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Un appel au secours en 2535 mots...

 

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Un appel au secours en 2535 mots...

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Profil : Inconnu
newzz
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  2. Posté le 25/07/2016 à 00:26:08  
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Bonjour, j'espère que tout va bien pour vous et je tiens tout d'abord à envoyer un flot d'amour à toute personne qui lira ce post, à l'image des larmes qui coulent actuellement sur mes joues...
Je vais donc me présenter, sans forcément dévoiler mon prénom bien que je le trouve très charmant et qu'il rime avec feux d'artifices. J'entre en Seconde en septembre et j'ai conscience que l'on me trouvera peut-être ridicule... mais je souhaiterais simplement m'exprimer, m'exprimer pour qu'enfin quelqu'un puisse me comprendre, m'aider et surtout m'entendre. Même à travers de simples mots.

Je rêve beaucoup et j'ai des goûts étranges mais ça me plaît : je voudrais visiter l'Italie, le Japon, les États-Unis ou encore Tchernobyl, créer un film et faire des courts-métrages, inventer une machine révolutionnaire ou exceller dans un domaine comme le piano, la guitare électrique, le rugby, la boxe, faire des dessins sur les murs pour les rendre plus jolis, aller dans l'espace, faire des roulades sur le sable chaud d'une plage loin de chez moi, me poser devant l'océan pour m'évader tranquillement... Et tout ça, j'y pense régulièrement avec la conviction qu'un jour j'y arriverai. Je n'ai pas pour habitude de raconter ma vie, à vrai dire je ne l'ai jamais fait... il y a tellement de sentiments, de souvenirs (bons comme mauvais), d'amour, de haine résidant au fond de moi depuis si longtemps que je ne sais par où commencer.

Je pourrais débuter par mon enfance : j'ai toujours été plus ou moins timide avec les personnes que je ne connaissais pas : enfants comme adultes comme personnes de ma famille que je ne voyais quasiment pas. Moi, j'étais la petite fille qui aimait faire rire, assez calme mais apeurée dès qu'on la regardait de travers, qui faisait semblant de chanter avec le reste de sa classe pour être sûre que l'on n'entende jamais le son de sa voix. On a conseillé à ses parents de consulter un psychologue. À 6 ans. Cependant, que devait penser une enfant de cet âge en entendant continuellement des reproches de n'importe qui sur sa « timidité maladive » ?
C'est comme coller une étiquette d'un joueur de foot dans un album, la seule et l'unique que l'on nous donnera même si elle ne nous plaît pas ; dès que l'on essaiera de l'enlever et de s'en débarrasser parce qu'on ne l'aime vraiment plus, il y aura plusieurs déchirures. Mais à l'époque on ne nous avait pas vraiment laissé le choix. Ça a été un grand combat.

Aux alentours de 8 ou 9 ans, des tensions voient le jour entre mes parents et leurs beaux-parents respectifs. Au départ joyeuses, les relations familiales sont devenues de plus en plus archaïques. Pour je ne sais quelles raisons, je me suis toujours sentie coupable de cette situation, j'ai presque honte d'aller voir la famille du côté de mon père car j'ai la réelle impression qu'ils me jugent... la façon dont on me parle, le fait qu'on offre exclusivement des cadeaux à ma petite sœur devant mes yeux me fait penser qu'ils le font exprès pour me punir d'une certaine façon... c'est également à partir de là que le comportement de mes parents envers-moi et ma petite sœur m'a paru ne plus être le même (je prends aussi en compte le fait qu'ils avaient des soucis avec leur travail). Les marques d'affection étaient rares : mis à part les cadeaux pour mes anniversaires ou Noël, pas de câlins, jamais de « je t'aime ». À la place, c'était claques et verres d'eau dans la figure quand je pleurais. Ça me procurait juste un sentiment de honte... mais à cet âge, je trouvais que mes parents étaient les meilleurs du monde.

