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 Sujet :

phobie scolaire

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n°286122
Alison-33
Profil : Inconnu
alison-33
  1. answer
  2. Posté le 04/02/2014 à 23:18:40  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Reprise du message précédent :

ptidav a écrit :


ca existe la phobie scolaire c'est l'educaphobie ? je connaissait la sarkophobie mais pas l'educaphobie !!!

je trouve que tu doit pas avoir peur d'aller a l'ecole, tu travaille un minimum et c'est bom , ca passe tout seul !
Et puis dans une vie l'ecole sa sur moin de 1/4 de ta vie




Bonjour, je suis Alison et j'ai 14 ans vous s'avais on ne peut pas passer par dessus la phobie c'est toujours elle qui a le fin mot de l'histoire moi même je suis phobique scolaire et je ne c'est plus comment faire pour m'en sortir.
pour temps je suis assez bonne élève, mais cela ne suffi pas.

Message cité 1 fois
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n°286136
Alison-33
Profil : Inconnu
alison-33
  1. answer
  2. Posté le 05/02/2014 à 11:35:12  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

ugo15 a écrit :



Dis toi bien qu'on passe tous par des moments des fois vraiment très dur, d'ou l'intérêt de ce site ou on peux venir "un sac a dos un peu trop lourd a porter" coté perso, pas coté bouquin tu vois.
Le fait d'en parler aide énormément.



Si tu veux vraiment s'avoir si tu est phobique scolaire tu as des symptôme du genre : Mal au ventre envie de vomir les jambe que te lâche, ou même comme si tu était plus sur terre (moi sa me fait sa).
Après parle avec t'es parents et fait toi aider par un psychologue, et si le psychologue ne suffi pas essaye un psy4. Si tu as besoins de parler ou de renseignement ésite pas a m'envoyer un message privée ou autre :).



Alison.

n°303137
citoyennec​eleste
Profil : Inconnu
citoyenneceleste
  1. answer
  2. Posté le 15/07/2014 à 19:12:49  
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L’année de mes 15 ans, en 2009, j’ai fait une phobie scolaire lors de mon entrée au lycée. C’est venu un matin, d’un coup, j’étais terrorisée rien que de penser au lycée alors que je n’avais jamais eu de problèmes avec l’école. Chaque matin je me réveillais avec une envie de vomir et je paniquais comme si ma vie était en jeu. Aller en cours, entrer dans une salle de classe était soudainement devenu impossible sans raison particulière. Je ne sais ni de quoi j’avais peur, ni pourquoi, mais j’étais bloquée. Je faisais de grosses crises d’angoisse qui me tétanisaient, je n’arrivais plus à rentrer dans le lycée ni aller jusqu’à la porte principale, ni même à prendre le car. Ma vie était devenue un enfer. Je me réfugiais toujours chez ma grand-mère qui habitait à côté du lycée. Chez elle j’étais en terrain connu, je m’y sentais bien. Un jour elle m’a demandé si je voulais qu’on prie et qu’on demande à Dieu de m’aider à retourner à l’école. Je lui ai dis oui pour lui faire plaisir, mais au fond de moi je n’en avais pas envie : j’avais trop peur. J’avais peur du regard des gens et j’avais honte de ressentir cela. La prière que nous avons faite n’est pas montée plus haut que le plafond, je pense même qu’elle m’est retombée sur la tête.

Enfant, mon père m’avait parlé de Dieu comme quelqu’un qui existait et qui m’aimait. Moi, qui était si petite comparé à toute la misère du monde, Dieu me connaissait. Mais il ne m’a jamais imposé Dieu, il ne m’emmenait pas de force à l’église tous les dimanches ni il me forçait à dire merci à Dieu avant de manger. Il m’en avait parlé, mais pas imposé. J’étais libre de croire ou non. C’était à moi de choisir si je voulais de Dieu dans ma vie. Malgré tout, je croyais qu’un Dieu lointain existait. A l’adolescence je vivais ma vie, je priais de temps en temps parce que je croyais en Dieu, un peu comme tout le monde, mais je n’avais jamais de réponse à mes prières, Dieu était très très loin. Ou alors il me répondait une fois ou deux, quand Il pensait à moi, c’est ce que je me disais.

Alors quand ma vie est devenue un enfer à cause de cette phobie scolaire, je me suis demandé ce que faisait Dieu dans tout ça ! Mon année de seconde a été chaotique, j’ai fait des cours par correspondance pendant deux mois puisque je devais obligatoirement restée scolarisée puis j’ai réussi à reprendre les cours progressivement, matière par matière en suppliant mon Dieu lointain de m’aider, et vers la fin de l’année j’avais presque repris les cours normalement. Ensuite il y a eu les vacances d’été : tout allait bien, j’étais redevenue moi-même, ce qui n’était pas le cas quand j’étais angoissée. C’était comme s’il y avait une petite bête en moi qui prenait les commandes, elle contrôlait tout et moi je ne répondais plus de rien. A trois semaines de la rentrée des classes j’ai recommencé à mal dormir. Je pleurais toute la nuit tellement j’avais peur, j’avais mal au ventre, l’angoisse me rongeait. Le jour de la rentrée je n’ai même pas pu monter dans la voiture. Mes parents m’ont tiré de force, se sont énervés mais ça n’a rien changé. Ils étaient désespérés. J’avais tellement peur que c’était comme si mon instinct de survie prenait le dessus. Le pire c’était de faire souffrir les gens autour de moi alors que je ne le voulais pas. J’étais incapable d’agir autrement, ce n’était pas moi dans ces moments-là. Ma mère m’a dit un jour :

« Il y a deux Maëva, celle à la maison toute joyeuse et celle qui doit aller à l’école ».

