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La souffrance, ce mal nécessaire

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n°541705
Artisttea
Musicienne dans l'âme, lectrice dans une autre vie
Profil : Etranger
artisttea
  1. answer
  2. Posté le 10/09/2017 à 19:14:55  
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Je ne veux plus souffrir. Pourtant, à la réflexion, je sais bien que la souffrance est un mal nécessaire. Sans souffrance, comment connaître le bien-être ? Sans peine, pas de bonheur, n'est-ce pas ?

Je pense être définitivement dérangée. Aujourd'hui, les vannes se sont ouvertes. J'ai pleuré comme je n'ai pas pleuré depuis longtemps, ce matin. C'est horrible, et incroyablement libérateur à la fois.
Seulement, je ne voulais qu'une seule chose : quelqu'un pour me prendre dans ses bras.

Parce que l'amour, ça semble tabou. Les marques d'affection, familiales, amicales; où sont-elles ? Pour moi, c'est un problème de sincérité.
Personne n'est sincère. Ni fidèle, ni aimant. Personne ne veut le bien des autres, je veux dire, réellement. En tout cas, c'est l'impression que me donne mon entourage.

Il y a des exceptions. Des gens généreux, jusqu'à un point. Quelques uns qui partagent ces valeur, mes valeurs. Seulement, ils ne sont plus près de moi, et j'ai besoin de cette attention. Ce qui nous amène à un nouveau point.

Je vis à travers l'amour qu'on me porte. Evidemment, puisque ma vie se construit autour de mes fréquentations. Mais que suis-je censée faire quand je ne perçois plus assez d'amour, comme une denrée vitale; alors que j'en ai tant à donner ?
Ce problème m'est bien trop récurant.

Le véritable problème, ce sont eux deux.
Le premier. Un ami, du moins le croyais-je. J'étais un soutien pour lui. Et j'étais heureuse d'être là. Mais je lui ai offert une raison pour tout gâcher, et il l'a fait. J'ai perdu un ami. Même plus que ça.
Et maintenant, ça recommence.

Je revis le début de l'année précédente. Sauf que lui, lui... Le deuxième, ce numéro 2, est encore plus proche. Il a l'air tellement fort. Et en même temps, je lis une telle tristesse en lui. Ca crève les yeux. Il souffre. D'une manière inexplicable, naturelle, je me sens proche de lui.
Et j'ai peur que cette proximité d'âme naissante ne finisse de m'achever.

Je suis trop fragile pour dépendre de quelqu'un que je soupçonne aussi instable que moi. Avec ce qui est encore arrivé ce matin, j'en viens à me questionner sur ce que la vie a encore à m'apporter.
Dans le même temps, je veux oublier cette partie de moi, et être enfin normale. Arrêter de me mettre des barrières; et vivre, enfin vivre !

Malheureusement, je n'arrive pas à sauter le pas. Parce que je ne sais pas ce qui est la bonne solution. Ni même s'il y en a une mauvaise, ou si j'ai le choix. Tout me pousse vers lui. Mais je ne veux pas qu'il achève de me briser. J'ai trop d'estime pour lui.

Le cercle vicieux dans cette histoire, c'est que j'ai besoin de quelqu'un qui me comprenne. Mais j'ai tendance à croire que pour cela, je dois avoir quelqu'un qui a souffert. Le soucis, c'est que tout le monde se retrouve dans cette douleur sans pouvoir s'en sortir et en sortir les autres.

J'aimerais le tirer vers le haut, si je ne me trompe pas. Mais pas question d'échouer. Sinon, je tombe avec lui. Je ne chuterais pas forcément de bien haut, mais il ne faut plus grand chose pour me faire basculer dans le gouffre. Ce serait m'ajouter un problème.

Maintenant, qu'est-ce que je fais ?

Dieu, dîtes-moi que je me trompe. Que sous ces airs mélancoliques et blasés, il n'y a que le numéro 2, et rien d'autres. Que je n'ai pas à creuser pour tomber sur des fondations pourries. Que je ne m'attache pas une nouvelle fois à la mauvaise personne.
Message cité 1 fois

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n°541706
Ma conscience
Ma place est en enfer.
Profil : Quidam
ma-conscience
  1. answer
  2. Posté le 10/09/2017 à 21:31:05  
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Je t'aurais bien pris dans mes bras pour apaiser ton âme (mon âme d’empathique qui parle, j'me sent ridicule), mais bon je ne suis pas un super-héros qui va réussir a soigner les chagrins des personnes biens, malheureusement.

Je pense que oui la souffrance en vaut la peine à partir du moment ou elle t'aide à te forger ou t'endurcir. Si elle te détruit littéralement il vaut mieux s'en protéger (comme moi par exemple). Tu peux prendre les risques, ou jouer la sécurité (enfin si j'ai bien compris ton histoire et que je suis pas trop con lol). Franchement, c'est un peu comme un pari, tu joue, tu mise, ou tu ne tente rien, mais sache que la possibilité de gagner ne se situe seulement que dans un seul de ces 2 choix.