Puis j'eus 10 ans. J'avais encore quelques amis à l'école primaire, c'est là qu'a commencé ma dépendance avec internet ainsi que ma passion pour le dessin et les jeux vidéo. J'ai tout d'abord commencé par jouer à des jeux que tout le monde connaît, puis un jour j'ai rencontré « mon sauveur » : un vidéaste passionné de jeux vidéo avec un rire bien communicatif qui me donnait le sourire ! Son site internet vit le jour, ma première approche avec le monde du virtuel se fit sur son forum avec lequel je pouvais échanger des messages. Petit à petit, les gens me donnaient une autre image de celle d'autrefois, à mon plus grand bonheur. J'étais si heureuse que je ne voyais plus les heures passer. Il m'arrivait parfois de jouer un rôle mais c'était les bases de la nouvelle personnalité que j'allais construire au fil du temps. Mes parents ne voyaient pas cela du même œil. C'est là que l'on a commencé à me crier de plus en plus dessus. Au départ ça allait... et plus je grandissais, plus c'était pire. Mon père avait trouvé du travail, je le voyais de moins en moins souvent mais ça ne m'avait pas vraiment affecté. Ma mère, quant à elle, restait à la maison. À l'école j'avais le droit à des surnoms très vexants et quand je suis entrée au collège, les enfants trouvaient intelligent de me donner des claques devant tout le monde et de m'insulter...

À l'âge de 13 ans, les insultes fusaient, les cris s’intensifiaient à la maison, j'assistais à des crises d'hystérie pour un verre cassé, on me donnait des coups si jamais j'osais faire quelque chose de mal, si je passais trop de temps sur mon ordinateur... (peut-être un moyen pour eux de se défouler ?...). Le problème dans cette histoire, c'est que plus ils me rabaissaient et portaient atteinte au peu d'estime que j'avais de moi, plus je m'enfermais seule dans ma chambre avec l'objet qui me permettait de garder une lueur d'espoir et qui me faisait décrocher un sourire. À la fin de ma 4ème, mes notes avaient chutées : je passais de 15 ou 16 de moyenne à 12 ou 11... (en réalité j'avais 13 ou 14 mais je trichais dans certaines matières donc ça ne compte pas) ça les avait sûrement encore plus refroidis. Les grandes vacances de 2015 ont pour moi été les pires de ma vie, j'étais déjà plus souvent en leur présence et plusieurs problèmes durant les vacances ont accentué mon état de tristesse permanent. (exemples de situations violentes : ma mère qui casse ma porte, qui jette mon trieur par terre lorsque je suis en train d'étudier et qui se déchire avec la tonne de feuilles qui tombe délibérément par terre, me mord, mon père qui me prend par le cou ou qui me donne des coups de poings dans le bras jusqu'à ce que je tombe par terre en pleurant pour qu'il arrête...) Les violences physiques et psychologiques étaient bien présentes.

Mon anniversaire arriva. 14 ans. Un jour triste et froid : pas un seul « bon anniversaire » ou une quelconque attention sauf de la part de mes amis d'internet. Ça peut paraître anodin pour certains, moi ça m'avait totalement perturbé. J'en venais à ne plus manger, pleurer tous les soirs, ne plus dormir, être stressée et angoissée en permanence, avoir mal partout, ne même plus aimer jouer aux jeux vidéo alors que c'était ma passion première, être agressive, lente, très fatiguée et je me dévalorisais sans cesse avec l'envie de me suicider... je ne comprenais pas vraiment ce qu'il m'arrivait. J'avais de terribles pensées (m'imaginer tuer les autres, les torturer...) qui venaient me tourmenter chaque jour. Je n'en parlais à personne (sauf à ceux qui m'avaient souhaité un joyeux anniversaire...) parce que je me disais qu'il y avait très certainement pire que moi et que je n'avais pas à me plaindre... mes parents me disaient toujours qu'à leur époque, on leur infligeait des choses encore pires que celles-là.

Après de nombreux mots de soutien de mes copains d'internet, vint la rentrée. J'avais pour idée de me surpasser. J'y suis parvenu, 17 de moyenne générale à l'année (sans tricher une seule fois), mention très bien au Brevet. J'étais heureuse et très fière...
C'était pour moi un moyen de prouver à mes parents que je savais faire quelque chose, un moyen de leur prouver que je n'étais pas « une bonne à rien qui ne saura jamais rien faire de sa vie », « une abrutie de base », « une emmerdeuse »... comme ils disent si bien.
J'ai réussi grâce à ceux qui m'ont soutenu dans mon empire virtuel. Pas grâce à mon père qui me disait que dès le 2ème trimestre je n'allais pas réussir à garder ma moyenne, pas grâce à lui qui ne s'intéresse jamais à moi sauf pour me donner des ordres comme aller couper des bûches dehors ou ramasser des bâtons dans le jardin un jour de pluie... pas grâce à lui qui dès que j'osais ne pas faire ce qu'il voulait pour prendre du temps pour moi me coupait mon forfait internet, m'arrachait mon ordinateur des mains, m'insultait à tort et à travers et me donnait des coups si j'osais me révolter... Je dois tout à mes amis virtuels. Eux qui m'ont inculqué de vraies valeurs, m'ont fait comprendre qu'il fallait respecter autrui, avoir un comportement responsable, savoir aimer, mûrir et me différencier de tous les autres jeunes de mon âge.