Ça résumait entièrement la situation. La Maëva toute joyeuse, c’était celle que j’étais vraiment et la Maëva qui devait aller à l’école était contrôlée par la petite bête. Tant que je ne devais pas aller en cours, tout allait bien mais dès qu’on me parlait du lycée je changeais littéralement. J’avais donc redoublé ma seconde, et je n’avais pas pu faire ma rentrée des classes. J’ai passé l’année entière chez moi à faire des cours par correspondance, c’était la seule solution que nous avions trouvé. Durant cette même période j’ai commencé à voir un psy. La première fois que je l’ai rencontré, il m’a dit :

« Vous savez Maëva, les gens comme vous si on ne les hospitalisent pas, ils restent chez eux dans leur chambre, dans le noir et ils ne sortent plus de chez eux. »

Sur le moment je faisais la maline, je disais qu’il racontait n’importe quoi. Pourtant il venait de toucher le point sensible. C’était la situation à laquelle j’étais vouée si je n’agissais pas rapidement. J’ai eu tellement peur que ça puisse m’arriver que pendant trois mois j’ai été deux fois plus angoissée jusqu’à devenir phobique sociale. Rien que le fait de sortir de chez moi, d’aller faire les magasins, c’était comme avec le lycée, ça m’angoissait.

Un après-midi où je m’étais endormie, une de mes tantes est entrée dans ma chambre. Elle s’est assise sur mon lit, et avec la voix qui tremblait elle m’a dit

« Maëva, il faut que je te dise quelque chose. »

J’étais endormie, je ne comprenais pas trop la situation. J’ai commencé à m’imaginer n’importe quoi, jamais ma tante ne m’avait parlé sur un ton aussi sérieux, j’ai cru qu’il était arrivé quelque chose de grave à mes cousins. Elle m’a dit :

« Tu sais que je prends des anti-dépresseurs. Et cette nuit j’ai eu des effets secondaires, je n’ai fais que vomir, j’avais une sensation de froid qui entrait dans mon corps, comme si j’allais mourir. J’ai eu vraiment peur et j’ai prié toute la nuit pour que je puisse arrêter ces anti-dépresseurs et revivre normalement. Et puis au bout d’un moment c’est toi que j’ai vu, je ne sais pas pourquoi mais j’ai compris qu’il fallait que je vienne te parler. Maëva, il faut que tu demandes de l’aide à Dieu, il faut que tu pries et tu vas t’en sortir. »

J’étais toute retournée, ma tante qui ne m’avait jamais parlé de Dieu venait me raconter ça. Cette discussion m’avait marqué et j’y ai pensé pendant longtemps sans vraiment comprendre que c’était un premier signe que Dieu m’envoyait. J’ai passé l’année 2010 chez moi à faire ces cours par correspondance puisque c’était inconcevable pour moi d’être hospitalisée. Quand j’entendais ce mot je m’imaginais couchée dans un lit, intubée de partout, et je ne comprenais pas en quoi ça pourrait m’aider. Et puis j’avais surtout très peur de dormir ailleurs que chez moi, séparée de mes parents. A force d’entendre parler de cette fameuse hospitalisation, j’ai enfin compris que les lits servaient seulement à dormir et que personne ne voulait m’intuber. A la fin de l’année, je n’en pouvais plus d’être seule, enfermée, de ne voir que mon chat. Je n’avais plus aucune vie sociale, ne donnant plus de nouvelles à mes copines du lycée, elles avaient arrêter de me contacter. Je ne voyais plus personne à part mes parents et ma famille. A contre cœur, ne voyant aucune autre solution, j’ai dû me résoudre à accepter l’hospitalisation. C’était dans une structure appelée « Soins-Études » où l’on pouvait suivre son cursus scolaire normalement et être soignée de cette phobie en parallèle. Mais le service « hôpital de semaine » que je devais intégrer faisait partie du « pôle psychiatrie ». Pour moi les gens en psychiatrie étaient tous fous, je ne voulais pas y aller, je n’étais pas folle.


Pourtant je n’avais pas d’autre solution. Il a fallu que je me fasse à l’idée que je devais être hospitalisée et c’est à partir de ce moment-là que j’ai commencé à faire des cauchemars. Ou plutôt un cauchemar, toujours le même. Je suis couchée sur mon lit, chez moi, c’est la nuit et je dors. Soudain, sortant de nul part, des mains m’attrapent et m’empêchent de bouger. L’atmosphère est tellement angoissante que j’essaye de crier mais ce n’est qu’un horrible bruit étouffé qui sort. J’ai peur, j’essaye de cirer, je m’entends crier et ça me fait encore plus peur. Ma maman était obligée de me réveiller sinon c’était un cercle sans fin. La première fois que j’ai fait ce cauchemar, j’étais tellement terrorisée que j’ai passé la matinée assise sur mon canapé le regard dans le vide. J’avais peur de retourner me coucher et que ça recommence. Jamais je n’avais fait de cauchemar aussi violent. Ils ont continué avant mon hospitalisé et pendant, jusqu’à un moment particulier.

