu fais quoi ? Ce n’est pourtant pas Halloween. Et le déguisement, il n’est pas terrible. T’as dût le ramasser aux ordures. Allez pépé, vas dormir.
Il attrapa le garçon et lui dit avec une voix très grave :
-Alors, comment t’appelles-tu ?
-Ste…Steven.
-Ecoutes-moi bien, Steven. Ceci est loin d’être un déguisement, prochaine fois que je t’aperçois, je t’écrase. Si il y a une chose que je déteste, c’est qu’on se moque de moi. Voudrais-tu que je fasse pareil avec toi, bouboule ?
Steven pesait environ 95 kilos.
-Quel âge as-tu ?
-15 ans.
-Peut-être quand grandissant, tu feras plus attention à ne pas insulter un inconnu. Ok, me suis-je bien fait comprendre ?
-Oui.
Steven partit en courant.
-Il a tellement eu peur, ce gamin, qu’il en a pissé dans sa culotte. Pauvre humain.
Il marcha dans la rue, tout les individus se mirent sur l’autre trottoir ou rentrèrent chez eux regardant par la fenêtre.
Il reçu un autre message de la même personne :
 « Tu dois la tuée et reprendre cette chose avant que son secret soit révélée, à ce moment si ils en découvrent l’utilité, il sera trop tard. »
Il hurla :
-Savez-vous où elle se trouve ?
Vu que personne ne répondit, il fit apparaître une flamme qui était prête à être jetée sur les toits des maisons. Mais avant qu’il le fasse, un homme s’approcha de lui et promit :
-Ne faites rien, je vous dirais qui vous chercher, mais ne faites rien.
-J’espère que tu tiendras ta promesse ? Sais-tu où est Cow ?
-Qui…qui est-ce ?
-Je m’en doutai, comment aurais-tu pût le savoir ?
-Si, si vous voulez, je vais chercher.
-Je l’espère bien.
La chose continua son chemin cherchant la dénommée Cow.
La chose était un ange, un ange envoyé par les anges de l’Apocalypse.
 de lui et promit :
-Ne faites rien, je vous dirais qui vous chercher, mais ne faites rien.
-J’espère que tu tiendras ta promesse ? Sais-tu où est Cow ?
-Qui…qui est-ce ?
-Je m’en doutai, comment aurais-tu pût le savoir ?
-Si, si vous voulez, je vais chercher.
-Je l’espère bien.
La chose continua son chemin cherchant la dénommée Cow.
La chose était un ange, un ange envoyé par les anges de l’Apocalypse.

  1. answer
  2. Posté le 10/10/2005 à 18:31:43  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 5 :

Le lendemain, samedi, mon jour préféré de la semaine. Je me levai à 08H00, j’allai chercher mon journal au seuil de ma porte. Ensuite, je m’installa dans mon sofa et le lut.
La première page parlait d’une nouvelle loi qui avait été votée. Je fis les petits jeux du week-end, c’était un mot croisé et un jeu sur les 7 erreurs.
Mes yeux s’arrêtèrent à un endroit sur une page, la rubrique nécrologique. Le nom de Vincent Rodriguez y était inscrit. Ce nom me disait quelque chose, ah oui ! La liste, je l’avais aperçu sur la liste, j’allai aussitôt la chercher. Son nom n’y était plus.
Je me demandai si la vieille femme n’avait pas raisons, quand un nom était inscrit, c’est que son heure était venue et quand il disparaissait, c’était qu’il n’était plus de ce monde.
C’était vraiment bizarre, je fus parcourut de frissons, juste à l’idée de posséder une chose pareille. Et…et la montre a-t-elle aussi quelque chose de particulier. Je marchai jusqu’à la porte d’entrée, quand quelqu’un sonna.
C’était sûrement encore cette femme. M’avais-je dit.
J’ouvris
-Bonjour monsieur, je viens vous présenter la toute nouvelle machine à café.
-Non merci, je n’ai pas besoin de votre bric à broc.
Et je claquai la porte au nez du représentant. La sonnerie retentit une nouvelle fois.
-Je vous ai dis que je n’avais pas besoin de vos…oh excusez-moi, je croyais que c’était encore se vendeur.
-Alors, as-tu bien compris maintenant ?
Cette fois-ci, c’était elle, je souhaitai qu’elle m’apprenne quelque chose. N’importe quoi, mais qui pourrait m’aider là-dessus.
-J’ai vu le nom de Vincent Rodriguez la-dessus, et il est mort hier, brûlé dans son appartement, et aujourd’hui, il n’est plus sur la liste.
-Enfin, tu as bien compris. Sais-tu la chance que tu as d’avoir çà ?
-Pas vraiment.
Je n’appelai pas çà de la chance, j’avais peur, un objet ainsi pouvait changer beaucoup de chose. Imaginez-vous un instant que je vois le nom d’une personne que je connais, je voudrais instinctivement la sauvez, et là, il serait trop tard, j’aurais changer quelque chose. Si une personne doit partir dans l’Au-Delà, personne ne peut la retenir. C’est impossible.
-Mais fait attention, si l’un des anges de l’Apocalypse découvre que tu as cela en ta possession, tu risques de gros problème.
-Reprenez-le.
Je ne voulais plus avoir la propriété de ce document.
-Non, je ne peux pas.
Qu’allai-je faire avec çà ? Si je le jetai, j’attrapai un mal de tête violent.
-Si, je vous l’ordonne.
-Je suis désolé, vous l’avez accepté, maintenant il vous faut vous en débarrasser à votre manière.
-Mais c’est vous qui me l’avez donné.
-C’était vous ou moi.
-Mais…Aidez-moi, je…je ne veux pas garder çà. Que dois-je faire ?
-Trouvez en l’utilité.
Ce fut à ce moment précis que je croyais ma vie finie.
-Vous voulez dire que je dois aider des gens.
-Oui. Mais de gros risques vous menassent si vous le faites, et le seul moyen de s’en débarrasser est de sauver la vie de quelqu’un et de lui donner cette liste.
-C’est ce que vous avez fait avec moi.
-Parfaitement.
-Donc, si vous ne m’aviez pas interpellé à la station service, je serais mort.
-Oui.
Elle m’avait donc sauvé la vie, pour que maintenant je sois toujours en danger. Je me demandai si je n’aurais pas préféré mourir à la station service. Quoi que, dans ce cas, je n’aurais jamais été au restaurant avec Emma et pouvoir l’embrassée.
-Mais qui puis-je aider ? Qui dois-je aider ? Il y a des milliers et des milliers de noms.
-Repère ceux que tu connais. Maintenant, je m’en vais, fait très attention. Ah, j’oubliais, ton temps pour sauver une personne est limité à 1 semaine pour pouvoir t’en débarrasser, enfin moins, décompte le temps depuis que tu en as la possession.
-Hein ! Donc, jeudi à 17H30 et on n’est samedi à 09H00. Ce qui me fait 39H30 en moins, dans une semaine, il y a 168 heures. Il ne me reste plus que 128H30.
-Juste une dernière chose, appuies sur le nom pour avoir plus d’information. Si tu rates, tu pourras aller expliquer toi-même aux anges de l’Apocalypse et dire que tu possédais cette liste.
-Vous êtes dingue.
Ma vie était fichue, à quoi bon essayez. Si, j’ai une raison, et elle s’appelle Emma.
-Non, j’ai juste envie de vivre. Maintenant, je m’en vais pour du bon, bonne chance et au revoir, en enfer.
-Vous avez l’air stressée ?
Elle ne répondit pas et partit.