Mes propres parents, sans vouloir leur manquer de respect, je les qualifierai de racistes, vulgaires, violents, exigeants mais plutôt généreux au niveau matériel.
J'ai beau vouloir faire des efforts, sortir avec eux pour prendre l'air, faire de gros efforts à l'école (sans jamais leur demander de l'aide pour mes devoirs), essayer de parler à table en leur faisant part de mes craintes, des histoires qui me sont arrivées, de mon avis sur la situation actuelle... ils font semblant de ne pas avoir entendu et ne me répondent pas : ils préfèrent écouter le son de la télévision derrière moi... tout cela me désole quand j'entends dire que je ne fais aucun effort et qu'en gros c'est moi le problème. Durant toute ma 3ème, je paraissais triste, je faisais de terribles crises d'angoisse et j'étais très stressée mais ça commençait à s'arranger : on ne me frappait plus aussi violemment, je commençais à prendre conscience que j'étais quelqu'un de bien, que j'avais une merveilleuse personnalité réunissant des qualités telles que bienveillance, compréhension, ouverture d'esprit, originalité, respect (le plus important pour moi)...
Les défauts qui aujourd'hui me posent problème sont mes violents excès de colère, ma susceptibilité, mon perfectionnisme, mes angoisses/mon stress, mes pensées délirantes, le fait que je préfère écouter plutôt que de participer à une conversation et donc quelque part rester seule, être dépendante de mes amis sur internet pour combler un vide, le fait qu'avant-hier j'étais au sommet de la joie, que j'étais prête à gravir des montagnes et qu'aujourd'hui j'ai envie de me jeter sous un train... je n'ai même plus de vrais amis dans la vraie vie à force de m'être isolée et avoir subit du harcèlement au collège en fin d'année. (j'ai pas non plus eu le droit d'inviter plus d'une fois des copains ou des copines à la maison et mes parents essaient toujours d'éviter de parler avec les autres... c'est triste)

Nous arrivons donc à la fin...

Le 24 juin 2016 j'ai perdu mon chat. Mon tout premier chat, celui qui a toujours été là pour m'écouter, qui a passé 14 ans à mes côtés... j'y tenais plus que tout au monde. Lorsque j'ai découvert qu'on l'avait tué, je n'ai même pas pleuré. J'étais dans l’incompréhension et je ne réalisais pas encore. Jusqu'à aujourd'hui je pensais avoir réussi à faire son deuil mais sauf erreur de ma part c'était certainement une autre façon de cacher mes émotions. Il me manque terriblement...

J'ai parfois l'impression d'être la mère de mes propres parents : souvent c'est moi qui corrige les fautes d'orthographe dans leurs lettres de motivation ou CV, qui leur demande de surveiller leur vocabulaire (à mon égard ou bien en général), de rester calmes dans des situations bien anodines, qui console ma mère lorsqu'elle est triste, de même pour ma petite sœur...
Ma maman a trouvé du travail, désormais elle ne peut pas rentrer le midi mais mon père est parfois là. Pourtant, il ne nous fait quasiment jamais à manger à moi et à ma sœur surtout qu'il ne reste presque jamais rien dans le frigo à part des pâtes ou du riz sauf que je me vois mal me nourrir de ça tous les jours. Donc soit je me fais un sandwich de temps en temps soit je me prive de manger... en général je laisse le dernier plat à réchauffer à ma sœur car j'estime qu'elle en a plus besoin que moi.
Mon père, ça lui ait déjà arrivé de préparer des frites pour tout le monde... sauf à moi. Tout le monde s'installe à table, il y a des frites dans les assiettes de tout le monde et je reste comme une débile devant mon assiette vide en regardant les autres manger...
C'est ce même père qui lance des propos humiliants sur moi devant tout le monde, me colle l'étiquette de timide à la moindre occasion (ce qui n'est plus vrai) et dit que je ne suis pas sage...
Je suis le genre de personne extrêmement sensible capable de pleurer en voyant un petit garçon ou une petite fille sauter dans les bras de ses parents avec plein d'entrain... les gens en rigolent et disent que je ne suis plus une enfant, qu'il faut que j'arrête d'avoir un comportement enfantin couplé à un comportement d'adulte.