J’ai été admise à la clinique en juin 2011. Le premier jour a été vraiment très dur, je n’avais jamais dormi ailleurs que chez moi à part chez ma famille. Quand mes parents, après m’avoir aidé à m’installer dans ma chambre sont partis, je me suis sentie la fille la plus seule au monde. Je n’avais qu’une envie c’était de mourir, comme quand je faisais des crises d’angoisse. C’était tellement fort et ça me faisait tellement mal que j’aurais préféré mourir plutôt que de ressentir ça. Je me sentais déchirée de l’intérieur : je savais qu’il fallait que je reste, c’était la seule façon pour moi de commencer à m’en sortir. Mais l’angoisse, la petite bête me disait de rentrer chez moi. Je me suis surprise moi-même en m’adaptant dès le premier jour et en passant une très bonne nuit. J’ai rencontré des gens super sympas qui ont bien pris soin de moi et qui étaient très loin d’être fous. C’est devenu ma deuxième famille, j’ai même rencontré mon premier chéri, au final je n’avais plus envie de rentrer chez moi. J’avais retrouvé une vie sociale, des amis, je me sentais super bien là-bas.
La première année a été un formidable tremplin. Les classes étaient d’une quinzaine d’élèves et même si j’avais encore du mal avec le regard des gens, c’était quand même plus rassurant que dans mon ancien lycée. Là, les profs savaient avec qui ils faisaient cours et si je ne me sentais pas bien je pouvais sortir sans être jugée puisque mes camarades avaient chacun leur problème. La deuxième année a été un peu plus compliquée. Ma peur de l’école avait disparue : j’assistais à tous mes cours sans angoisse, mais elle s’était focalisée un peu partout : j’avais peur de prendre le car pour rentrer chez moi, peur d’aller manger chez des gens, peur d’être malade. Un peu tout et n’importe quoi. Je trouvais ça déconcertant : j’avais une peur c’était l’école et maintenant qu’elle était partie je me retrouvais avec deux fois plus de peur. Je me souviens qu’à cette période je répétais tout le temps que j’étais fatiguée. Ce n’était pas une fatigue physique, mais une fatigue morale, j’étais fatiguée de vivre, épuisée que ce soit si dur.

Un soir à la clinique, j’ai fait une grosse crise d’angoisse, tellement forte que j’ai voulu prendre un anxiolytique moi qui était totalement contre les médicaments de ce genre. Mon raisonnement était que je m’en étais sortie jusqu’à maintenant sans en prendre et je ne voulais pas être dépendante d’un médicament. Sauf que cette fois, l’angoisse était trop forte, je n’avais qu’une envie : m’assommer la tête et ne plus rien ressentir. J’ai téléphoné à ma mère qui avait l’habitude de me rassurer, en général elle arrivait à me calmer, mais ça faisait un petit moment que ça ne marchait plus, je ne trouvais plus rien qui m’apaisait. J’ai mis fin à la conversation, toujours pas mieux qu’avant, avec cette sensation inconfortable d’angoisse qui me pesait. L’angoisse c’est comme un poids sur l’estomac, puis ça envahit tout le corps, ça brouille la vue, et ça donne l’impression de devenir fou. Je voulais que ça s’arrête. Mais d’un coup, sans savoir pourquoi j’ai senti cette boule sur mon estomac devenir légère et remonter le long de ma gorge puis sortir, littéralement. L’angoisse était sortie, partie. Au fond de moi il y avait une petite voix qui me disait que mon père avait prié pour moi, pour chasser cette angoisse. Je lui ai envoyé un SMS pour lui demander s’il venait de prier pour moi, là, à l’instant. Il m’a simplement répondu « Oui. » J’ai trouvé ça dingue. C’était plus puissant que n’importe quel anxiolytique. C’était la première fois que je vivais quelque chose comme ça et ça m’a beaucoup fait réfléchir. Puis j’en ai eu marre de tout ça, des angoisses, des médicaments qui la font passer en surface. Parce qu’elle finissait toujours par revenir. Je ne voulais pas être enchaînée à elle pour les années à venir. Ça faisait trois ans que je vivais en fonction de mon angoisse, que je me privais de voyages, de sorties, parce que j’avais peur d’être angoissée. J’avais peur d’avoir peur. Alors un soir j’ai pris le Nouveau Testament qui était posé au dessus de mon lit. Je me souviens de mon père qui me l’avait donné en me disant qu’un jour je trouverai le temps de le lire. Je l’ai ouvert et j’ai commencé à lire, chaque soir je lisais un peu. Je n’ai pas senti de différence miraculeuse, non, mais je lisais comme ça pour savoir ce que c’était, et puis j’avais l’intuition que ça allait m’aider. Rien ne me semblait fou dans ce que je lisais, même si je ne comprenais pas tout. Jésus a été conçu par la volonté et l’esprit de Dieu, il est venu au monde Saint et sans péchés. Il a porté les nôtres sur la croix, il a aussi porté nos douleurs, nos maladies, nos souffrances et les a crucifié. Il est ressuscité et vainqueur. Quiconque croit en Lui a la vie éternelle. Il est entré petit à petit dans ma vie, comme ça, parce que je lisais la Bible, que je m’intéressais à Lui et que je croyais à ce que je lisais. Un jour, à genoux dans ma chambre, j’ai fait cette prière:

