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Philosophie (l'homme est-il violent par nature?)

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n°24145
beautiful-​night
Die liebe ist ein wildes tier
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beautiful-night
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  2. Posté le 07/11/2007 à 19:14:04  
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Bonjour!

Voilà, j'ai un devoir maison en philo, c'est le premier devoir qu'on a à faire et j'ai un peu de mal, j'ai cherché pas mal de trucs sur internet et j'aimerais avoir (si possible) des avis par rapport à ce que j'ai fait.

Le sujet: Force est de constater qu'aujourd'hui la violence n'a pas disparu de nos sociétés. Comment expliquer cette persistance? Cela signifie-t-il que la violence est naturelle à l'homme, donc indéracinable? Ou bien que les causes sociales de la violence se renouvellent?

Ce que j'ai fait:

Lorsqu'on s'interroge sur la violence, on ne peut pas ne pas se demander quelles en sont les causes. Il y a alors deux solutions : soit les hommes sont violents par nature, soit ils le sont à cause de la vie sociale. Mais peut-on vraiment déterminer où la violence est née ?
Tout comme l’animal, l'homme est doté d'instincts par lesquels il se conserve et se perpétue. Nous pouvons donc dire que l’homme, par nature, est disposé à être violent si quelque chose venait porter atteinte à sa condition de vie.
Certes l’homme est disposé à être violent en cas de « danger » mais doit-on dire que l’homme est violent par nature et non à cause de la vie sociale ? Cette dernière n’aiderait-elle pas cette violence à se développer ? En effet ses instincts le disposent aussi à une violence qui va bien au-delà de ce qu'exige sa survie. Il ne semble pas possible de rendre compte de la violence seulement en terme d'utilité par rapport à la survie : bien des violences peuvent sembler tout à fait gratuites de ce point de vue.

Freud dans Malaise dans la civilisation nous dresse un portrait de l’homme : "L'homme n'est point cet être débonnaire, au cœur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit compter au nombre de ces données instinctives une bonne somme d'agressivité. […] L'homme est, en effet, tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépends de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagement, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer." La violence dont l'homme est capable ne se limite pas à celle, provoquée par les circonstances, de la légitime défense, elle est aussi le mode de satisfaction d'une pulsion, d'un désir qui ne doit rien aux circonstances et qui tient à notre nature.

Du coup, on peut comprendre que les violences qui paraissent dues aux circonstances, à la vie sociale, par exemple celles lors de compétition, sont en réalité l'expression d'une agressivité naturelle qui trouve dans la compétition l'occasion de se manifester. Si les hommes se battent pour détruire, faire mal, tuer, pour accaparer des ressources naturelles, des richesses ou des honneurs, c'est non seulement pour vivre ou en tirer avantage mais aussi pour priver les autres de ce qui leur est pris. Ce qui rejoint la thèse développée par Hobbes : si dans la vie sociale, "L'homme est un loup pour l'homme.", c'est parce que chaque homme est en conflit avec tous les autres d'une part par nécessité, afin d'assurer sa conservation, mais d'autre part aussi du fait de passions naturelles qui l'incitent à les violenter et à jouir de certains avantages à leurs dépends. En somme donc, si l'homme est violent, c'est par nature qu'il l'est.

La thèse de la violence par nature a une explication, c'est le cas chez Freud, et une justification, c'est le cas chez Hobbes, de l'organisation de la vie sociale et en particulier de la rigueur des restrictions qu'elle impose à tous. Puisque l'homme constitue par son agressivité naturelle un danger pour ses semblables, il est sage que la vie sociale y mette bon ordre par des lois et le recours à la force publique. Autrement dit, cette thèse de la naturalité de la violence est solidaire de celle selon laquelle l'organisation sociale et politique a pour fonction essentielle de pacifier la vie sociale, parce que si elle était abandonnée à elle-même, elle serait un champ de bataille permanent.
A l'agressivité naturelle des individus doit répondre une sanction donnée par la société.
Or, l'organisation sociale peut avoir d'autres fins que celle d'établir la paix, on peut se demander si cette relation entre la violence individuelle et sa répression sociale ne devrait pas être renversée. A savoir : la violence des individus, qu'on attribue à l'agressivité naturelle, ne doit-elle pas plutôt être mise au compte de l'organisation sociale et politique, précisément parce qu'elle serait en réalité loin de permettre simplement d’étouffer la violence naturelle ? Mais dans ce cas, l'homme ne serait pas violent par nature, mais à cause de la vie sociale.
Si on doit admettre que toutes les sociétés se dotent des moyens de contenir la violence des individus alors le problème de la violence n'en serait plus un. Cependant toutes les sociétés ne se ressemblent pas et n'ont pas toutes les même règles, les mêmes lois. Chaque sociétés déterminent donc chacune à sa manière les rapports entre les individus et entre les individus et les choses. Si toutes les formes sociales qui en découlent s'occupent à leur façon de contenir la violence des hommes, il y a un grand nombre de celles-ci qui tolèrent des actes que d'autres réprimandent fortement. Dès lors il apparait une source de mécontentement, et donc de violence de la part des individus qui n'auront pas certains droits face à d'autres qui les ont et vice versa. Cette injustice va être la cause de violence.
On entend donc par là que la vie sociale ne va pas être organisée pour contenir la violence naturelle des individus maius celle due à l'agressivité provoquée par ces injustices.