  1. answer
  2. Posté le 16/10/2005 à 16:11:22  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 6 :

La vieille femme avait entendu le bruit assourdissant qui avait tapé dans la forêt, elle s’était dépêchée d’aller parler à Stephen.
Elle répétait sans arrêt : « Il faut, il faut que je m’en aille. Il faut que je parte d’ici. Avant qu’il me trouve. J’ai malheureusement perdu de ma force en… »
Elle se mit à tousser. Elle marchait dans la rue, regardant de gauche à droite si elle apercevait ce qui la terrifiait. Elle se tourna d’un coup, elle crut qu’il était derrière. Ce n’était qu’un gamin.
Elle vit une voiture arrivée, elle se mit sur la route pour qu’elle s’arrête.
L’homme qui était à l’intérieur descendit du véhicule et hurla :
-Mais çà ne vas pas chez vous, j’ai faillis vous écraser.
-Montez, remontez dans la voiture.
-Pardon ! dit-il étonner.
-Je vous ai dis de remontez dans votre véhicule.
-Pourquoi ?
-Obéissez.
-Je vous demande de vous mettre sur le côté et de me laisser repartir.
L’homme commençait à s’énerver, mais la vieille femme persista :
-Remontez.
-Bougez.
Il n’en était pas question, la vielle femme s’approcha du véhicule, se dirigea vers la porte. Elle monta et s’assit à côté de la place du conducteur.
-Excusez-moi madame, veuillez sortir de ma voiture où j’appelle la police, si vous désirez que je vous dépose quelque part, demandez-le. C’est aussi simple que çà.
-Oui, c’est çà. Déposez-moi.
-Où ?
-N’importe où. Il faut que je m’en aille.
-D’accord ! Dit-il une nouvelle fois étonner.
Il pensait que la vieille femme était folle. Il remonta dans sa voiture et demanda :
-Comment vous appelez-vous ?
-Cow.
-Hum ! Joli prénom. Dit-il avec un sourire. Où voulez-vous aller ?
-N’importe où, je vous l’ai déjà dit.
- Et n’importe où, sa se trouve où ?
-Je ne sais pas. Partez et conduisez-moi n’importe où.
L’homme roula pendant deux minutes et s’arrêta.
-Voilà madame, vous pouvez sortir.
Elle regarda où elle se trouvait.
-Me prenez-vous pour une folle ? Je n’irais pas à la police. Je n’ai pas besoin d’y aller.
-Expliquez-moi au moins ce qui ne va pas ?
-Dépêchez, emmenez-moi en dehors de la ville.
-Je suis désolé, je ne peux pas vous amenez plus loin.
L’homme sortit et se dirigea vers l’autre côté de la voiture. Il voulut ouvrir la portière, mais la vieille femme l’avait fermé et pareil pour l’autre côté. Il ne savait plus rentrer dans sa voiture.
Cow se mit sur le siège du conducteur, elle démarra la voiture et partit.
-Et voilà, çà c’est la meilleur, je ne sais plus rentrer dans ma voiture, une vieille femme me l’a volé.

  1. answer
  2. Posté le 19/10/2005 à 19:21:32  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 7 :

Je pris la liste et regardai attentivement si l’un de ses nombreux noms lui était familier.
Je cherchai pendant environ 30 minutes, quand soudain j’aperçus un nom : Justine Frage  
Oh, mon dieu, c’était mon ex-femme. Comment allai-je faire pour réussir à lui parler ? Ca faisait plus d’un an que je ne lui avais plus adressé la parole.
Je reçus un coup de téléphone, je décrochai :
« -Allo.
-Salut, c’est Emma.
-Ah ! Salut.
-Qu’est ce qui ne va pas ? Ca s’entend dans ta voix.
-Rien.
-Oh que si, ne bouges pas, j’arrive. »
Je n’eus pas le temps de lui répondre qu’elle avait raccroché. Bravo, maintenant, j’allais l’avoir ici, je serais obligé de tout lui expliquer.
Je regardai encore pour voir si il n’y avait pas un autre nom que celui de mon ex-femme. Mais malheureusement, le seul que je trouvai était un ministre. Jamais, je ne réussirais à le convaincre. Il me prendrait pour un fou et direction sous les barreaux.
Mon chien vint près de moi, il se coucha à mes pieds, les chiens sentaient quand quelques choses n’allaient pas.
Je pris mon livre et le jeta aussitôt après, je n’avais pas le moral pour lire.
Parmi tous ses noms, je ne connaissais que celui de mon ex-femme. Mais aurais-je la garde de ma fille Sophie si elle décédait ? Peut-être. Oh ! J’hésitai, je ne savais plus où j’en étais.
Ah oui ! Et la montre. J’entendis une voiture s’arrêter devant ma maison, je regardai par la fenêtre, c’était Emma. J’ouvris la porte et elle entra.
-Maintenant, dis-moi ce qui ne va pas ?
-Regarde. Dis-je en lui passant la liste avec un geste hésitant.
-Qu’est ce que c’est ?
-Tu ne vas sans doute pas me croire, mais fait un effort, s’il te plaît.
Elle me regardait avec de l’inquiétude, cela ce lisait dans ses yeux.
-Explique Stephen.
-Tout a commencé jeudi vers 17H30 à la station service, une vieille femme m’a interpellé et m’a donné cette liste, tout des noms y sont inscrits…
Elle me coupa pour dire quelque chose de pas très plaisant.
-Très belle histoire, se serait digne d’un roman, d’un best-seller.
Elle se foutait un peu de moi, mais n’empêche, écrire un livre ne me dérangerai pas du tout, se serait un rêve à réaliser pou moi.
-Arrête s’il te plaît, je te parle de ma vie.
-Excuse-moi, continue.
J’étais ravi de ses excuses. Mais j’aurais préféré qu’elles soient sincères.
-Donc, tout des noms y était inscrit, et quand leur nom disparaît, la personne est morte.
Elle me fixa, se demandant si j’allai bien.
-Je te rassure que tout ce que je dis est la vérité. Il faut que je trouve une personne sur la liste et la sauver, pour conserver ma vie.
Je la vis scrutant la liste. Elle se mit à crier.
-Que se passe t-il ?
-Il y le nom de…d’un ami d’enfance dans la ville où j’ai grandi.
Tant mieux, voilà quelqu’un d’autres qu’on pourrait peut-être sauver. J’allais être méchant, mais comme çà mon ex-femme mourra.
-Tu sais ce que çà veut dire…c’est que si on ne vas pas le sauver, il mourra.
-Je…je te crois. Mais il habite à 2400 Km.
Ce n’était pas sincère, elle ne me croyait qu’à moitié. Elle avait tout de même raison, il y avait du chemin à faire.
-Quand partons-nous ? Me demanda-t-elle.
-Il faut prendre congé. Et ce patron ne voudra jamais accepter.
-Tu sais quoi, j’en ai marre de travailler là, et toi aussi je crois. Alors n’y allons pas, on se fera virer, on trouvera bien un autre boulot.
-Oui, tu as raison. Nous partirons dans 1 heure et demie. Tu vas chercher chez toi ce dont tu as besoin et tu reviens ici. Tu mets le chat chez un voisin et je prends mon chien.
-D’accord, mais on prends ma voiture.
Je préférais sa voiture, elle avait l’air plus spacieuse que la mienne, en fait, elle y était, j’avais eu une fois l’occasion d’y monter quand ma voiture était en panne.
-Pas de problème.
Elle partit, je pris rapidement une valise et y fourrai quelques vêtements. Sans oublier, mon livre que je lisais, j’espérai n’avoir rien oublier.

Environ 30 minutes plus tard, Emma était déjà de retour.
-Voilà, nous pouvons y aller.
-Nous ferons le voyage en 2 ou 3 jours.
Je me dépêchai à prendre ma valise et mon chien. Nous entrâmes dans la voiture, elle se mit au volant. Et c’était parti, le voyage commençait, le voyage pour ma vie.
Ma voisine nous regardèrent par sa fenêtre, elle était très curieuse, elle n’avait d’ailleurs que cela à faire, surveiller les aller venu de ses voisins
Je regardai le visage d’Emma, ses yeux, ils avaient quelque chose de particulier, je ne saurai dire quoi. Elle me fit un sourire.
Nous nous engageâmes sur l’autoroute pour environ 1 heure, après ce serait la plus part du temps des petites routes, dans des coins perdus. Je calculai pour les Km, on n’en ferait 1200 aujourd’hui et 1200 demain ou peut-être en 3 jours, seul le destin nous le dira.
J’abaissai mon fauteuil et m’endormis.
Ce fut le chien qui me réveilla, il me lécha le visage. Je regardai par la fenêtre le paysage, il n’y avait pas de végétation, mit à part quelques cactus, la terre était très sèche. Je remarquai que nous étions tout seul sur la route. Comme je l’avais dit, c’était des coins perdus.
-Combien de temps me suis-je endormis ?
-Deux bonnes heures.
Autant, j’avais autant dormis. Cela m’avait tout de même fait un peu de bien. J’observai ma montre, je me demandai toujours qu’est-ce qu’elle avait de spécial.
Emma se gara sur le côté. Elle sortit de la voiture et se dirigea vers son coffre. Elle en enleva deux sandwiches au jambon et deux sodas d’une glacière. Nous nous assîmes sur un vieux banc qui ne tenait pratiquement plus. Qui aurait pût le changer par ici, au beau milieu de nulle part.
Nous parlâmes un peu, mais que pouvions-nous nous dire.
-Qu’aimerais-tu écrire comme roman ?
Enfin, là un sujet de conversation qui me passionnai, la littérature.
-Tout d’abord, je raconterai notre histoire, personne ne me croira que c’est réellement arrivé, mais tant pis, peut-être que çà deviendra un best-seller.
-Je l’espère pour toi.
Elle était vraiment gentille, quoi que je dise, elle me soutenait.
Je fixai les nuages, j’en vis un qui ressemblait à un perroquet, identique à celui que j’avais eu chez mes parents quand j’étais petit, c’était un Ara. Ca faisait longtemps, mais je m’en souvenais. Il s’appelait Coco.
Emma regarda avec moi les nuages.
-Regarde, celui-là. Ils ressemblent à un cœur.
Effectivement, elle avait raison. Peut-être que ses paroles là signifiaient quelques chose, je l’espérai.
Un aigle passa au-dessus de nous. Il y avait quand même de la vie.
Nous repartîmes après ce magnifique moment d’apaisement. Peu après, je me tournai vers la banquette arrière, je ne vis plus mon chien.