« Jésus, je t’offre ma vie. Je te demande de pardonner mes péchés. Délivre-moi de mes peurs et dissipe mes doutes. Je te demande de me guérir en tout point et de me donner un nouveau départ dans ma vie, tous mes échecs du passé pardonnés, lavés dans le sang purificateur de Jésus. Je te demande le don précieux du Saint Esprit. Amen ».

C’est à partir de cette prière que ma vie a commencé à changer. Mon père m’expliquait comment chasser l’angoisse au nom de Jésus, et je faisais mes premiers pas dans la foi. J’ai passé mon bac, mon permis, sans angoisse alors que j’avais toujours cru que cela me serait impossible. Mes cauchemars étaient partis. Un matin, je me suis réveillée dans ma chambre à la clinique et je me suis fait cette réflexion « Je me sens bien ». Pas comme quelque chose qui me surprendrait comme ça, non, mais comme un état d’esprit qui me suivait depuis quelques temps. JE ME SENS BIEN. Une phrase que je n’avais pas dite ni pensé depuis longtemps. Après deux ans d’hospitalisation qui pour moi n’en avait que le nom, je suis sortie de la clinique, j’ai loué un appartement avec une copine dans la même ville et je me suis inscrite à la fac. Moi qui ne pouvait pas me séparer de mes parents, j’étais capable de me débrouiller sans eux. Il y a eu la rentrée à la fac, avec un stress normal, quelque chose que je ne connaissais plus. Maintenant que Dieu était dans ma vie, je le priais pour que tout se passe bien, qu’il soit avec moi. Et tout s’est très bien passé. J’ai dû faire un exposé devant 50 personnes. Je ne pensais pas en être capable. Mais je n’avais pas le choix, je ne pouvais pas laisser tomber mes camarades, et c’était un défi pour moi. Alors j’ai prié pour avoir la force de faire cet exposé, et pour que je n’ai ni stress, ni angoisse. Le matin de cet exposé, je me suis réveillée aussi sereine que n’importe quel jour, j’ai pris mon petit-déjeuner alors que j’en aurais été incapable si l’angoisse avait été présente, puis je me suis rendue en cours. Dans la salle, mes camarades étaient plus stressés que moi et c’est moi qui les rassurais, le monde à l’envers. Je n’avais ni stress, ni angoisse, ni appréhension. Quatre ans en arrière je n’étais pas même capable d’entrer dans une salle de classe, alors de là à faire un exposé et prendre la parole devant tout le monde. Je savais que c’était Dieu qui me donnait cette force, parce que je sentais quelque chose autour de moi qui m’enveloppait, c’était une sensation physique. C’était à la fois indescriptible mais bien réel. J’ai fait mon exposé, tranquillement, comme j’aurais fais n’importe quoi d’autre. J’avais la paix, moi qui avant était angoissée de tout, qui ne pouvais entrer dans une salle de classe et qui avait peur du regard des autres. Moi, qui avant était contrôlée par l’angoisse qui dictait ma vie. C’était derrière moi, chaque matin j’allais à la fac, sereine, je savais que je n’étais plus seule et que Celui qui était au dessus de moi avait les pleins pouvoirs sur tout.