Mais faire de l'injustice la cause de la violence pourrait dissimuler une cause beaucoup plus générale: la vie sociale elle-même. C'est précisément ce que soutient Rousseau, dans le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Selon lui, la vie sociale, parce qu'on s'y compare, met en évidence et amplifie des inégalités naturelles qui suscitent dès lors la vanité et le mépris chez les plus doués et la honte et l'envie chez les autres. Autant de sentiments qui peuvent conduire à la violence. En outre, dès lors qu'on reconnaît le droit de propriété, des inégalités de richesse apparaissent, ce qui provoque des relations de domination ainsi que des violences entre des pauvres qui n'ont rien à perdre et des riches qui veulent accroître leur fortune. C'est donc du côté de la vie sociale qu'il faut trouver les causes de la violence humaine et non du côté de la nature humaine.
C'est d'ailleurs pourquoi, tandis que Rousseau dénonce les inégalités dans la naissance de conduites violentes, il innocente la nature humaine. Selon lui, l'homme est bon par nature. Pour lui l'homme, avant toute vie sociale, vit dans l'ignorance du bien et du mal, l'absence de passion et de malice. Par nature, les actions de l'homme ne sont animées que par deux sentiments : l'amour de soi, à distinguer de l'amour-propre, qui lui fait faire ce qui concoure à sa préservation, et, la pitié, que Rousseau définit comme l'aptitude à se mettre à la place de tout être sensible et qui le dissuade de toute violence. Ainsi, si la vie sociale est à l'origine de la violence, c'est parce qu'elle est la cause d'une corruption de l'homme qui en fait un être animé de passions qui le disposent à rechercher son profit au mépris ou aux dépends des autres.
Ainsi, ce serait du côté de la vie sociale qu'il faudrait situer la cause de la violence. Mais on ne peut pas dire de façon sûre et indiscutable que c’est la vie sociale et rien d’autres qui amène à la violence.
Mais, au juste, qu'en est-il des causes de la violence ? Sont-elles naturelles ou sociales ? Peut-on vraiment choisir entre des thèses qui semblent aussi solides que contradictoires ?
Mais sont-elles aussi solides qu'elles le paraissent ? Ne sont-elles pas sans faiblesses ? En effet, remarquons déjà qu'aucune de ces deux thèses ne semblent capables de rendre compte de certaines violences : celles qui sont commises sans raison valable et qui prétendent à des inégalités imaginaires. De plus, si elles fournissent l'une et l'autre une explication à la violence, elles ont toutes les deux le défaut de ne pas expliquer le passage à l'acte violent. Que l'agressivité dispose à la violence n’implique pas qu'elle y conduise forcément. De même, les injustices qui sont susceptibles de provoquer la violence n'implique pas non plus qu'elles le fassent toujours. Il est possible que l'agressivité naturelle ou les inégalités sociales puissent être les conditions de la violence mais ça n'implique pas qu'elles en soient toujours l'une ou l'autre, les causes directes et effectives.
Dès lors, il ne s’agit plus de savoir si l’homme est violent par nature ou à cause de la vie sociale puisque ces deux explications sont recevables sans qu'on puisse choisir entre elles, il s'agit donc de savoir ce qui déclenche la violence, ce qui fait que l’homme passe à l'acte. Mais on pourra toujours se demander si l’élément déclencheur est naturel à l’homme ou si les causes sociales l’ont amené.
L'agressivité, comme les inégalités, ne peuvent donner lieu à la violence qu'à condition d'avoir l’impression d'être dans son droit et d’accomplir une bonne action. Ce sentiment peut, pour bien des cas, être trompeur, voire complètement contraire à ce qui serait vraiment juste, mais c'est lui qui permet ce passage à l'acte.
Mais comment l’homme peut il se croire en son droit dans ces cas ?
Il n’est possible que ce sentiment naisse que lorsque l’homme pense être supérieur à celui qu’il agresse. Penser avoir le droit d'être violent suppose qu'on se croie meilleur que ceux qu’on attaque ou qu'on s'en croie les victimes. Ici, la violence a pour cause la certitude de valoir plus que les autres
On trouve la cause de la violence dans la manière avec laquelle chacun s'évalue et se situe parmi les autres. On peut doc s’apercevoir que c'est plutôt du côté de la vie sociale et non du côté de la nature humaine que la violence nait.
Après avoir envisagé que la cause de la violence puisse se trouver dans l'agressivité naturelle des hommes puis dans les inégalités et les injustices sociales, il est apparu que ces deux causes n'expliquaient pas tout et ne donnaient pas vraiment d'explication au passage à l'acte violent. Sa véritable cause nous est finalement apparue dans le sentiment d'avoir le droit de se conduire ainsi, sentiment qu'on éprouve lorsqu'on se pense d'une manière ou d'une autre supérieur à ceux qu'on violente. La violence n'a donc pour cause directe ni l'agressivité ni les inégalités et injustices sociales, mais la manière avec laquelle chacun se juge comparativement aux autres.