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n°541708
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Profil : Etranger
brokeninside
  1. answer
  2. Posté le 10/09/2017 à 22:10:43  
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Artisttea a écrit :

Je ne veux plus souffrir. Pourtant, à la réflexion, je sais bien que la souffrance est un mal nécessaire. Sans souffrance, comment connaître le bien-être ? Sans peine, pas de bonheur, n'est-ce pas ?

Je pense être définitivement dérangée. Aujourd'hui, les vannes se sont ouvertes. J'ai pleuré comme je n'ai pas pleuré depuis longtemps, ce matin. C'est horrible, et incroyablement libérateur à la fois.
Seulement, je ne voulais qu'une seule chose : quelqu'un pour me prendre dans ses bras.

Parce que l'amour, ça semble tabou. Les marques d'affection, familiales, amicales; où sont-elles ? Pour moi, c'est un problème de sincérité.
Personne n'est sincère. Ni fidèle, ni aimant. Personne ne veut le bien des autres, je veux dire, réellement. En tout cas, c'est l'impression que me donne mon entourage.

Il y a des exceptions. Des gens généreux, jusqu'à un point. Quelques uns qui partagent ces valeur, mes valeurs. Seulement, ils ne sont plus près de moi, et j'ai besoin de cette attention. Ce qui nous amène à un nouveau point.

Je vis à travers l'amour qu'on me porte. Evidemment, puisque ma vie se construit autour de mes fréquentations. Mais que suis-je censée faire quand je ne perçois plus assez d'amour, comme une denrée vitale; alors que j'en ai tant à donner ?
Ce problème m'est bien trop récurant.

Le véritable problème, ce sont eux deux.
Le premier. Un ami, du moins le croyais-je. J'étais un soutien pour lui. Et j'étais heureuse d'être là. Mais je lui ai offert une raison pour tout gâcher, et il l'a fait. J'ai perdu un ami. Même plus que ça.
Et maintenant, ça recommence.

Je revis le début de l'année précédente. Sauf que lui, lui... Le deuxième, ce numéro 2, est encore plus proche. Il a l'air tellement fort. Et en même temps, je lis une telle tristesse en lui. Ca crève les yeux. Il souffre. D'une manière inexplicable, naturelle, je me sens proche de lui.
Et j'ai peur que cette proximité d'âme naissante ne finisse de m'achever.

Je suis trop fragile pour dépendre de quelqu'un que je soupçonne aussi instable que moi. Avec ce qui est encore arrivé ce matin, j'en viens à me questionner sur ce que la vie a encore à m'apporter.
Dans le même temps, je veux oublier cette partie de moi, et être enfin normale. Arrêter de me mettre des barrières; et vivre, enfin vivre !

Malheureusement, je n'arrive pas à sauter le pas. Parce que je ne sais pas ce qui est la bonne solution. Ni même s'il y en a une mauvaise, ou si j'ai le choix. Tout me pousse vers lui. Mais je ne veux pas qu'il achève de me briser. J'ai trop d'estime pour lui.

Le cercle vicieux dans cette histoire, c'est que j'ai besoin de quelqu'un qui me comprenne. Mais j'ai tendance à croire que pour cela, je dois avoir quelqu'un qui a souffert. Le soucis, c'est que tout le monde se retrouve dans cette douleur sans pouvoir s'en sortir et en sortir les autres.

J'aimerais le tirer vers le haut, si je ne me trompe pas. Mais pas question d'échouer. Sinon, je tombe avec lui. Je ne chuterais pas forcément de bien haut, mais il ne faut plus grand chose pour me faire basculer dans le gouffre. Ce serait m'ajouter un problème.

Maintenant, qu'est-ce que je fais ?

Dieu, dîtes-moi que je me trompe. Que sous ces airs mélancoliques et blasés, il n'y a que le numéro 2, et rien d'autres. Que je n'ai pas à creuser pour tomber sur des fondations pourries. Que je ne m'attache pas une nouvelle fois à la mauvaise personne.
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Salut. Étant assez perdue, je sais pas si j'ai tout compris mais...
Je comprends exactement ce que tu veux dire sur certains points à tel point que j'avais l'impression d'hallucinée.

Tu préfères une personne qui a souffert pour te comprendre, c'est tellement vrai... ça.
Mais laisse moi te dire qu'il existe des personnes qui restent incomprise toutes leur vie. Même par les gens qui ont connus la souffrance.

Ensuite tu penses qu'une personne au bord du gouffre n'est pas compatible avec une autre personne qui l'est aussi, parce que la chute est inévitable. C'est tellement vrai, ça aussi. Mais sache qu'on est pas obliger d'être plusieurs pour chuter.
Parfois la chute se fait seule.

Et pour le titre de ton topic, oui la souffrance est nécessaire, parce qu'elle devient une force.
À tel point qu'on peux se sentir mieux avec elle.
Moi elle ne m'atteint plus, mais je trouve quelque chose de beau dans la souffrance (mentale). Tellement beau.

Pour ton choix seul toi décide, mais oui, s'attacher à la mauvaise personne c'est nocif. Ne s'attacher à rien c'est mieux.

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