Une après-midi chez moi, nous nous sommes réunis avec un de mes oncles chrétien. Lui, a perdu sa femme à 36 ans et s’est retrouvé veuf avec trois enfants sur les bras. Il était devenu fou, il ne croyait pas en Dieu, il disait que s’Il existait, sa femme ne serait pas morte. En voiture c’était un fou furieux, il grillait les feux rouge, roulait beaucoup trop vite, mais il ne lui arrivait rien. Un soir en rentrant chez lui, l’odeur du gaz était partout dans sa maison. Il s’est empressé d’ouvrir les fenêtres et de prendre sa fille de huit ans qui était restée seule à la maison. Il était horrifié à l’idée que sa fille aurait pu ouvrir le gaz et faire sauter toute la maison avec elle dedans. C’est alors qu’il s’est dit qu’il devait y avoir quelqu’un qui veillait sur lui, ce n’était pas possible autrement. Alors, seul dans sa chambre, il a dit à Dieu « Dieu, si tu existes, tu me tues ou j’te tue. Si tu existes vraiment, maintenant tu viens ! » A ce moment-là il a senti une grande présence dans sa chambre, impossible a expliquer et il s’est senti apaisé comme jamais. Alors il s’est mis à genoux, il a pleuré et demandé pardon pour à Dieu pour toutes les mauvaises choses qu’il avait faite. Le lendemain un violent orage a éclaté, comme jamais il n’en avait connu et il avait cette impression que la pluie qui tombait le lavait de toutes ces mauvaises choses. Depuis c’est un serviteur du Seigneur, il a vu pleins de guérisons en priant au nom de Jésus. Une femme paralysée après un AVC qui s’est remise à marcher ; des mains paralysées qui se ré-ouvrent, tellement de choses qui peuvent paraître pourtant impossibles. C’est avec lui que l’on s’est réunis un après-midi chez moi, il y avait des gens de ma famille et des copines athées. Mon oncle a expliqué qui est Jésus, puis il a dit que lorsqu’on accepte Jésus-Christ comme son sauveur, il faut le faire avec son cœur mais aussi le dire verbalement. Cela ne doit pas être un secret. J’avais accepté Jésus dans ma vie lorsque j’étais à la clinique mais je ne parlais pas de Lui comme mon Sauveur. Alors que les faits étaient bien réels : Jésus m’avait guérie, délivrée de mes angoisses. J’étais sortie de cette clinique et j’avais retrouvée une vie normale, ce qui n’était pas le cas de la plupart de mes amis rencontrés là-bas. Certains étaient sortis, mais continuaient de se débattre avec leurs angoisses, les autres étaient toujours hospitalisés. Moi je pouvais dire : Jésus m’a guérie ! Quand j’ai ramené ma copine chez elle, dans la voiture sur le retour j’étais toute seule et j’ai dit de tout mon cœur :

« Jésus, je veux parler de toi comme mon sauveur, je veux que tu diriges ma vie et raconter à tout le monde ce que tu as fait pour moi. »

J’ai senti sa présence dans la voiture, c’est indescriptible la paix qu’Il donne. J’en ai pleuré tellement je me sentais bien. C’est vraiment depuis ce jour-là que je peux dire sans aucune hésitation JÉSUS M’A GUÉRIE ! Je n’ai plus d’angoisses, je suis libre de tout ça. Je sais maintenant que Dieu est avec moi, qu’Il m’écoute et je n’ai plus peur.
« Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » (Matthieu 28:20)
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. » (Jean 14:27)


Je pensais que je ne pourrais jamais me sortir de mes angoisses, qu’il faudrait que j’apprenne à vivre avec. Mais ce n’est pas ce que Dieu voulait pour moi. Jésus est bien vivant, Il guérit, Il libère, Il délivre encore aujourd’hui. Il veille sur moi, je n’ai pas à m’inquiéter de quoi que ce soit, Il sait déjà ce dont j’ai besoin, Il attend que je lui demande. Trois mois avant la fin de mon année de fac, je savais que je n’allais pas continuer dans la sociologie mais je ne savais absolument pas dans quoi je pouvais me lancer. J’ai demandé à Dieu quel métier il avait pour moi, et dans les semaines qui ont suivis j’ai entendu parler de celui d’Éducateur Spécialisé. Je me suis renseignée sur le métier, j’ai rencontré « par hasarD » des éducateurs et des gens qui connaissent des éducateurs. Tous m’ont dit que si j’avais des questions ou si je cherchais des stages, je pouvais les contacter. J’ai constitué un dossier pour une classe préparatoire dans lequel j’ai exposé clairement mon parcours sans rien omettre. Une amie m’avait fortement déconseillée en me disant que parler d’antécédents psychiatrique était rédhibitoire : ils ne me prendraient pas. Lorsque je suis allée déposer mon dossier, seule dans la voiture, mon dossier dans les mains j’ai dit « Seigneur, c’est toi qui m’a conduit jusqu’ici, si c’est ta volonté que je fasse ce métier, mon passé ne fera pas obstacle. » Quelques semaines après, j’ai appris que mon dossier était accepté, confirmant la volonté de Dieu pour ma vie.

Aujourd’hui je ne pourrais pas imaginer ma vie sans Dieu. Il m’a sauvé, guérie. Il conduit ma vie, Il me guide. C’est merveilleux tout l’amour qu’Il me donne. Moi qui me sentais fatiguée de vivre, j’ai cette impression d’être née de nouveau, d’être neuve à l’intérieur. J’ai la paix en moi, mais vraiment. Et même si des choses difficiles se présentent je reste confiante parce que je sais que le Seigneur prévoit tout.

Le 25 mai 2014, je me suis faite baptiser. Ce jour-là j’ai raconté mon histoire devant 500 personnes. Moi l’ancienne phobique scolaire, moi qui avait peur du regard des gens.