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n°24160
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 19:39:04  
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Attends 10 minutes stp


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24167
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 19:53:50  
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Lorsqu'on s'interroge sur la violence, on ne peut pas ne pas se demander quelles en sont les causes. Il y a alors deux solutions : soit les hommes sont violents par nature, soit ils le sont à cause de la vie sociale. (mouais, à vrai dire, l’homme n’a jamais été dépourvu de son instinct grégaire : la vie en société à toujours été dans sa nature, comment donc dissocier les deux ? En revanche, certaines formes sociales peuvent l’amener à s'accroître)) Mais peut-on vraiment déterminer où la violence est née ?
Tout comme l’animal, l'homme est doté d'instincts par lesquels il se conserve et se perpétue. Nous pouvons donc dire que l’homme, par nature, est disposé à être violent (deux points ou point virgule) si quelque chose venait porter atteinte à sa condition de vie.
Certes l’homme est disposé à être violent en cas de « danger » mais doit-on dire que l’homme est violent par nature et non à cause de la vie sociale ? (problème de construction : tu ramènes ta problématique sans liens logiques avec ce qui précède…)Cette dernière n’aiderait-elle pas cette violence à se développer ? (j’pense que là, tu touches vraiment le cœur du problème, et c’est ainsi que tu aurais dû commencer) En effet ses instincts le disposent aussi à une violence qui va bien au-delà de ce qu'exige sa survie. (pertinent J)Il ne semble pas possible de rendre compte de la violence seulement en terme d'utilité par rapport à la survie : bien des violences peuvent sembler tout à fait gratuites de ce point de vue.  
 
Freud dans Malaise dans la civilisation nous dresse un portrait de l’homme : "L'homme n'est point cet être débonnaire, au cœur assoiffé d'amour, dont on dit qu'il se défend quand on l'attaque, mais un être, au contraire, qui doit compter au nombre de ces données instinctives une bonne somme d'agressivité. […] L'homme est, en effet, tenté de satisfaire son besoin d'agression aux dépends de son prochain, d'exploiter son travail sans dédommagement, de l'utiliser sexuellement sans son consentement, de s'approprier ses biens, de l'humilier, de lui infliger des souffrances, de le martyriser et de le tuer." La violence dont l'homme est capable ne se limite pas à celle, provoquée par les circonstances, de la légitime défense, elle est aussi le mode de satisfaction d'une pulsion, d'un désir qui ne doit rien aux circonstances et qui tient à notre nature.
 
Du coup, (préférons « de ce fait ») on peut comprendre que les violences qui paraissent dues aux circonstances, à la vie sociale, par exemple celles lors de compétition, sont en réalité l'expression d'une agressivité naturelle qui trouve dans la compétition l'occasion de se manifester. Si les hommes se battent pour détruire, faire mal, tuer, pour accaparer des ressources naturelles, des richesses ou des honneurs, c'est non seulement pour vivre ou en tirer avantage mais aussi pour priver les autres de ce qui leur est pris. Ce qui rejoint la thèse développée par Hobbes : si dans la vie sociale, "L'homme est un loup pour l'homme.", c'est parce que chaque homme est en conflit avec tous les autres d'une part par nécessité, afin d'assurer sa conservation, mais d'autre part aussi du fait de passions naturelles qui l'incitent à les violenter et à jouir de certains avantages à leurs dépends. En somme donc, si l'homme est violent, c'est par nature qu'il l'est. (la fin de ta phrase est rédhibitoire, peut-être tout simplement conclure de cette façon : en somme, l’homme est violent par nature)
 