  1. answer
  2. Posté le 23/10/2005 à 19:32:49  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 8 :

-Monsieur le commissaire, nous avons reçu plusieurs appels disant qu’un homme bizarre est sortit de la forêt et se promène dans la rue.
-En êtes-vous sûr ?
-Certain, nous avons eu au moins 10 appels.
-Sûrement un détraqué, bon, allons-y.
Le commissaire Leblanc et deux policiers allèrent immédiatement sur place. Ils y avaient plusieurs personnes dans la rue.
L’homme qui avait parlé à l’ange, vint dire :
-Monsieur, j’ai parlé à l’homme, à la chose qui était tout sauf humain.
-Que vous a-t-il dit ?
-Il cherche une dénommée Cow. Il veut savoir où elle se trouve.
-Cow, dites-vous ?
-Oui.
-Je ne connais personne de ce nom. Connaissez-vous cette personne ? Demanda-t-il aux policiers.
-Non, jamais entendu parler.
-J’ai connu une personne de ce nom, mais malheureusement, elle est décédée dans un accident de voiture. Rajouta le commissaire.
Une femme s’amena :
-Je…je l’ai vu, il est parti…par là. Dit-elle en indiquant la rue à sa droite de son index.
-Merci madame.
Le commissaire se mit à courir avec ses deux acolytes dans la direction que la femme avait indiqué.
Ils arrivèrent dans une impasse. L’ange était là, les fixant de ses yeux rouges.
L’un des policiers sortit son arme et dit :
-Les mains en l’air.
-Ne dites pas des bêtises. Que voulez-vous me faire ? Me tirer dessus. Essayez-donc.
L’ange leva une main et avança.
-Ne bougez pas. Restez là.
Il fit apparaître une flamme et la jeta sur le policier.
-Aaaaaaaaaaaaaaaah Aaaaaaaaaaah. Cria-t-il entrain de brûler.
-Mon dieu, comment est-ce possible ?
Le commissaire n’en revenait pas, son collègue brûlait.
L’ange déploya ses ailes et s’envola sous les regards stupéfaits des policiers.

  1. answer
  2. Posté le 30/10/2005 à 13:35:00  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 9 :