«  Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature; les choses anciennes sont passées; voici, toutes choses sont faites nouvelles.  » (2 Corinthiens 5:17)


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Message édité par citoyenneceleste le 15/07/2014 à 19:20:39
n°303195
Zombtal
Soyons forts.
Profil : Notable
zombtal
  1. answer
  2. Posté le 16/07/2014 à 02:27:55  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Voici mon témoignage, mon expérience avec la phobie scolaire (c'est un copier collé d'un sujet que j'avais ouvert il y a quelques mois):
Bonjour à toutes et à tous.
Je m'appelle Valentine, j'ai 16 ans, et j'aimerai vous livrer mon témoignage concernant l'agoraphobie et la phobie scolaire. Je réalise ce témoignage dans le but de partager cette expérience, qui aura été une des plus difficiles de ma vie, mais également afin d'aider les personnes qui souffrent de cette maladie (car oui, c'est une maladie, et comme presque toutes les maladies, ça se soigne). Je sais combien le fait de se sentir compris soulage. Donc oui, je vous comprends, j'ai vécu ça, et aujourd'hui je vais mieux, je m'en suis sortie, comme vous vous en sortirez à votre tour.
Tout à commencé un mardi soir, le 7 janvier 2014. J'étais en cours d'espagnol, il était un peu plus de 17h, c'était la dernière heure de la journée et j'étais par conséquent fatiguée et peu attentive au cours. Pour passer le temps, je m'amusais à émietter ma gomme avec mes ciseaux, chose que presque tout le monde a déjà fait lors d'un ennui comme celui-là. J'étais donc absorbé dans mon occupation, quand je me rendis compte que mes mains étaient moites. Je mis ça se le compte de la gomme : à force de la serrée, il est normal que je transpire. Je continuais donc, mais à peine quelques minutes plus tard, je ne transpirai plus seulement des mains, mais également d'à peu près partout. J'avais très chaud. Pourtant, on était en hiver, et tout le monde avait froid. J'essayais de ne pas trop y penser, mais c'était sans compter sur les nausées et la sensation intense de malaise qui m'envahit dans les minutes suivantes. Je transpirai, j'avais du mal à respirer, mes nausées étaient de plus en plus fortes et je crus tomber dans les pommes. Après un bon quart d'heure à lutter contre ce malaise, je n'en pouvais plus et demanda à sortir de cours. Une fois dehors, tout allait mieux. Je finis mon heure à l'infirmerie, et rentra chez moi à 18h. Le soir, je ne pensais plus à ce qu'il m'était arrivé, et passa une bonne soirée.
Le lendemain, mercredi 8 janvier 2014, j'avais cours d'italien en première heure de la matinée. J'aimais beaucoup ce cours, le prof était génial et ses cours intéressants. Je commençais donc le cours, assise comme d'habitude au premier rang à gauche. Comme chaque mercredi à cette heure, je me réjouissais du cours qui allait venir. Mais cette réjouissance dura peu, car à peine 5 minutes après le début du cours, mon malaise de la veille revint. Et tout recommença : chaleur, nausées, vertiges. Je n'attendis pas plus longtemps et sortis de cours, après autorisation du prof. De nouveau, je me rendis à l'infirmerie. On m'allongea dans une chambre et appela mon père, qui arriva une heure après. Contrairement à la veille, mon malaise ne cessa pas à l'infirmerie, bien qu'il fut moins prononcé. Mon père arriva donc, et je partis chez moi. Tout se compliqua à partir de ce jour. Mes parents prirent rendez-vous chez mon médecin, pensant à des baisses de tension. Ce dernier n'en remarqua pas, et me dis que tout cela était sûrement dû au stress. J'allais donc devoir me détendre. Il me prescrit un petit décontractant aux plantes, et me mis au repos le lendemain, jeudi 9 janvier 2014. Quand j'y repense, tout ce déroula si vite ! Et pourtant, ça me parut bien long, à ce moment-là. Le lendemain donc, je pu rester chez moi, et j'en profitais pour me détendre, comme me l'avais conseillé le médecin. La journée se passa bien, aucun malaise ne survint. Le jour suivant, vendredi 10 janvier 2014, mon père me réveilla comme toujours à 6h30 afin que je me prépare pour partir en cours. Ma réaction ne se fit pas attendre : je fus prise d'un stress incontrôlable, et refusa tout simplement de m'y rendre. Voyant que je ne lui laissait pas le choix, mon père dut bien accepter que je reste un jour de plus chez moi. Le reste de la journée fut banal, je m'occupais comme je le pouvais et me sentais bien. Vint ensuite le week-end, qui fut agréable et sans malaise. Je me dis que ce n'était que passager, et que je pourrais à nouveau retourne en cours. Mais je me trompais. Lundi 13 janvier 2014, l'action se renouvela : je ne pus me rendre au lycée (j'ai oublié de vous dire que j'étais en seconde à ce moment-là). Mes parents prirent une seconde fois rendez-vous chez mon médecin. Avant d'y aller, je me doutais déjà de ce que j'avais. J'en avait déjà entendu parler. Il s'agissait de la phobie scolaire. J'en étais certaine. Et cela se confirma une fois chez le médecin. Il me parla alors de quelque chose qui m'étais inconnu d'expérience : une psychologue. Il me dit qu'il fallait que je réfléchisse, et que je retourne le voir la semaine suivante. Les autres jours, je ne retournais pas en cours, et passait mes journées chez moi. Avec le recul, je me rends compte que ce n'était pas du tout la bonne solution. En effet, outre la phobie scolaire, une difficulté de plus survint. Mes malaises se répétaient de plus en plus souvent, dans de plus en plus d'endroits différents, ce qui fit qu'en l'espace de quelques jours, je ne pouvais presque plus sortir de chez moi. Il m'était très difficile de prendre la voiture, d'aller en ville, et je ne pouvais plus mettre un pied dehors sans qu'un membre de ma famille ne m'accompagne. Je venais de développer une variante courante de la phobie scolaire : l'agoraphobie. Ma décision était prise : il fallait qu'on m'aide. Je ne voulais pas rester dans cet état plus longtemps. Je fis pars de ma décision à mon médecin, qui me mis en contact avec une psychologue. J'eus mon premier rendez-vous en quelques jours. Il m'était très difficile de m'y rendre : mes malaises à l'extérieur étaient forts, et je rentrai souvent chez moi avec une migraine insoutenable, mais c'était la seule solution. Mon premier rendez-vous se passa bien, mon appréhension à l'idée de raconter mon problème à une inconnue disparue rapidement, elle me mis en confiance et était très aimable et, surtout, compréhensive, ce qui était un soulagement énorme pour moi. Elle m'expliqua que ce qu'il m'arrivait était courant, que ce n'était pas grave, que ça se soignait, et, surtout, que je n'était pas la seule dans ce cas. On mit en place un horaire hebdomadaire afin de se rencontrer toutes les semaines. Ce fut chaque lundi, à 10h15. Elle me mit également en contact avec une psychiatre, sans me cacher qu'un traitement anti-dépressif serait sûrement nécessaire et bénéfique. La semaine suivante donc, j'eus de nouveau rendez-vous avec ma psychologue, ainsi qu'avec ma psychiatre, qui me prescrit en effet un traitement à dose quotidienne. Je dus le commencer le jour-même. Au début, je ne constatais aucun effet notable. La dose fut donc augmentée, et je me sentie enfin soulagée. Le plus dur pour moi fut la solitude : à part ma psychologue et ma psychiatre, personne ne me comprenait vraiment et j'en souffrait. Bien que mon père ait vécu la même expérience quelques années auparavant, il ne semblait pas très à l'écoute. Quand à ma mère, la seule chose qui la préoccupait était le fait que je sois déscolarisée. Régulièrement, j'avais le droit de la part de mes parents à des petites remarques blessantes, comme quoi je n'étais pas comme tout le monde, qu'il me laissait faire ma vie, que c'était mon problème. Ils ne pensaient sûrement pas toutes leurs paroles. Au fond, c'était peut-être leur manière a eux d'exprimer leur inquiétude, car je ne doutais jamais de leur peur pour moi.