La thèse de la violence par nature a une explication, c'est le cas chez Freud, et une justification, c'est le cas chez Hobbes, de l'organisation de la vie sociale et en particulier de la rigueur des restrictions qu'elle impose à tous. Puisque l'homme constitue par son agressivité naturelle un danger pour ses semblables, il est sage que la vie sociale y mette bon ordre par des lois et le recours à la force publique. Autrement dit, cette thèse de la naturalité de la violence est solidaire de (avec) celle selon laquelle l'organisation sociale et politique a pour fonction essentielle de pacifier la vie sociale, parce que si elle était abandonnée à elle-même, elle serait un champ de bataille permanent. (conclusion un peu hative pour ma part)
A l'agressivité naturelle des individus doit répondre une sanction donnée par la société.
Or, l'organisation sociale peut avoir d'autres fins que celle d'établir la paix, on peut se demander si cette relation entre la violence individuelle et sa répression sociale ne devrait pas être renversée. A savoir : la violence des individus, qu'on attribue à l'agressivité naturelle, ne doit-elle pas plutôt être mise au compte de l'organisation sociale et politique, précisément parce qu'elle serait en réalité loin de permettre simplement d’étouffer la violence naturelle ? Mais dans ce cas, l'homme ne serait pas violent par nature, mais à cause de la vie sociale.  
Si on doit admettre que toutes les sociétés se dotent des moyens de contenir la violence des individus alors le problème de la violence n'en serait plus un. Cependant toutes les sociétés ne se ressemblent pas et n'ont pas toutes les même règles, les mêmes lois. Chaque sociétés déterminent donc chacune à sa manière les rapports entre les individus et entre les individus et les choses. Si toutes les formes sociales qui en découlent s'occupent à leur façon de contenir la violence des hommes, il y a un grand nombre de celles-ci qui tolèrent des actes que d'autres réprimandent fortement. Dès lors il apparaît une source de mécontentement, et donc de violence de la part des individus qui n'auront pas certains droits face à d'autres qui les ont et vice versa (réciproquement) . Cette injustice va être (sera…) la cause de violence.
On entend donc par là que la vie sociale ne va pas être organisée pour contenir la violence naturelle des individus mais celle due à l'agressivité provoquée par ces injustices. (on a là un paradoxe qu’il serait intéressant de souligner ; je pense également qu’il manque dans cette première partie quelque indication sur la nécessité de l’homme à se développer au sein d’une société, et non individuellement dans la nature)
Message édité par Zarathoustra51 le 07/11/2007 à 23:22:12

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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24171
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 20:03:58  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Mais faire de l'injustice la cause de la violence pourrait dissimuler une cause beaucoup plus générale: la vie sociale elle-même. C'est précisément ce que soutient Rousseau, dans le Discours sur l'origine et les fondements de l'inégalité parmi les hommes. Selon lui, la vie sociale, parce qu'on s'y compare, met en évidence et amplifie des inégalités naturelles qui suscitent dès lors la vanité et le mépris chez les plus doués et la honte et l'envie chez les autres. Autant de sentiments qui peuvent conduire à la violence. En outre, dès lors qu'on reconnaît le droit de propriété, des inégalités de richesse apparaissent, ce qui provoque des relations de domination ainsi que des violences entre des pauvres qui n'ont rien à perdre et des riches qui veulent accroître leur fortune. C'est donc du côté de la vie sociale qu'il faut trouver les causes de la violence humaine et non du côté de la nature humaine. (trop péremptoire)
C'est d'ailleurs pourquoi, tandis que Rousseau dénonce les inégalités dans la naissance de conduites violentes  (de la société plutôt, nan ?) , il innocente la nature humaine. Selon lui, l'homme est bon par nature. Pour lui l'homme, avant toute vie sociale, vit dans l'ignorance du bien et du mal, l'absence de passion et de malice. Par nature, les actions de l'homme ne sont animées que par deux sentiments : l'amour de soi, à distinguer de l'amour-propre, qui lui fait faire ce qui concoure à sa préservation, et, (virgule inutile)  la pitié, que Rousseau définit comme l'aptitude à se mettre à la place de tout être sensible et qui le dissuade de toute violence. Ainsi, si la vie sociale est à l'origine de la violence, c'est parce qu'elle est la cause d'une corruption de l'homme qui en fait un être animé de passions qui le disposent à rechercher son profit au mépris ou aux dépends des autres.  
Ainsi, ce serait du côté de la vie sociale qu'il faudrait situer la cause de la violence. Mais on ne peut pas dire de façon sûre et indiscutable que c’est la vie sociale et rien d’autres qui amène à la violence.  
Mais, au juste, qu'en est-il des causes de la violence ? Sont-elles naturelles ou sociales ?  (tu commences à te mordre la queue là !)  Peut-on vraiment choisir entre des thèses qui semblent aussi solides que contradictoires ?  
Mais sont-elles aussi solides qu'elles le paraissent ? Ne sont-elles pas sans faiblesses ? En effet, remarquons déjà qu'aucune de ces deux thèses ne semblent capables de rendre compte de certaines violences : celles qui sont commises sans raison valable et qui prétendent à des inégalités imaginaires. De plus, si elles fournissent l'une et l'autre une explication à la violence, elles ont toutes les deux le défaut de ne pas expliquer le passage à l'acte violent. Que l'agressivité dispose à la violence n’implique pas qu'elle y conduise forcément. De même, les injustices qui sont susceptibles de provoquer la violence n'implique pas non plus qu'elles le fassent toujours. Il est possible que l'agressivité naturelle ou les inégalités sociales puissent être les conditions de la violence mais ça n'implique pas qu'elles en soient toujours l'une ou l'autre, les causes directes et effectives.  
Dès lors, il ne s’agit plus de savoir si l’homme est violent par nature ou à cause de la vie sociale puisque ces deux explications sont recevables sans qu'on puisse choisir entre elles, il s'agit donc de savoir ce qui déclenche la violence, ce qui fait que l’homme passe à l'acte. Mais on pourra toujours se demander si l’élément déclencheur est naturel à l’homme ou si les causes sociales l’ont amené.
L'agressivité, comme les inégalités, ne peuvent donner lieu à la violence qu'à condition d'avoir l’impression d'être dans son droit et d’accomplir une bonne action. (Oula ! Soit tu as des arguments solides à ce que tu avances, auquel cas je te souhaite bien du plaisir pour le démontrer, ou bien tu mets du conditionnel !)  Ce sentiment peut, pour bien des cas, être trompeur, voire complètement contraire à ce qui serait vraiment juste, mais c'est lui qui permet ce passage à l'acte.   (là encore, tu tombes nez à nez à un problème d’objectivité…)
Mais comment l’homme peut-il se croire en son droit dans ces cas ?
Il n’est possible que ce sentiment naisse que lorsque l’homme pense être supérieur à celui qu’il agresse. Penser avoir le droit d'être violent suppose qu'on se croie meilleur que ceux qu’on attaque (pas forcément, non) ou qu'on s'en croie les victimes. Ici, la violence a pour cause la certitude de valoir plus que les autres (redondant)
On trouve la cause de la violence dans la manière avec laquelle chacun s'évalue et se situe parmi les autres. On peut donc s’apercevoir que c'est plutôt du côté de la vie sociale et non du côté de la nature humaine que la violence naît.
Après avoir envisagé que la cause de la violence puisse se trouver dans l'agressivité naturelle des hommes puis dans les inégalités et les injustices sociales, il est apparu que ces deux causes n'expliquaient pas tout et ne donnaient pas vraiment d'explication au passage à l'acte violent. Sa véritable cause nous est finalement apparue dans le sentiment d'avoir le droit de se conduire ainsi, sentiment qu'on éprouve lorsqu'on se pense d'une manière ou d'une autre supérieur à ceux qu'on violente. La violence n'a donc pour cause directe ni l'agressivité ni les inégalités et injustices sociales, mais la manière avec laquelle chacun se juge comparativement aux autres.