Je souhaiterais et ce de tout mon cœur faire bien plus de tâches à la maison mais j'ai aussi peur de me faire réprimander pour quelque chose que je fais mal... c'est comme les remarques sur le fait que je ne sache pas bien cuisiner, mais alors j'aimerais bien qu'ils m'apprennent au lieu de toujours me dire qu'ils n'ont pas le temps pour cela...
Je ne comprends pas... je ne les ai jamais insultés, j'ai pas d'argent de poche, je ne suis pas du tout comme les autres adolescents (je préfère parler aux adultes)... j'ai juste passé trop de temps devant mon ordinateur pour aller mieux, c'est tout ce que je me reproche...
Donc au final, tout va bien mais tout va mal. J'ai l'impression de me sentir mieux, pourtant je pleure, pourtant je me sens presque « guérie », pourtant je me sens traumatisée.

Dans deux semaines je fête mes 15 ans, je suis enfermée dans ma chambre et j'entends pour la énième fois mes parents se disputer. Je croule sous des punitions injustes, reproches, insultes et autres calomnies... mais je reste étonnamment persuadée d'être une fille des plus gentilles qui soit, très indulgente avec les autres grâce à mon début de parcours.

J'ai besoin d'amour sauf que j'ai l'impression d'en donner plus que d'en recevoir (heureusement qu'internet est là...).
Alors je vous demande de l'aide... c'est normal ? Est-ce que c'est moi qui fait mal les choses ? Pourquoi une telle situation ? Pourquoi les autres ont cette image si merveilleuse de moi alors que mes propres parents me font comprendre tout l'inverse ? Comment arranger la situation après de nombreux, longs et inutiles dialogues ?..

Merci à tous. :(
Message édité par Newzz le 25/07/2016 à 00:58:56
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Dying is better for me, not for you
Profil : Quidam
thekawaigirl
  1. answer
  2. Posté le 25/07/2016 à 04:43:08  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Salut
Je viens de lire ton message en entier
Comme il est bientôt 5h du mat je vais aller me coucher sans répondre et j'en suis désolée (si je te répondais maintenant, je dirais des bêtises)
Donc promis, demain matin je te rédige un roman d'information et de conseils
Bonne nuit


---------------
...
  1. answer
  2. Posté le 25/07/2016 à 08:07:59  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Salut ma belle.
J'ai lu ton message avec toute l'attention du monde et j'en déduis que tu es une personne formidable. Tu sais, les gens sont bêtes et méchants, ils n'ont pas le droit de te torturer ainsi. J'ai moi même une histoire familiale qui n'est pas des plus facile mais certainement moins critique que la tienne. Mon père et ma mère ont divorcés après que mon père est trompé ma mère pendant plusieurs mois. Ma nouvelle belle-mère étais ce qu'on appelle une douteuse de merde. Elle était méchante avec moi et ma soeur quand mon père n'était pas là et devenais un ange quand il revenait. Quand je lui racontait ce qu'elle faisait, il me prenait pour une menteuse et me punissait. Je mme sentais ridicule et il est même arrivé un temps où j'ai crus que j'inventais vraiment ça mais ma petite soeur me ramenait toujours a la réalité. Au fil du temps, ce manège continuait mais de plus en plus devant mon paternel qui ne levait même pas le petit doigt. Je pensais à fuguer alors que je n'avais que 8 ans mais ma sister passait avant tout et je ne pouvais pas prendre le risque de la laisser là ou de la prendre avec moi. Je faisais tout pour les satisfaire jusqu'au jour où j'ai compris que ce n'étais pas moi le problème. Alors j'ai construis un mur autour de mon esprit, me foutant de ses deux personnes qui ne me comprenaient pas. Juste avant de repartir chez ma mère, un soir, ma marâtre à dit une insulte à propos d'elle et je lui est répondue. Moi, peut être mais pas ma mère. Une claque monumentale est partie. C'était la première fois qu'on levait la main sur moi. J'avais 12 ans.