Rapidement, un rendez-vous avec le personnel de mon lycée fut mis en place, afin de les tenir au courant. Ils décidèrent de créer un emploi du temps adapté afin de m'aider. Je dus dès l'après-midi qui suivait le rendez-vous recommencer les cours. Malheureusement, ce ne fut pas si simple, et je n'y parvins pas. Ma psychologue m'expliqua que c'était beaucoup trop rapide, qu'il fallait prendre le temps et ne surtout pas brusquer les choses. Il fut donc convenu que je ne suivrais plus de cours au lycée pendant un moment. Deux semaines après le début de cette phobie, je décidai de tout raconter à ma meilleure amie, qui était dans la même classe que moi. Elle se montra très attentive et compréhensive, et ça me fit beaucoup de bien. A partir de ce moment, j'allais chaque jour emprunter des cahiers chez elle, afin de rattraper tous les cours et de ne pas être perdue ou en retard. Je continuais de voir ma psychologue tous les lundis, et ma psychiatre tous les mois. Le problème était le suivant : je passais mes journées enfermée chez moi. Le traitement allait certes m'aider à me sentir mieux, mais il n'allait certainement pas me guérir. Ma psychologue me fit comprendre que la seule personne qui pouvait m'aider, c'était moi-même, et qu'il fallait que je fasse des efforts. Je décidai donc, avec mes parents, de faire un peu d'efforts quotidiennement. Chaque jour, je me lançais un nouveau défi : au début, je devais aller à la boulangerie à 500 mètres de chez moi seule, puis prendre la voiture pour un cours trajet, puis aller en ville, ensuite reprendre les transports en commun. Toutes ces choses si banales pour une personne normale, que je ne parvenais plus à faire. Je ne cache pas que ce fut difficile. Parfois j'arrivais à réaliser mes objectifs, parfois non. Ça allait, ça venait. Mais je ne me suis jamais découragée. Évidement, il y eut des jours ou le moral n'était pas présent, mais je pouvais compter sur ma meilleure amie pour me booster. Elle semblait si bien me comprendre, peut-être même plus que la psychologue, du moins c'est ce que je ressentais. En plus de cela, elle n'habitait qu'à 1 km de chez moi. Ainsi, je pouvais lui rendre visite régulièrement. Je m'y rendait seule, à pied. Le fait de savoir que j'allais lui rendre visite suffisait à me motiver, et il me semble que je n'ai jamais fait demi-tour. De ce fait, grâce à mes efforts quotidiens, ainsi qu'à l'aide médicamenteuse et au soutien de ma meilleure amie et de ma psychologue, je pus de nouveau sortir de chez moi normalement, à partir du début du mois d'avril 2014. Ma psychiatre était très fière de moi, car elle m'expliqua qu'il était rare d'aller mieux si rapidement.
J'avais donc réussi à vaincre mon agoraphobie. Je me sentais si légère. Je pouvais de nouveau voir mes amis, ma famille, vivre toutes ces petites choses du quotidien qui retrouvent une saveur oubliée suite à toutes ces difficultés. Les gens ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont à pouvoir sortir, aller au restaurant, au cinéma, en soirée, se balader dans la nature. C'est une chance qui devrait être reconnue, car tout le monde ne l'a pas. Bien sur, le combat n'était pas terminé. Il fallait à présent que je lutte contre la phobie scolaire, mon problème de base. La solution était la même : les efforts, quotidiennement. Retourner à certains cours, puis à d'autres, en rajouter chaque semaine afin de pouvoir de nouveau, à la fin, suivre une scolarité normale.
Au moment où je vous écrit ce témoignage, je suis dans mon salon, et je souris. Nous sommes le 7 mai 2014, il est midi, et je vais mieux. Mon agoraphobie est définitivement guérie, je peux sortir quand bon me semble, que ce soit dans ma ville ou dans le monde entier, plus rien ne m'arrête. Ma phobie scolaire est de plus en plus faible. Je retourne à certains cours, toujours avec l'aide de ma meilleure amie qui ne me laisse pas tomber, et j'en rajoute un peu plus chaque semaine. D'ici la fin de l'année scolaire, j'en suis certaine, tout ceci ne sera plus qu'un mauvais souvenir.
Voici mon témoignage. J'espère vraiment avoir pu vous redonner de l'espoir. Ne perdez pas espoir, vous vous en sortirez, tout comme je m'en suis sortie. Tout est une question de temps, et de motivation. Vous aurez besoin de l'aide de votre famille, de vos amis, et surtout de leur compréhension. Je vous offre la mienne. En 4 mois seulement, presque tous mes problèmes liés à ces phobies sont rentrés dans l'ordre. Si ce fut si rapide, c'est surtout grâce au fait que je fus prise en charge très rapidement : à peine deux semaines après le début de la phobie. Il est très important de ne pas garder cela pour soi. Parlez-en, demandez de l'aide, ce sera bien plus simple par la suite. Si l'on vous propose un traitement, ne le refusez pas. Je sais que beaucoup de personnes sont contre les anti-dépresseurs, mais ils sont malgré tout très bénéfiques, et m'ont beaucoup aidé. Je vais bientôt les arrêter, et le risque de dépendance à ce traitement est presque inexistant. Comme pour le reste, c'est seulement une question de courage et de volonté. Sachez que mon témoignage ne concerne que moi, et que chaque personne aura face à ces phobies une histoire différente. Peu de personnes parviennent à s'en sortir si rapidement. Je connais certaines personnes qui ont lutté pendant 3 ans avant de reprendre une vie normale. Cela diffère pour chacun. Mais, une fois de plus, il ne faut pas s'inquiéter, tout le monde s'en sort, ce n'est jamais définitif. Faites-vous aider, et tout rentrera dans l'ordre bien plus tôt que vous ne le pensez.
Étant donc moi-même une ex-victime de l'agoraphobie et de la phobie scolaire, je tiens beaucoup à aider les personnes souffrants de ces difficultés. Par conséquent, vous pouvez m'envoyer un message privé, je me ferai une joie de vous répondre, de vous aider, et surtout de vous soutenir.
Ne perdez jamais espoir.
Valentine
 :)