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24188
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 20:58:37  
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Revois un peu ta problématique et essais de t'y tenir ; la problématique c'est ce qu'il y a de plus dur à trouver dans une dissertation. A la problématique l'enseignant sait déjà si l'élève aura une copie pertinente ou pas.

Structure un peu mieux ta dissertation également : lorsqu'on construit un raisonnement clair, 3 parties s'imposent quasiment toujours naturellement (parfois 2 seulement, rarement 4, jamais plus, jamais moins), et tout aussi naturellement, ces 3 parties rentrent dans un moule dialectique souple (au niveau terminale tout du moins), la magie de la philo diront certains, l'uniformité de la pensée diront d'autres.
Enfin, ta "synthèse" me paraît un peu courte, et sans réelle consistance : peut-être tenter un dépassement du sujet.

Je pense néanmoins que pour un premier devoir, c'est plutôt réussi (à mon avis, ta dissertation obtiendra une des meilleures notes, vu la moyenne des lycéens...)
Je n'ai pas relevé toutes les fautes d'expressions non plus, qui ne sont pas si nombreuses que ça.


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24204
beautiful-​night
Die liebe ist ein wildes tier
Profil : Inconnu
beautiful-night
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 21:59:42  
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Okok. Merci de ton aide très précieuse.
Bon j'avoue j'ai un peu tricher parce que j'ai chercher quelque idées sur internet, j'avais vraiment pas d'inspiration pendant ces vacances alors voilà puis bon étant donné que c'est le premier devoir fallait que j'vois comment faire. Mais bon je jure j'ai tout lu, relu, réécrit (pour ce que j'ai copier) et il ne reste des autres que les idées. ^^

En tout cas merci d'avoir eu le courage de tout lire quand même ^^ t'as l'air d'être bien calé en philo! J'prends en note tout ce que t'as dit et je mettrais la note ici quand je l'aurais (si ça t'intéresse tu verras^^) j'le rends vendredi le devoir.
++


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... Beautiful-Night ...
n°24207
Profil supprimé
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:01:42  
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Citation :

Bon j'avoue j'ai un peu tricher parce que j'ai chercher quelque idées sur internet