Mais je savais que le problème ne venait pas de moi. J'avais la chance que ma mère soit là pour m'écoute parler toutes ces choses que je ne lui avais jamais dites. Bien que plus ou moins minime,c'était de la violence sur mineur (physique et mentale).

Malheureusement je ne peux pas faire grand chose pour toi si ce n'est te dire que tu ne dois pas t'en vouloir. Ce sont tes parents. Ils devraient tout faire pour te rendre heureuse. Et non te taper et t'insulter. Tu à changer pour eux, tu as fait plus d'efforts que n'importe qui. Ce n'est PAS ta faute. Mais pour que tu es (ou es eus )des envies de suicides, tu es peut être en danger. Tu peux appelé le 119. Il y a au bout de la ligne des psychologue et des spécialistes qui répondront a tes questions et pourront t'aider. Malgré tout ce que j'aimerais faire pour toi, je ne suis pas assez qualifiée et je n'ai l'expérience d'une ado.
Je te donne du courage.
Angel'sHeart
Message cité 2 fois
  1. answer
  2. Posté le 25/07/2016 à 09:26:06  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Nii465m a écrit :

Salut ma belle.
J'ai lu ton message avec toute l'attention du monde et j'en déduis que tu es une personne formidable. Tu sais, les gens sont bêtes et méchants, ils n'ont pas le droit de te torturer ainsi. J'ai moi même une histoire familiale qui n'est pas des plus facile mais certainement moins critique que la tienne. Mon père et ma mère ont divorcés après que mon père est trompé ma mère pendant plusieurs mois. Ma nouvelle belle-mère étais ce qu'on appelle une douteuse de merde. Elle était méchante avec moi et ma soeur quand mon père n'était pas là et devenais un ange quand il revenait. Quand je lui racontait ce qu'elle faisait, il me prenait pour une menteuse et me punissait. Je mme sentais ridicule et il est même arrivé un temps où j'ai crus que j'inventais vraiment ça mais ma petite soeur me ramenait toujours a la réalité. Au fil du temps, ce manège continuait mais de plus en plus devant mon paternel qui ne levait même pas le petit doigt. Je pensais à fuguer alors que je n'avais que 8 ans mais ma sister passait avant tout et je ne pouvais pas prendre le risque de la laisser là ou de la prendre avec moi. Je faisais tout pour les satisfaire jusqu'au jour où j'ai compris que ce n'étais pas moi le problème. Alors j'ai construis un mur autour de mon esprit, me foutant de ses deux personnes qui ne me comprenaient pas. Juste avant de repartir chez ma mère, un soir, ma marâtre à dit une insulte à propos d'elle et je lui est répondue. Moi, peut être mais pas ma mère. Une claque monumentale est partie. C'était la première fois qu'on levait la main sur moi. J'avais 12 ans.

Mais je savais que le problème ne venait pas de moi. J'avais la chance que ma mère soit là pour m'écoute parler toutes ces choses que je ne lui avais jamais dites. Bien que plus ou moins minime,c'était de la violence sur mineur (physique et mentale).

Malheureusement je ne peux pas faire grand chose pour toi si ce n'est te dire que tu ne dois pas t'en vouloir. Ce sont tes parents. Ils devraient tout faire pour te rendre heureuse. Et non te taper et t'insulter. Tu à changer pour eux, tu as fait plus d'efforts que n'importe qui. Ce n'est PAS ta faute. Mais pour que tu es (ou es eus )des envies de suicides, tu es peut être en danger. Tu peux appelé le 119. Il y a au bout de la ligne des psychologue et des spécialistes qui répondront a tes questions et pourront t'aider. Malgré tout ce que j'aimerais faire pour toi, je ne suis pas assez qualifiée et je n'ai l'expérience d'une ado.
Je te donne du courage.
Angel'sHeart
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Angel a tout dit tu as tout autant le droit que tout le monde à prétendre au bonheur. Te laisse pas faire tu peux te battre et leur montrer que toi aussi tu es quelqu'un et que tu existe. Comme l'a très justement dit Angel's, tu me semble être une personne extraordinaire et tu mérite mieux. Mais la chance finit toujours par tourner alors ne change pas et montre aux autres qu'ils ont manqués une perle rare depuis tant d'années...

Je reste à ta disposition par mp/topic si tu veux parler :)



EDIT : Il va sans dire que tu as mon soutien, comme celui des autres personnes du topic ! :). Courage jeune fille courageuse !

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