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  2. Posté le 21/05/2015 à 14:30:56  
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bonjour je suis julie 15 ans je suis en 3ème et j'ai la phobie scolaire depuis la 4ème j'étais comme vous avant je ne savait pas quoi faire mais ma mère a appeler le SAPAD se sont des cour particulier au collège avec des professeur du collège cela m'as et petit par petit je fait des progrès et maintenant je vais en cour de latin avec 8 élèves et une heure en classe entière c'est pas grand chose mais pour moi 'est déjà un grand pas donc demandez a vos qu'il appelle le SAPAD moi sa m'as beaucoup aidée.

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julie4594
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julie4594
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  2. Posté le 21/05/2015 à 15:13:34  
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Alison-33 a écrit :




Bonjour, je suis Alison et j'ai 14 ans vous s'avais on ne peut pas passer par dessus la phobie c'est toujours elle qui a le fin mot de l'histoire moi même je suis phobique scolaire et je ne c'est plus comment faire pour m'en sortir.
pour temps je suis assez bonne élève, mais cela ne suffi pas.



salut alison moi c'est julie j'ai 15 ans je suis en 3ème et j'ai la phobie scolaire depuis la 4éme moi non plus je ne savais pas quoi faire mais on a conseillé a ma mère d'appeler le SAPAD c'est des cours particulier au collège avec des professeur du collège et sa m'as beaucoup aidée 3 mois après je suis en classe avec 8 élève et maintenant je vais une heure e classe ses pas grand mais pour moi ses déjà un grand donc demande a tes parent d’appeler le SAPAD j’espère t'avoir aidée

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