Tu crois que tes camarades ont fait comment.... :D

(Publicité)
n°24208
beautiful-​night
Die liebe ist ein wildes tier
Profil : Inconnu
beautiful-night
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:12:26  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
ça c'est sur si yen a un dans la classe qui n'a pas ne serait ce que regarder! lol


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... Beautiful-Night ...
n°24210
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:37:04  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
"Bon j'avoue j'ai un peu tricher parce que j'ai chercher quelque idées sur internet, j'avais vraiment pas d'inspiration pendant ces vacances alors voilà puis bon étant donné que c'est le premier devoir fallait que j'vois comment faire. Mais bon je jure j'ai tout lu, relu, réécrit (pour ce que j'ai copier) et il ne reste des autres que les idées. ^^"

J'm'en suis douté un peu tout d'même, mais le prof ne pourra avoir que des soupeçons (sauf s'il connaît le site en question ou la/les personne(s) à qui tu as empruntés les idées) parce-qu'avant de te répondre, j'ai fais quelques recherches pour vérifier que c'n'était pas un bête copié/collé.

"En tout cas merci d'avoir eu le courage de tout lire quand même ^^"

Mais de rien :) J't'envois la facture dans quelques jours.

"t'as l'air d'être bien calé en philo!"

Bof, je suis en début de seconde et je n'ais jamais fais de dissertation de ma vie (mais théoriquement, je sais à quioi ça doit r'ssembler :D)

L'important dans tout ça, c'est une bonne répartition des sites entre camarades, histoire que toute la classe n'ait pas le même devoir :D


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24212
beautiful-​night
Die liebe ist ein wildes tier
Profil : Inconnu
beautiful-night
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:47:36  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Tu veux pas faire L par hasard ?

Oui c'est sur les sites il faut se les répartir ou alors faut que chacun refasse à sa sauce. Pour moi normalement ça devrait être bon j'me suis jamais fait plus grillé que quelques soupçons en allant chercher sur internet (contrairement à certains qui fesait copié/collé bêtement sans relire avec des trucs qui n'avaient même plus de sens après XD)


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... Beautiful-Night ...
n°24213
Profil supprimé
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:55:09  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
T'es aussi en seconde ?! ouch:{}

En Français ton prof doit t'aimer.
Message cité 1 fois
n°24215
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 22:56:59  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Non, j'compte faire S :)

Moi on m'a déjà accusé d'avoir copié alors que j'avais tout fait moi-même (oui oui, comme monsieur Jung !) :D

Le tout, c'est d'assurer ta préstation orale.


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
(Publicité)
n°24216
Profil supprimé
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:00:19  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Tu gâches tes talents pour faire S, petit galopin ! non:{}


Citation :

Moi on m'a déjà accusé d'avoir copié alors que j'avais tout fait moi-même (oui oui, comme monsieur Jung !) :D

Bah le niveau demandé en seconde est pas haut. Tes camarades doivent avoir peur de toi. alph-o10
Message cité 1 fois
n°24217
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:02:06  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 


Ca dépend lesquels.
Cette année, mon prof est un gros mégalo, donc même si c'est pas l'amour fou (y'a eu une discorde entre nous dès le premier cours :D) j'essais d'entretenir un rapport cordiale mais pas trop.
Alors que mon prof de l'année dernière était beaucoup plus ouvert (on passait la moitié du cours à parler pendant que les autres dormaient ou bossaient...)

Et toi, t'as des relations sexuelles avec ta prof de maths ?  


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24218
Profil supprimé
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:05:47  
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C'est un mec. Genre 1m49.5, 120 kilos. Donc, non. :/

n°24219
Zarathoust​ra51
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zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:06:42  
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Je ne rentrerais pas dans la secte des littéraires  non:{}  (j'ai pas b'soin de ça pour pécho des zoulettes)

Les camarades s'inclinent face à ma toute puissance, m'enfin je fais un peu moins le fière en anglais et en espagnol...  whistle:{}


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24220
Profil supprimé
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:07:42  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Tu comptes faire quoi après ton bac ? :??:


n°24221
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:10:35  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Fac d'anthropologie si possible.


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24222
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  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:08:34  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Définir l'humanité c'est vachement philosophique ça. [:hybrid son of oxayotl]
Enfin, j'cois qu'il y a des éléments physiques et culturels là-dedans. Je connais queqlu'un qui fait ça. non:{}
n°24223
moziboux
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moziboux
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  3. Posté le 07/11/2007 à 23:17:45  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Déjà, tu définis l'être humain différent de l'animal, alors que nous sommes des animaux, avec nôtre instinct de survie, nôtre instinct de conservation, nôtre instinct de reproduction, nos instincts de "tribu ", nôtre instinct dominateur...

Nous sommes des animaux, nous agissons également. Nous avons simplement évolué avec le temps.