Nous nous arrêtâmes aussitôt et firent demi-tour, j’espérai qu’il ne lui soit rien arrivé.
Je partis chercher du côté droit et Emma du côté gauche, j’hésitai qu’on se sépare, il y avait peut-être des bêtes féroces.
Je scrutai l’horizon au sommet des collines. Je me demandai ce qu’il pouvait y avoir au-delà. J’entendis un grognement un peu plus loin, il ressemblait à celui de Nonos. Je courus rapidement, et entrai dans une grotte, il faisait noir, je n’y voyais rien, j’y marchai à l’aveugle. Un peu plus loin, il était là, il aboyait simplement sur un lapin.
-Viens par ici. Ne restons pas ici. Lui avais-je dit soulager.
Je parlai beaucoup à mon chien, il ne me comprenait peut-être pas. Mais je trouvai que parler à ses animaux était bien. Les animaux, ils nous acceptent tel qu’on est, et pas comme certains humains qui vous repoussent. Les humains juge une personne sans la connaître.
Je retournai à la voiture avec mon chien, Emma n’était pas là. Je mis Nonos sur la banquette arrière, fermai la porte et partit à la recherche d’Emma.
Je n’entendis aucun bruit. Emma, Emma, où es-tu ? Criai-je. Mais sans résultat, elle ne répondait pas.
Je me mis à courir très vite, peur que quelque lui soit arriver, j’aperçus une trappe, je l’ouvris, une odeur nauséabonde s’en dégagea. Je perçus des voix. Je descendis à une échelle qui menait au fond de ce trou en faisant très attention de ne pas tomber. C’était très bas. Arriver au sous-sol, il y avait une porte, j’y entrai. Ce que je vis là, était une chose qui restera à jamais dans ma mémoire. Une chose tellement horrible, que je fus parcouru de frisson de la tête au pied, pendant plusieurs secondes, j’étais comme paralysé. C’était une bête incroyable, jamais je n’avais vus cela auparavant, le liquide vert et moisi qui lui sortait de la bouche était pestilentiel, il se répandait sur tout son corps et même sur le sol. Je vis un bras dépassé derrière lui, celui d’Emma, il l’avait enlevé. Comment pourrai-je faire pour la délivrer de cette chose ? Je me frottai les poignets, comme si j’étais prêt à boxer, à mettre cette créature à terre, la mettre chaos, je ne supportais pas qu’on la touche. Je voulus enlever ma montre, et appuyai sans le faire exprès sur un bouton. Le bras d’Emma ne bougea plus, idem pour la créature. Je ne comprenais pas ce qu’il se passait. Je m’avançai pas à pas, restant sur mes gardes au cas où quelque chose surgirait de je ne sais où. Il avait peut-être arrêté de bouger, mais l’odeur était toujours présente, il me fallut mettre ma main devant mon nez pour respirer le moins possible cela. Avec l’autre main, j’attrapai le bras d’Emma et l’amena vers moi. Ses yeux avaient l’air de scruter dans le vide, j’avais l’impression quand les regardant, je tombais dans un précipice. Je la pris dans mes bras, sortit de cette pièce et ferma la porte. J’hésitai à appuyer une nouvelle fois sur le bouton, peut-être que tout redeviendrait normal, enfin, presque, la créature serait toujours là. Il fallait que je tente, je ne pouvais pas rester là à rien faire. J’appuyai, Emma revint à elle.
-Te voilà. M’avait-elle dit.
Le sourire sur son visage que j’appréciai fit apparition.
-Viens, dépêches-toi, il faut sortir d’ici.
-Je ne peux pas.
L’inquiétude avait monté en moi d’un cran à ce moment, elle ne voulait pas partir, cette chose voulait la tuer. Et elle voulait rester là.
-Pourquoi veux-tu rester ici ?
La chose à l’intérieur de la pièce frappa contre la porte, j’avais peur qu’elle ne cède.
-Allez Emma, viens, je t’en supplie. Ne restons pas ici.
-Non, je ne peux pas.
Les larmes coulèrent de mes yeux. Celle que j’aimais ne voulait pas quitter cet endroit. La question pour moi était pourquoi. Pourquoi rester ici ? Pourquoi voulait-elle risquer sa vie ? Je ne pouvais pas imaginer çà, je l’aimais trop pour çà.
-Je dois rester ici. Auprès de lui.
-Mais de qui ? De cette chose ?
-Ce n’est pas une chose.
Qu’est-ce que çà pouvait bien être ? Pas une chose, une créature, rien de plus pour moi.
-La chose comme tu l’appelles porte une âme en elle. Une âme qui demande à l’aide.
-As-tu toujours ta tête Emma ? Je te le répète encore une fois, tu vas te faire tuer.
-As-tu vu qu’elle m’avait fait du mal ?
Cette question me fis réfléchir, non, elle n’avait pas une égratignure. Rien qui ne paraissait anormal sur son corps. Juste quelques petites gouttes de ce liquide bizarres qui sortait de la créature.
-Regarde plus loin que l’aspect, plus loin que le physique, plus loin. Vas-y fait le.
Elle voulait que j’ouvre cette porte. La chose était derrière, en colère, prête à me sauter dessus et me déchiqueter. Je ne voulais pas çà.
-Stephen, ne vois-tu donc que la beauté extérieure ?
Cette chose, une beauté extérieure, non, sûrement pas, je n’arrivai pas à voir çà.
-Regarde plus loin, la beauté intérieure est mille fois plus belle que celle de l’extérieur. Elle brille, cette flamme au fond du cœur est étincelante. Je t’en pris, c’est à toi de me faire confiance.
Je restai là, sans bouger, ne sachant quoi faire, partir seul et la laisser là, ou bien l’écouter, ouvrir cette porte et la suite qui était prévisible pour moi.
Une chose que j’adorai, c’était d’écouter les cris des oiseaux quand j’étais assis sur mon hamac dans mon jardin près de mon point d’eau, je n’en aurai sûrement plus l’occasion.
-Je n’ai qu’une chose à te dire et à te redire, fais moi confiance.
Elle était pleine d’espoir, je l’entendais dans sa voix.
-Ouvre cette porte. Murmura-t-elle.
Je n’avais plus trop le choix. J’approchai ma main de la poignée, très hésitant, je tremblai, peur de mon destin. Je la tournai et l’ouvrit. La chose était là, elle nous fixa. Chaque seconde qui fut passée, je me dis c’est la dernière. De nombreuses gouttes de sueurs coulèrent sur mon front et ainsi que sur le reste du corps. Je sentais que d’une seconde à l’autre, elle allait nous sauter dessus, nous déchiqueter et nous dévorer.
-Tu vois, je te l’avais dis. Il n’y avait pas de quoi avoir peur.
-Tu trouves ?
-Oui.
Qu’allâmes-nous faire ? Je lui posai la question.
-L’aider, approche toi d’elle, regarde aux fond de ses yeux, tu verras la beauté en elle.
Je voulus tant que ce moment s’achève. Je m’approchai, de plus en plus. J’étais à présent à quelques centimètres. Je fixai ses yeux marron. Je restai ainsi pendant plusieurs secondes. Et soudain, c’était comme si quelque chose entrait en moi, je sentais la chaleur, la chaleur de son âme qui était si paisible. Je compris que quoi que ce soit, le physique n’avait pas d’importance. Mais une pointe d’inquiétude régnait toujours en moi.
-Prends lui la main.
Ce que je fis, elle se laissa faire, ne bougea pas. Je crus qu’elle était contente, contente que l’on ne la juge pas par son apparence, mais par sa bonté intérieure.
Quelque chose d’encore plus fantastique survint. Elle s’envola d’environ un mètre du sol, un éclair jaillissait de son corps inhumain. Ses yeux me regardèrent toujours. Et là, elle se transforma. C’était dur à croire, mais c’était la vérité. Elle se transforma, en un petit garçon. Etait-ce un maléfice qui lui avait été jeté ? Je l’ignorais.
Je me tournai vers Emma, le petit garçon coura dans ses bras, les larmes aux yeux.
-Tu vois, je te l’avais dit. Il ne faut pas juger quelqu’un sur son physique et sans le connaître.
Je repensai au moment quand j’étais au-dessus, j’avais entendu plusieurs voix. Je demandai à Emma si l’ancienne apparence du garçon savait parler, elle me répondit que non. Je ne comprenais pas, j’étais sûr d’avoir entendu au moins deux voix, celle d’Emma et une autre. Il y avait une autre personne, mais elle était partie. Je ne voulais pas rester plus longtemps ici, j’avais déjà vécu assez de choses bizarres jusque maintenant, qu’allait-il encore se passer ?
Nous remontâmes, et nous dirigeâmes vers la voiture. Je demandai au petit garçon :
-Comment t’appelles-tu ?
-Peter.
-Joli prénom. Dit Emma.
Peter s’assit à côté du chien.
Nous continuâmes notre chemin. Je reçu un appel à mon portable :
« -Allo.
-Vous êtes en chemin ? Parfait.
-Vous êtes la vieille femme.
-Oui, la vieille femme qui vous a donné cette liste. Allez-vous réussir à aller jusqu’au bout ?
-Bien-sûr. Pourquoi m’avez-vous appelez ?
-As-tu compris l’utilité de l’objet, la montre ?
-Oui, enfin, je crois. Mais, ce n’est pas vous qui me l’avez donner.
-Et si, l’apparence se change, se transforme. »
Et elle raccrocha. Elle était donc la vieille femme et celle qui m’a vendu la montre. Mais quelle autre apparence avait-elle encore eue ? Peut-être quelqu’un que je connaissais, un collègue, mon patron ou bien que j’avais vu, le serveur au restaurant. J’avais senti dans sa voix, la peur, elle avait courut, elle essayait de fuir.
Je saisis la carte dans le tableau de bord et examinai notre prochain point de passage.
Emma se tourna vers Peter et demanda :
-D’où viens-tu ?
-De Fear.
-Dans ce cas, nous devons faire un détour pour te ramener. Mais, ce n’est pas grave, pour revenir sur notre route, il nous faudra 20 minutes. Dis-je.
J’avais peur pour ma vie, arriverions-nous à temps pour la liste ?
-Nous serons à Fear dans trois heures et demie. Il sera donc 15H00. Nous y passerons le restant de la journée et la nuit et y trouverons un hôtel.
-Comment as-tu fait pour te retrouver ici ? Posa Emma.
-On m’a enlevé. Heureusement que vous êtes arrivé. Sans vous, serais-je encore présent ?
Je n’osai pas lui poser la question sur son ancien aspect.
Je pris la place d’Emma et conduisit pendant qu’elle se reposa sur l’autre siège.

  1. answer
  2. Posté le 31/10/2005 à 19:33:18  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Qui lit l'histoire ???

Annanas à sa petite crevette
Profil : Star
the-annanas
  1. answer
  2. Posté le 31/10/2005 à 21:47:43  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Ca me fait toujours mal aux yeux de lire de si longs textes sur l'ordi et ça demande pas mal de concentration...
Déjà que je suis trop fainéante pour lire les hisoires de bravo_leader lol:{}

  1. answer
  2. Posté le 07/11/2005 à 18:44:44  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 10 :

Cow roula vers la sortie de la ville pour prendre ensuite l’autoroute. Elle voulait voir Stephen. Pourquoi ?
Elle aperçut une ombre noir qui la suivait, elle reconnu immédiatement l’ange. Elle accéléra, son compteur indiqua : 90 Km/h. il n’y avait pas beaucoup de voitures sur la route, elle pouvait donc encore accélérer, mais faire attention au tournant.
Cow sortit de l’autoroute, elle était sur la route où se trouvait tantôt Stephen, où il n’y avait que des cactus. L’ange se mit devant le véhicule, Cow freina brusquement et sortit de la route. Elle saigna au front, l’ange s’approcha de la portière et l’ouvrit :
-Tu ne sais donc pas que me fuir est un danger. Et que cela ne sert à rien. Tu vas payer pour ce que tu as fait.
-Rêve.
Elle sortit de l’autre côté de la voiture et courra.
-Cela ne sert à rien, Cow, je te rattraperais, mais bon, si cela peut te divertir un instant. Fais-le.
Cow se dirigea vers la trappe, courant le plus vite qu’elle pût, jusqu’au moment ou l’ange la fit tomber en lançant un petit éclair à ses pieds.
-Restes-là, pauvre folle, ne bouges plus. Je n’ai pas le temps de m’amuser, je dois te détruire. Tu dois me rendre la liste.
Cow se mit à rire.
-Je ne l’ai plus en ma possession, Poulux.
-Quoi ! Ne m’appelles pas comme çà. Dis-moi où est-elle ?
Son surnom de Poulux lui avait été donné lors d’une mission qu’il avait ratée.
-Je l’ai donné à un homme. Je l’ai vu dans la rue et lui ai donné. Il est trop tard.
-Dis-moi ou cet homme peut-être à présent ?
-Non. Je n’en ai guère envie, Poulux.
L’ange s’énerva et cria :
-Tu vas remonter dans la voiture et m’emmener où cet homme est. Sinon, je te tue.
-Ah ! Bonne blague. Dit-elle en lui faisant un clin d’œil.
-Je ne crois pas que tu as le choix.
-Bon, comme tu le veux, Poulux.
Elle ricana.
-Suis-moi de ce côté. Dit-elle en se levant et en indiquant l’endroit où se trouvait la trappe.
-J’espère pour toi que tu ne te fous pas de moi.
-Mais non, mais non. Relaxes-toi.
Arrivé près de la trappe.
-Attends-moi ici, je vais descendre le chercher.
-Comment ! Je viens avec toi.
-Oh que non ! Sois-tu restes ici et tu as la liste, sois-tu viens avec moi et adieu la liste. Que choisis-tu ?
-Tu m’énerves, tu es épuisante. Vas-y, mais attention à ce que tu fais.
-Ne t’inquiètes pas pour moi.
-Ce n’est pas pour toi que je m’inquiète, c’est pour la liste.
Cow descendit et murmura :
-Vic…Victor, tu es là.
Qui était Victor ?