Penchons-nous sur la Théorie de Darwin:


« Comme il naît beaucoup plus d'individus de chaque espèce qu'il n'en peut survivre, et que, par conséquent, il se produit souvent une lutte pour la vie, il s'ensuit que tout être, s'il varie, même légèrement, d'une manière qui lui est profitable, dans les conditions complexes et quelquefois variables de la vie, aura une meilleure chance pour survivre et ainsi se retrouvera choisi d'une façon naturelle. En raison du principe dominant de l'hérédité, toute variété ainsi choisie aura tendance à se multiplier sous sa forme nouvelle et modifiée. »

Aujourd'hui, l'évolution n'est plus envisagée comme la transformation d'individus isolés mais comme celle de groupements d'individus de même espèce, c'est-à-dire des populations. Mais le principe de base est le même : elle explique l'évolution par l'action de la sélection naturelle sur des populations.

Une population évolue quand la fréquence d'une version d'un gène appelée allèle (ou de plusieurs allèles) s'y modifie. On voit ainsi se répandre dans certaines espèces des caractères ayant acquis, en raison de changements du milieu, une valeur adaptative qu'ils ne possédaient pas auparavant ; les individus porteurs de ces caractères sont particulièrement favorisés dans le nouveau milieu, auquel ils se trouvaient en quelques sortes "préadaptés" ; ils constituent alors rapidement une grande partie de la population ou même toute la population de l'espèce. Les caractères qui se répandent alors correspondent à des allèles existant auparavant "silencieusement" au sein de l'espèce.

Lorsque l'ensemble des individus qui constituent une espèce forme plusieurs populations isolées, chacune de ces populations peut acquérir des caractères particuliers et donner naissance à des variétés différentes au sein de la même espèce. Si ces variations sont, par la suite, dans l'impossibilité de se croiser, elles divergent de plus en plus et finalement sont interstériles : elles constituent alors des espèces distinctes.

La "barrière" qui sépare les variétés d'une même espèce peut être de nature variée.


-On peut donc en déduire que nous sommes des animaux qui ont évolué avec le temps, peut-être que la société que nous avons formé, le communautarisme dont nous avons dû faire preuve à l'origine, nous a rendu moins agressifs, dans la vie de tous les jours. Par contre, lorsque nous sommes agressés, lorsque nous sommes face à une situation dangereuse pour nous, nôtre instinct nous pousse à réagir de la meilleure façon possible.

Parfois, beautiful-night, tu remarqueras que nous agissons avec diplomatie pour règler un conflit lorsque nous sommes incertains de pouvoir nous "défendre " autrement. Ce qui en vient, souvent, à avouer l'autre plus fort, à ce soumettre.
Quand les animaux se livrent à des combats pour conquérir une femelle, un troupeau, celui qui perd, trés souvent bien avant la mort certaine, se soumet. Pour se protéger, en quelque sorte.

On peut déduire de ces réactions que nous sommes des animaux, et que nous réagissons comme eux. C'est une autre forme de diplomatie.

-Tu remarqueras, plus souvent certainement, beautiful-night, que nous agissons avec agressivité. Cette réaction propre à chaque espèce vivant est un moyen de nous défendre. Des individus trés agressifs dans la vie de tous les jours, le seront beaucoup par protection, un peu comme des "Chefs de troupeau ".
D'autres, lorsqu'ils se feront agresser, pour quelque raison que ce soit, ou bien ne voudront pas obéir à la "loi ", ou la pression exercée, se rebelleront. D'abord, par agressivité verbale.
Nôtre "Rûgissement ".

Ensuite, si cela ne suffit pas, nous irons chercher l'autorité pour nous aider (la police ), ou bien nous règlerons le problème, seuls, en manifestant nôtre agressivité physiquement.

On en conclut donc que la violence est une réaction naturelle animale, nous sommes des animaux, donc nous sommes agressifs. L'agressivité se développe lorsqu'il y a soumission, lorsqu'on ne veut pas respecter des règles imposées, ou lorsque nôtre survie, ou nos instincts en sont en dangers.

Nourriture, accouplement, aurorité... Lorsque ces paramètres sont en dangers, la nature veut que l'on essaye de les conserver, de les rétablir, de les protéger, afin de se protéger.

Car quoi qu'il en soit, inconsciemment, l'homme n'oublit jamais ce pourquoi il est là, son rôle naturel.

Si nous sommes moins agressifs que des animaux, c'est que nous en avons de moins en moins le besoin grâce à l'instauration d'une communauté, d'une société, à l'instauration de règles, qui nous protègent. L'état est nôtre chef de troupeau.

En quelque sorte...

Je ne sais pas si ça a pû t'aider, mais si oui, tant mieux :).
Message cité 1 fois
Message édité par moziboux le 07/11/2007 à 23:20:19

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Tout sombrera dans l'oubli, comme une larme dans la pluie...
n°24224
Mec235m
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:22:26  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

moziboux a écrit :

Déjà, tu définis l'être humain différent de l'animal, alors que nous sommes des animaux, avec nôtre instinct de survie, nôtre instinct de conservation, nôtre instinct de reproduction, nos instincts de "tribu ", nôtre instinct dominateur...

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Et notre culture. Mais, comme la question avait été posée au concours de l'ENS l'an dernier, la culture est-elle une seconde nature?

n°24225
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:25:11  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Le sujet de l'homme au rang des animaux ou non est à prendre avec des pincettes.
Si tu sens que ton prof est du genre catholique, c'est plutôt à éviter (j'en ais fais la douloureuse expérience).

"Enfin, j'cois qu'il y a des éléments physiques et culturels là-dedans. Je connais queqlu'un qui fait ça."

Ca comporte effectivement autant la sociologie, que la médecine, que la psychologie, que l'histoire des religions & Co.
Message cité 1 fois

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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24226
moziboux
Profil : Célébrité
moziboux
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  2. answer
  3. Posté le 07/11/2007 à 23:30:06  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
La culture, Pi, c'est nous qui l'avons crée tout au long de nôtre évolution naturelle.

Un chien qui apprendra à un autre à ouvrir une porte est-il cultivé? Veut-il transmettre sa culture à l'autre? N'est-ce pas là une preuve de l'évolution naturelle?
Message cité 1 fois

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Tout sombrera dans l'oubli, comme une larme dans la pluie...
n°24227
moziboux
Profil : Célébrité
moziboux
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  2. answer
  3. Posté le 07/11/2007 à 23:27:12  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
Bon après, là, faut pas s'éloigner du sujet :D
Message édité par moziboux le 07/11/2007 à 23:32:12

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Tout sombrera dans l'oubli, comme une larme dans la pluie...
n°24228
Mec235m
  1. answer
  2. Posté le 07/11/2007 à 23:33:04  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

moziboux a écrit :

La culture, Pi, c'est nous qui l'avons crée tout au long de nôtre évolution naturelle.

Un chien qui apprendra à un autre à ouvrir une porte est-il cultivé? Veut-il transmettre sa culture à l'autre? N'est-ce pas là une preuve de l'évolution naturelle?

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C'est plus compliqué que ça. Mais je dis ça, c'est pas mon programme cette année... c'était pour les khâgnes de l'an dernier. Cette année, vaut mieux me parler de liberté.

n°24229
moziboux
Profil : Célébrité
moziboux
  1. config
  2. answer
  3. Posté le 07/11/2007 à 23:34:19  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
:)


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Tout sombrera dans l'oubli, comme une larme dans la pluie...
n°24599
beautiful-​night
Die liebe ist ein wildes tier
Profil : Inconnu
beautiful-night
  1. answer
  2. Posté le 17/11/2007 à 14:15:13  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
d'après mon prof: travail excellent, mais trop excellent... mdr
du coup j'ai pas eu de note, je le refais pour lundi sans trop regarder la feuille... vu le temps que j'ai passé dessus ça va j'm'en sors! lol
Message cité 1 fois

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... Beautiful-Night ...
n°24602
Topito
Profil : Légende
topito
  1. answer
  2. Posté le 17/11/2007 à 15:07:42  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

Zarathoustra51 a écrit :

Le sujet de l'homme au rang des animaux ou non est à prendre avec des pincettes.
Si tu sens que ton prof est du genre catholique, c'est plutôt à éviter (j'en ais fais la douloureuse expérience).

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Ah oui un de mes camarades de terminales aussi :D


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"Chicago looks like there's a lot of things to do, but I like to do nothing, with no one."
n°24604
Zarathoust​ra51
Profil : Star
zarathoustra51
  1. answer
  2. Posté le 17/11/2007 à 15:33:16  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 

beautiful-night a écrit :

d'après mon prof: travail excellent, mais trop excellent... mdr
du coup j'ai pas eu de note, je le refais pour lundi sans trop regarder la feuille... vu le temps que j'ai passé dessus ça va j'm'en sors! lol

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Ce sont des choses qui arrivent :D
Tout l'problème, c'est que désormais, à chaque fois qu'un prof corrige une copie qui se détache un peu du lot, il soupeçonne l'élève de s'être inspiré de sources, ou bien d'avoir fait un simple copié/collé...

"Ah oui un de mes camarades de terminales aussi :D"

Ce sont des choses qui arrivent :D


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Je ne sais ce que c'est que le coeur... je n'appelle ainsi que les faiblesses de l'esprit.
n°24605
Topito
Profil : Légende
topito
  1. answer
  2. Posté le 17/11/2007 à 15:29:22  
  1. Prévenir les modérateurs en cas d'abus
 
A mon humble avis c'était sa punition pour avoir trop lu Werber donc bon ^^


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