  1. answer
  2. Posté le 12/11/2005 à 15:51:02  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 11 :

Sur la route qui menait à Fear, tout était calmes, mais le paysage devenait de plus en plus sombre, il y avait de plus en plus d’arbres.
-Combien de temps reste-t-il avant d’arriver à Fear ? Demanda Emma.
-Nous y serons dans une dizaine de minutes.
La voiture roula, puis elle s’approcha de la ville, puis elle fit de bruit, de la fumée sortit du capot.
-Qu’est-ce donc toute cette fumée Stephen ?
-Je ne sais pas, nous irons voir après un garagiste. Pourvu qu’elle dure encore 5KM. Sinon, nous devrons marcher.
-J’espère qu’elle durera jusque là.
De plus en plus de fumée sortit du capot.
-Je crois bien Emma, que nous allons devoir marcher. Si on continue à rouler, on risque de l’abîmer encore plus. Ou d’endommager le moteur.
-Bon d’accord, regarde là, il y a un espace pour garer la voiture.
-On va prendre le plus possible de bagages.
Je garai la voiture sur le côté. Nous sortîmes et prirent mon chien.
-Combien de KM faut-il marcher ?
-Je ne sais pas, environ 3KM.
Nous marchâmes et marchâmes encore.
-Regarde, on va s’asseoir sur se rocher quelques minutes pour récupérer un peu.
Nous parlâmes, firent un peu plus connaissance avec Peter, il avait 10 ans, des yeux verts, des courts cheveux marron.
-Où est Nonos ? Demanda Emma après avoir regarder de tout les côtés.
-Je crois l’avoir vu partir par ses bois. Dit Peter en indiquant les arbres qui étaient derrière lui.
Des arbres, ils y en avaient partout, s’en étaient remplis.
-Attends ici Emma avec Peter, je vais aller voir. Prépare-moi un petit verre d’eau pour qu’en je reviendrais. Ajoutai-je en souriant.
-D’accord. Pas de problème.
J’avançai dans les bois en criant : Nonos, Nonos, où es-tu ?
Mais il n’aboyait pas comme d’habitude quand je l’appelai.
-Pourvu qu’il ne lui soit rien arrivé. Murmurai-je.
Je vis quelque chose bouger à ma droite, à 4 mètres. Je m’approchai tout doucement, juste de quelques pas, pas plus. J’aperçus un loup, ce qui me fis faire tout de suite marche arrière. Mais pendant ce temps, j’eus distingué Nonos qui s’amena près de moi. Heureusement, il n’avait rien, le loup ou autre chose ne l’avait pas attaqué. Il me lécha la main, et je le caressai derrière ses oreilles.
Je lui parlai comme à mon habitude : Viens Nonos, nous allons retourner près d’Emma.
Je le regardai tout content de l’avoir retrouver.
J’observai à droite, je vis une voiture abandonnée. Je m’en approchai, elle n’avait pratiquement rien. C’était bizarre, la clé de contact était encore dessus, et il n’y avait personne. Nous partîmes, çà me faisais peur ici.
Nous marchâmes jusqu’au près de la pierre. Emma et Peter n’étaient plus là.
-Où est Emma ? Emma ? Criai-je.
J’étais de plus en plus inquiet, je me demandai ce qu’il se passait ici.
-Nonos reste ici, ne part pas.
Je vis une silhouette surgir.
-Stephen, je suis là, j’étais partie voir après toi, je ne te voyais pas arriver, j’étais angoissée.
-Ah, ça va, tu es là. J’ai eu peur pour toi.
-On continue à marcher vers la ville ?
-Oui, enfin peut-être pas.
-Que veux-tu dire ?
-Tu sais ce que j’ai vu là-bas en allant chercher Nonos. Une voiture en bon état avec la clé de contact dessus.
-Il y a forcément quelqu’un à proximité de la voiture.
Je frissonnai à l’idée de voler une voiture.
-Non, j’ai regardé, personne. Allons-y !
-Stephen, je trouve çà louche.
-Peut-être, mais se sera toujours mieux que de marcher.
-D’accord, viens on n’y va.
Nous marchâmes jusqu’à l’endroit où était le véhicule.
-Je ne comprends pas, elle était là.
-En es-tu sûr ?
-Oui, elle était là, je te le dis. J’en suis sûr et certain.
-Continuons un peu plus loin, nous verrons bien.
-Mais je suis sûr quelle se trouvait là. Tu ne me crois pas ?
-Si, si.
-J’ai compris, elle me prend pour un fou. Pensai-je une nouvelle fois.
Nous continuâmes plus loin.
-Ah, regarde, tu vois, elle est là. Signalai-je.
-Oui, oui, mais elle a changé de place.
-Comment voudrais-tu qu’elle ait bougé s’il n’y a personne ?
- Je ne sais pas. Mais elle a bougé.
J’ouvris la porte et m’assis à la place du conducteur. Une odeur nauséabonde y régnait.
-Allez Emma, monte dans la voiture.
Ce qu’elle fit immédiatement. Je tournai la clé de contact. Vrouw vrouw vrouw vrouw. Elle ne démarra pas, je réessayai une seconde fois, mais pareil. Je tapai un coup de poing sur le volant et elle se mit en route sans que j’aie dût mettre le contact. Les portes se fermèrent à clés.
-Que se passe-t-il Stephen ? Demanda-t-elle inquiète.
-Je l’ignore.
-J’ai peur.
-Pareil pour moi.
La voiture se mit à rouler, le compteur indiqua : 10 KM/H…20 KM/H…30 KM/H…50 KM/H…La vitesse ne descendit pas.
-On va avoir un accident. Hurlai-je.
Emma trembla, je crus que c’était la peur de sa vie.
-Mince, un arbre droit devant. Signala-t-elle en criant.
Et par chance, la voiture évita cette arbre, les KM/H montèrent, elle était a présent à 80 KM/H. Elle se dirigea vers Fear, et oui justement où nous allions, bizarre. Juste quand le panneau Fear apparut, la voiture fit demi-tour brusquement et accéléra un fameux coup, 100 KM/H indiqua le compteur. Devrions-nous remarcher tout çà ? La voiture tourna sur un sentier dans les bois, elle parcourut au moins 2 KM et s’arrêta juste devant un lac, un lac qui n’était pas bleu, mais rouge, rouge sang.
-Qu’est ce que c’est que tout çà ? Demandai-je.
-Je me demande bien, s’il faut le savoir.
-Ce qu’on devrait faire, c’est demi-tour, retourner à notre voiture et attendre que quelqu’un passe.
-Oui, tu as raison.
Je tirai sur la poignée pour ouvrir la porte, mais n’en vain, celle-ci ne s’ouvrit guère. La peur nous montâmes encore d’un cran.
-Allons-nous nous en sortir ? Demanda Emma en pleurant.
-Ne pleures pas Emma, ne pleure pas. Nous resterons ensemble et tout ira bien.
Dû moins, je l’espérai. Pensai-je.
Le moteur de la voiture s’arrêta, quelle chance. Je pris un marteau qui était derrière mon siège, il avait l’air d’être rempli de sang. L’air, sûrement pas, c’était plein de sang. J’essayai de casser la vitre, ce qui n’allait pas, le verre était trop solide. Je tentai encore à plusieurs reprises, mais n’en vain.
-Comment allons-nous sortir d’ici ? Comment ? Cria Emma, extrêmement paniquée.
Elle était claustrophobe, elle pouvait s’évanouir.
-As-tu une idée ?
-Oui, peut-être.
-Laquelle ? Je suis prêt à tout entendre, avec tous ce qui se passe.
-Je dis çà comme çà. Mais le moteur s’est mit en marche, quand la clé était dessus et que tu ne l’avais pas tourner. Et si tu enlevais la clé, peut-être qu’elle n’aurait plus l’énergie nécessaire pour alimenter le moteur.
-Pourquoi pas.
Autant tout essayer pour sortir d’ici. J’amenai mes mains auprès de la clé, je la touchai et reçus une décharge électrique qui alla jusqu’à mon épaule.
-Oh merde. Clamai-je.
-Désolé, je suis désolé Stephen.
-Désolé, pourquoi, tu n’as rien fait, c’est cette fichue bagnole.
-Mais tu saigne Stephen, regarde ta main.
Je regardai ma main remplie de sang, j’avais une coupure à mon pouce et à mon index, juste les doigts que j’avais utilisé pour essayer d’enlever la clé. Ceux-ci étaient remplis de sang.
-Attends, je vais regarder s’il n’y a pas des bandages dans la boîte à gants.
Et non il n’y en avait pas, il y avait autre chose à la place, une arme.
-Quoi ? Une arme. Dis-je étonner.
-Oui.
-Mets la dans ton sac Emma.
-Comment ?
-Ca pourra nous servir. Je vais prendre mon mouchoir et l’enrouler autour de mes doigts.
Je me tournai vers Peter, il était là, ne bougeant pas et regardant à l’extérieur.
-Regarde, une ombre là-bas, elle s’approche. Signalai-je en suivant le regard de Peter.
-Qu’est ce que c’est ?
Ce n’était pas assez proche pour le dire, étais-ce un animal, un homme, ou alors une créature.
-Qu’avons nous fait pour mériter tout çà Stephen ?
-Je suis perdu là, tous ce qui se passe est invraisemblable. Une voiture pareil, j’en ai jamais vu, elle démarre toute seul, et nous emmène je ne sais où.

  1. answer
  2. Posté le 19/11/2005 à 10:56:37  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 12 :

Cow n’entendit pas de réponses. Elle vit que la porte était ouverte, elle y entra.
-Victor. Répéta-t-elle une nouvelle fois.
Mais toujours pas de réponses.
Elle s’abaissa et examina un liquide sur le sol, celui de la bête qu’Emma et Stephen avaient vu.
-Oh ! Cà pue. S’exclama-t-elle.
Mais comment un esprit pouvait sentir, elle ne devait plus avoir les sens.
La porte derrière elle se ferma et une voix demanda :
-Qui êtes-vous ?
Elle avait peur, si elle restait enfermer là. Etait-ce l’ange ou autre chose ?
-Victor, c’est toi ?
-Qui êtes-vous ?
-Je suis Cow.
-Cow ? Ca ne me dit rien.
L’autre personne ouvrit la porte et dit :
-Je plaisante, te voici enfin Cow.
Elle le serra dans ses bras.
Cow et Victor étaient des amis depuis très longtemps.
Victor était également âgé, il avait 68 ans, une moustache et de longs cheveux blancs.
-Que viens-tu faire ici ?
-Quelqu’un m’attend au-dessus et me veut du mal, pouvons-nous aller plus loin ?
-Bien-sûr.
Ils allèrent au bout de la pièce, Victor appuya sur un caillou, un passage y était dissimulé. Ils marchèrent jusqu’à la fin de l’étroit passage et arrivèrent dans une salle aménagée
Cow fut étonnée.
-C’est splendide.
-Et oui, je sais, j’ai arrangé çà pour moi.
-Que voulais-tu me demander ?
-Je suis venue te demander de l’aide.
-Quoi donc ?
Elle réfléchit un moment pour comment lui expliquer cela.
-La célèbre liste, je l’ai volé et l’ai donné à un homme. Je suis poursuivie par un ange qui a été envoyé par les anges de l’Apocalypse.
-Tu es folle ! Pourquoi as-tu fait çà ?
-Je ne peux pas te le révéler.
-As-qui l’as-tu donnée ?
-A un homme, je ne peux t’en dire plus.
-Et que voudrais-tu que je fasse pour t’aider ?
Elle songea.
-M’aider à la récupérer.
-Impossible, tu sais bien que je ne peux pas sortir, je ne supporte pas le soleil, cela me ferait disparaître.
Des bruits retentirent de l’autre pièce.
-Par où puis-je sortir ? Je ne peux pas retourner par le même passage.
-Viens suis-moi.
Elle marcha, elle avait peur que l’ange arrive à pénétrer dans cette pièce. Victor l’emmena dans une caverne où il y avait de l’eau.
-Tiens, laisses-toi porter par le courant, et tu arriveras dans une forêt, près de Fear.
-Merci, Victor.
Et elle sauta dans l’eau.
Victor repartit dans sa pièce, attendant le moment où l’ange arriverait à passer. Il savait que se serait son dernier moment. Il mourait pour avoir sauver Cow.
Victor entendit un bruit et pensa : « Voilà, il a réussi à trouver le passage, il va arriver. »
Il se détendit en pensant : « Je n’ai pas peur de la mort, je n’ai pas peur de mourir. »
Il aperçut une ombre arriver, une voix s’en suivit :
-Où est-elle ?
-Pardon monsieur, vous êtes dans une propriété privée.
-Je sais qu’elle est venue ici, je le sens, par où est-elle partie ?
-De qui parler-vous ?
-L’ignorance est une chose, mais le savoir en est une autre. Vous le savez et vous aller me le dire.
Il réfléchit à ce qu’il pouvait lui dire.
-Monsieur, moi je suis ignorant, et j’en suis fier. Veuillez sortir de ma propriété à présent.
-Très bien.
L’ange s’approcha de Victor.
-Je vais compter jusqu’à trois. Après cela, vous partirez dans l’autre monde.
Il l’attrapa avec une de ses grandes mains, ses longs doigts se glissèrent autour du cou de Victor.
-Je n’ai pas peur de visiter l’autre endroit.
-Parfait. Trois…Deux…
Des gouttes de sueurs apparurent sur le front de Victor.
-Je vois que tu as peur, dis le moi. Tu as justes à m’indiquer l’endroit par lequel elle est partie.
-Jamais.
-Un…zéro, il est trop tard. Au revoir.
L’ange fit apparaître un éclair entre son autre main et le jeta au milieu du cœur de Victor. Son corps inanimé se déposa sur le sol.
L’ange examina la pièce et trouva l’endroit. Il se jeta à l’eau.

  1. answer
  2. Posté le 26/11/2005 à 15:28:43  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 13 :

La silhouette de cette chose s’approcha de plus en plus. Nous étions de plus en plus inquiets. C’était une femme. Elle toqua à la porte et Emma fit signe qu’elle ne savait pas l’ouvrir. Elle était peut-être là pour nous aider, nous l’espérions. La femme s’abaissa, nous nous demandâmes pourquoi ? Elle prit une pierre et cassa la vitre.
-Bonjour, je m’appelle Geneviève, j’ai une cabane pas loin d’ici, venez, je vous donnerais une tasse de cacao bien chaud et vous vous reposerez un peu. Dit-elle avec un sourire terrifiant qui devait sûrement ressembler à un amicale.
Je voyais ses dents toutes moisies, toutes noires. Cela me dégoûtait un peu.
Son air était bizarre, je sentais quelque chose en moi qui me disais que cette femme n’était pas nette.
Je lui dis en faisant semblant d’être content :
-Merci beaucoup madame…
-Appelez-moi Geneviève. M’interrompit-elle.
-D’accord, nous c’est Emma et Stephen, et un garçon que nous avons trouver perdu. Sans oublier Nonos.
-Enchantée.
-Nous de même. Pouvez-vous nous aider à sortir ?
-Mais bien sûr, je vais d’abord aider madame, ensuite ce sera à votre tour, comme on dit les dames d’abord.
-Effectivement. Dit Emma en souriant.
Geneviève cassa les bouts de verre restants qui était encore accrochée pour ne pas que nous nous blessâmes. Elle fit sortir Emma, et ensuite brisa les autres vitres pour que nous pûmes sortir.
-Suivez-moi. Dit Geneviève.
Ce que nous fîmes tout de suite, Emma m’affirma : « Nous serons plus en sécurité en compagnie de Geneviève que de rester ici avec cette voiture. »
-D’où venez-vous ? Interrogea Geneviève.
-Nous venons d’une ville appelée Lost à plusieurs heures d’ici, ne vous fiez pas à son nom, la ville n’est pas perdue.
-Très joli nom, ce n’est pas comme Fear. Mais vous vous apercevrez très vite de ce que vaut cette ville. Dit-elle en riant.
Son rire faisait froid dans le dos, je fus parcourut de frissons.
Emma et moi, nous nous regardâmes avec un air peureux. Nous nous demandions ce qu’ils se passaient, et ce que voulait dire Geneviève avec : « vous vous apercevrez très vite de ce que vaut cette ville ».
-Nous allons bientôt arriver, plus que quelques pas.
-Ouf, tant mieux, j’ai un de ses maux de pieds. Dit Emma.
-Ne vous inquiétez pas, je vous donnerais un remède miracle, vous n’aurez plus du tout mal avec çà. Faites moi confiance.
-Je vous remercie de tout ce que vous faites.
-Mais c’est tout à fait normal, d’aider son…prochain.
Ses quelques pas furent douloureux pour Emma. Mais par chance, nous étions justes devant la maison. Geneviève ouvrit la porte et nous fîmes entrer.
-Asseyez-vous là.
Nous avait-elle dit en indiquant une table avec 6 chaises qui étaient en face de sa cuisine.
-Ah, que ça fait du bien de s’asseoir et de se sentir en sécurité.
-Je vous amène votre tasse de cacao chaud. En veux-tu une Peter ?
-Non merci madame.
Elle lui avait dit Peter, ils ne se connaissaient même pas, c’était louche. Je n’avais pas dit son prénom quand je lui avais présenté. Je regardai Emma qui me fit de grands yeux. Je compris qu’elle trouvait cela également bizarre.
Geneviève prit deux tasses dans l’armoire à côté de son frigo, une boîte de cacao et deux cuillères dans un autre tiroir et versa le cacao. Elle s’amena avec les tasses et les posa sur la table.
-Merci.
-De rien.
-Vous ne prenez pas une tasse ? Demanda Emma.
-Moi, oh non, je ne peux plus boire de tous çà. J’ai l’estomac fragile, savez-vous.
Elle me regarda la main et dit :
-Vous êtes blessés. Je vais chercher de la pommade. Et aussi pour vous Emma.
Emma se tourna vers moi.
-Elle à l’air sympathique.
-Tu trouves, moi je l’estime bizarre.
-Ah et pourquoi donc ?
-Je ne sais pas, j’ai un pré sentiment.
-Toi et tes prés sentiments.
Geneviève revint dans la cuisine avec un flacon de pommade.
-Attendez, je vais vous en mettre.
Elle en prit un peu sur son doigt et l’étala sur mes deux doigts blessés. Ensuite elle se dirigea vers Emma, et en mit sur son pied gonflé.
-Encore merci. Remercia Emma.
-Que venez-vous faire dans cette ville ?
Je regardai Emma, ce qui signifiait qu’il ne fallait rien dire au sujet de la liste.
-Nous…nous voyageons un peu. Affirmai-je.
-Voyager, par ici. Pourquoi pas ! Moi, Fear, c’est ma ville natale. J’ai toujours vécu ici, je n’ai jamais quitté cette ville. Qui a-t-il au delà, je l’ignore.
-Que puis-je vous dire de plus ? Nous avons un chien.
J’y pensai au chien, il était rester dehors, où était-il partit ? Le pauvre chien, on l’oubliait souvent. Il partait chaque fois discrètement. Mais pourquoi ? Il ne savait pas rester en place.
-Le chien. Nous l’avons oublié. Dis-je avec de grands yeux inquiets.
-Excusez-nous Geneviève, nous devons aller rechercher notre chien.
Geneviève se leva et se dirigea vers la porte. Elle la ferma et mit la clé dans sa poche.
-Partir, déjà. Restez donc encore, votre chien ne peut mal, il ne lui arrivera rien dans la forêt.
-Veuillez ouvrir cette porte Geneviève. Ordonnai-je en me levant.
-Asseyez-vous immédiatement monsieur Stephen. N’osez pas bouger. Après ce que j’ai fait pour vous, vous voulez partir, me laissez ici toute seule, dans cet endroit.
-Oui, peu m’importe. Je ne resterai pas une seconde de plus ici.
Je n’eus même pas le temps d’entendre une réponse de sa part et de vouloir me rasseoir, que je m’évanoui, ainsi qu’Emma. Geneviève se mit à rigoler.
Elle prit les corps et les déposa sur deux lits.
-Et voilà les petits, maintenant, vous rester auprès de moi. Vous n’auriez dût jamais accepter de mettre cette pommade. Vous souffriez tellement que vous n’avez rien dit. Je vous reverrais plus tard.

  1. answer
  2. Posté le 04/12/2005 à 14:26:43  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 14 :

Cow se retrouva dans la forêt, toute mouillée. Elle se mit à courir pour se cacher le plus vite possible, avant que l’ange ne la trouve.
Elle entendit des aboiements, et s’en approcha. Elle crut que des gens pouvaient être près de ce chien.
Approchant de ses bruits, elle l’aperçut enfin. Mais elle ne vit personne.
« Mince. Que vais-je faire ? »Chuchota-t-elle.
Elle vit un homme à sa droite presque dissimulée derrière un buisson, elle courut immédiatement près de lui.
Celui-ci la regarda avec un regard terrible, et lui dit :
-Que faites-vous là ?
-Je…j’ai besoin d’aide.
-Et alors ?
-Eh…Vous pouvez m’aider ?
-Non.
-Mais…J’ai…
-J’ai dis non. Au revoir.
Cow continua son chemin exténuée, elle n’avait pas aimée la façon que cet homme lui réponde, que cet homme ne puisse l’aider, non, ne veule l’aider. Elle arriva devant un lac rempli de sang.
« Oh non, j’y suis, j’espère qu’il n’y est pas déjà. » Pensa-t-elle.
Elle aperçut une voiture et regarda à l’intérieur, il n’y avait personne.
« C’est…c’est la voiture de…d’Edmond. » Dit-elle hallucinée et terrifiée.
Qui pouvait bien-être Edmond ?
Elle s’agenouilla devant le véhicule, le scrutant de ses yeux remplis de larmes d’esprit.
Elle se leva plusieurs minutes après, fit le tour de la voiture jusqu’au moment ou elle s’effondra.

  1. answer
  2. Posté le 11/12/2005 à 11:17:20  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 15 :

L’ange sortit de l’eau, il suivit les traces de pas et arriva devant l’homme caché derrière les buissons.
-Toi.
L’homme se leva.
-O…oui.
-As-tu vu Cow passée par ici ?
-Qu…Qui ?
-Crois-tu vraiment, Daniel, que tu peux te foutre de moi ? Par où est-elle allée ?
-Comment connaissez-vous mon prénom ? Non, ne me dites pas, que vous êtes…
-Si, exactement. J’ai été envoyé ici. Et je n’ai pas de patience. Dis-moi maintenant.
-Par là. Dit-il apeuré en indiquant de son index le côté gauche.
-C’est bien, as-tu ce que tu me dois ?
-Quoi ?
La terreur était inscrite sur le visage de Daniel.
-La montre.
-Quelle montre ?
Il vit que l’ange s’énervait et dit précipitamment :
-Ah oui, je ne l’ai plus. On me l’a volé, elle est partie à Lost.
-Comment çà ? Dit-il fou de rage.
-Eh oui, on m’a demandé de l’envoyer là-bas.
-Qui ?
La fureur était encore plus grande.
-Une vieille femme. Je ne connais pas son nom…Ah, mais attendez, je crois que la femme qui est venue me demander de l’aide tout à l’heure.
-De l’aide ?
-Oui, oui.
Daniel était apeuré devant un ange de l’Apocalypse, il savait qu’il pouvait disparaître à tout moment s’il ne donnait pas l’information qu’il attendait, et il mourrait.
-Oui, j’en suis certain, c’est elle. C’est la même femme.
-Tu n’aurais pas pût me le dire plutôt ?
-Désolé.
-Désolé, n’est pas tout. Tu me déçois énormément Daniel.
-Excusez-moi, mon ange.
-Pauvre mortel, vous ne comprenez donc rien, votre intelligence est aussi évolué que, je ne dirais pas les fourmis, elles sont très intelligente. Voilà, pas plus évolué qu’un porc. Et encore.
Daniel n’osait pas regarder l’ange dans les yeux. Son regard était posé sur le sol.
-Je m’en vais.
-Au revoir, mon ange.
Et l’ange partit à la recherche de Cow en suivant les autres traces de pas.

  1. answer
  2. Posté le 19/12/2005 à 16:05:01  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Chapitre 16 :

Environ 2 heures plus tard, nous nous réveillâmes. Nous étions attachés à deux chaises. Elle avait mit des cordes.
-Emma, Emma, est ce que ça va ?
-Ca pourrait aller mieux.
-Tu vois, je te l’avais dit, cette femme ne m’inspirait pas confiance.
-Oui, tu avais raison. Désolé de mettre tromper, de mon ignorance. Exprima-t-elle d’un air sarcastique.
-Pas la peine de faire de ta tête. Nous devons absolument sortir d’ici. Ah ! Ferme les yeux, elle arrive.
-Alors, êtes-vous réveiller mes petits ? Demanda Geneviève. Mais oui, je vois que oui. Ce n’est pas la peine de faire semblants, je suis plus intelligente que vous ne le pensez. Mes yeux sont aussi sombres qu’ils n’y paressent ? Ajouta-t-elle avec un ton interrogatif.
Emma n’osa rien dire.
-Pourquoi nous gardez-vous ? Exigeai-je.
-Pour vous dévorez.
-Nous dévorez, mais pourquoi, qu’est ce qui ne vas pas chez vous ?
-Chez moi, tout va bien. C’est chez vous que ça ne va pas aller, pour l’instant profiter de vos derniers moments ensembles.
-Connaissez-vous un psychologue ?
-Je n’en ai nul besoin, mon cher. J’ai les idées parfaitement claires.
-Pourtant on ne dirait pas.
Elle fixa mes mains d’un regard bizarre, elle fit tourner sa langue dans sa bouche.
-Vos doigts ont l’air succulent, je me servirais de vos phalanges comme cure-dents.
-Espèce de folle.
-C’est cela, c’est cela. Et vous Emma, quelle partie de votre corps préférez-vous ?
Elle ne répondit pas, elle avait les larmes aux yeux.
-Ne t’en fais pas, Emma, çà va aller. Dis-je pour essayer de la rassurer, mais moi, je n’étais pas du tout détendu.
-Oui Emma, il ne faut pas pleurer pour çà. Ah ! Au fait, Stephen, je prends votre montre.
-Non, laissez-la-moi.
-Que voulez-vous me faire ? Me tapez, ah non ! C’est vrai, vous êtes attachés, attachés.
Geneviève s’approcha de moi, elle était entrain d’enlever ma montre, quand je lui crachai au visage.
-Vous regretterez votre geste. Faites-moi confiance. Quoi que votre salive ferait une bonne sauce ! Ajouta-t-elle en léchant la salive.
Elle contempla la montre.
-C’est donc elle, la voici enfin, je l’attendais depuis longtemps. Cette montre. La force qui émane d’elle est prodigieuse. Je la ressens.
Et elle repartit dans l’autre pièce.
Emma me regarda, elle était terrorisée. Cette femme était cannibale.
-As-tu quelque chose pour couper les cordes ? Demanda-t-elle rapidement.
-Oui, je crois. Je dois avoir un canif dans ma poche.
Emma fit tourner la chaise et avec sa main prit le canif.
Malheureusement, elle le fit tomber. Le bruit qu’elle avait fait, amena la vieille femme.
-Vous essayez de vous échapper, les amis.
-Nous ne sommes pas vos amis. Protestai-je.
-Comme bon vous semble !
-Où est Peter ? Demanda Emma.
-Il est avec moi.
-Laissez-le partir.
-Pas question.
-Alors, laissez-le au moins venir près de nous.
-Je vais vous l’amener un peu. Dit-elle avec un sourire qui signifia quelque chose d’étrange.
J’essayai d’amener le canif près de moi avec mes pieds. Maintenant, il me fallait le ramasser, mais comment ?
Elle revint quelques secondes après avec Peter.
-Je vais achever de regarder mon feuilleton, ne faites pas de bêtises.
Elle murmura quelque chose à l’oreille de Peter, où je ne compris que deux mots : partir, offrande.
Quand elle fut partie.
-Alors, Peter, çà va ? Demanda Emma.
-Oui, très bien.
-Et Peter, tu veux bien ramasser mon canif.
-Non.
Pourquoi me disait-il non ? Je ne lui avais rien fait.
-Fait le pour moi. Insista Emma avec un petit sourire.
Il avait l’air de beaucoup aimer Emma, il s’avança et lui tendit le canif.
-Voilà. Maintenant il est l’heure. Exclama Peter avec une voix fort grave qui n’était pas humaine.
A ce moment, je ne su ce qu’il se passa. Une chose magique se produisit. Peter reprit la forme de tout à l’heure, l’odeur était revenue, ainsi que le liquide qui coulait de sa bouche.
-Mais qu’est ce que tu es pour finir ? Demandai-je.
-Je suis Peter, gardien des clés du sanctuaire.
-De quoi ? Mais qu’est-ce que c’est ?
-Vous n’auriez jamais du venir ici. Maintenant, vous êtes perdus. Emma, préfères-tu mourir et rester avec Stephen ou vivre une demi-vie et venir avec moi ?
-Jamais, je n’abandonnerais Stephen.
-Pourtant, c’était ce qu’y était prévu. Je le sais.
Je me tourna vers Emma et lui demanda une explication, elle me répondit :
-Ne crois pas ce qu’il dit. Me supplia Emma. C’est faux, je te jure.
-Je veux savoir la vérité. Qu’insinue-t-il Emma ?
Peter nous regarda tous les deux et ajouta :
-Sachez que maintenant, il est trop tard, vous ne pourrez plus jamais sortir d’ici. Vous mourrez, tous les deux. Ajouta-t-il d’un air sombre et lugubre.
Peter disparu dans un éclair de lumière vive qui d’ailleurs nous aveuglaient.
Je regardai Emma, elle me cachait quelque chose, je voulais savoir quoi. Avant que je puisse dire quelque chose, elle me dit :
-Stephen. Je suis vraiment désolé. Je…
-Tais-toi. L’interrompais-je.
Je voulais savoir quoi, mais j’avais peur d’entendre la vérité. Des fois, le silence est mieux que d’entendre la vérité qui nous amèneraient plus de peine que de bonheur.
-Juste une chose alors, c’est fini. Quoi qu’ils disent, j’ai fini.
Je ne compris pas très bien ce qu’elle disait. Mais tant pis.
-Viens, il faut sortir d’ici. Nous reparlerons plus tard.
Elle prit le canif et coupa les cordes autour de ses mains. Autre chose de bizarre arriva, elle voulait couper mes cordes, mais cela n’allait pas. Quelque chose renforçait les cordes et le canif céda.
-Je vais aller voir à sa cuisine après un couteau.
-Tu es folle ? Si elle te voie.
-Je ferais attention, ne craint rien.
-Oui, fait très attention à toi.
Elle marcha jusqu’à la porte et examina attentivement toute la pièce, pour voir si la folle dingue était là, par chance non, elle était assisse dans son canapé qui se trouvait dans la pièce à côté de la cuisine.
-Pourvu qu’elle ne me voit pas. Murmura-t-elle.
Elle s’approcha de la cuisine, ouvrit l’armoire où elle avait prit les cuillères tout à l’heure. Heureusement, il y avait des couteaux, elle prit le plus tranchant. La femme n’avait rien vu. Emma se retourna, trébucha dans une chaise et s’étala sur le sol. Ce bruit fit se lever Geneviève. Emma ramassa rapidement le couteau et le cacha sous son pull.
-Alors, c’est que tu as réussie à t’échapper. Dit Geneviève. Je vais devoir te tuer immédiatement, tu as choisies de mourir plutôt, si c’est ton choix.
-Noooooooooooooooon. Laissez-là tranquille, ne lui faites rien, je vous en supplie. Criai-je.
-Viens avec moi Emma, nous allons aller tout près de ton chère ami pour qu’il te voit mourir.
-Vous n’êtes qu’une sale folle. Dit Emma en sanglotant.
-Pleures, oui vas-y, fait couler ses larmes. Ses pauvres larmes.

  1. answer
  2. Posté le 24/12/2005 à 17:01:18  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Trop bien cette histoire malgres que mintenant jai les yeux explosé lol :shock:
Mais c'ets issue de quel livre ??

  1. answer
  2. Posté le 25/12/2005 à 21:50:51  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
D'aucun livre

C'est moi qui l'écrit

(Publicité)
 Page :
1

Ajouter une réponse
Aller à :
 

Sujets relatifs
Liste de romans classiques pour une 3ème Liste Bouquins Ado enceintes
Liste de livre  
Plus de sujets relatifs à : La liste de l'Au-Delà

Les 5 sujets de discussion précédents Nombre de réponses Dernier message
**lectures de vacances** 8
tryo_pas pareil 0
Da Vinci code 18
Disparition 5
Qui le peut ? 5